Psychologue Lausanne - Marguerite Golay

Psychologue Lausanne - Marguerite Golay Psychologue- psychothérapeute enfants-adolescents et adultes Suicidalité. Troubles de l'humeur, burn-out, dépression, perte de sens.

Bilans et psychothérapies d'enfants, d'adolescents et d'adultes HP, et TDAH.Prises en charge de situations de crise et d'urgence, adolescents et jeunes adultes. Psychothérapies mères/pères-bébés (problèmes de sommeil)
- Psychologue spécialiste en psychothérapie FSP et EFPP, reconnue par la LaMal.

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Inimaginable et pourtant tant de femmes ont traversé cela Glaçant c’est le motÀ écouter jusqu’au bout par respect pour s...
08/05/2026

Inimaginable et pourtant tant de femmes ont traversé cela
Glaçant c’est le mot
À écouter jusqu’au bout par respect pour son courage et sa force 🥲

20K likes, 3.8K comments. "Le témoignage glaçant de Coline Berry à propos de son père, le comédien Richard Berry - 29/04/2026"

Une résilience extraordinaire 😮😮
19/04/2026

Une résilience extraordinaire 😮😮

Ses parents ont essayé de le guérir avec des décharges électriques. Il a répondu par « He**in ». Et il a changé la musique pour toujours.

Long Island, années 1950. Lewis Allan Reed est un adolescent comme les autres – un peu rebelle, très créatif. Il écrit des poèmes, écoute du rock, et sent qu’il est attiré par les garçons autant que par les filles. Rien de grave. Mais pour ses parents, c’est une maladie. Une anomalie à soigner.

Ils consultent des médecins. On leur parle d’une thérapie révolutionnaire : les électrochocs. À leur demande, on soumet Lou à ce traitement. Trois fois par semaine. Pendant des mois. Des années plus t**d, il racontera avec une froideur glaçante :

« Ils te mettaient un morceau de gomme dans la bouche pour que ta langue ne tombe pas. »

L’objectif était simple : changer ses désirs. Le « guérir » de son attirance pour les garçons. Le rendre normal. Mais l’électricité ne guérit rien. Elle détruit. Lou en sort vivant, mais avec des cicatrices invisibles : pertes de mémoire, terreurs nocturnes, et une rage froide qui ne le quittera plus.

Alors que fait Lou Reed ? Il se tait ? Il obéit ? Il rentre dans le rang ?

Non. Il refuse.

Il quitte sa famille. Il monte à New York. Et il commence à écrire des chansons. Pas des chansons joyeuses. Des chansons qui parlent de drogue, de sexe, de violence, de solitude. Tout ce que la bonne société préfère ignorer. Il invente un son nouveau – des guitares qui grattent, des feedbacks qui hurlent. L’électricité qu’on lui a infligée, il la réinvente en musique.

En 1965, il rencontre John Cale. Ensemble, ils fondent le Velvet Underground. Andy Warhol les prend sous son aile. Leur premier album sort. Les critiques le détestent. Les radios l’ignorent. Il ne se vend qu’à 10 000 exemplaires.

Mais parmi ces 10 000 acheteurs, il y a David Bowie. Patti Smith. Brian Eno. Et Brian Eno dira plus t**d une phrase qui résume tout :

« Le premier album du Velvet Underground ne s’est vendu qu’à 10 000 exemplaires, mais tous ceux qui l’ont acheté ont formé un groupe. »

C’est à ce moment-là que Lou Reed comprend que la douleur peut devenir un cadeau. Que les électrochocs de son enfance ne l’ont pas brisé. Ils lui ont donné une voix. Une voix que des millions de personnes allaient entendre.

Mais ce que vous ne savez peut-être pas, c’est ce qui est arrivé ensuite. Comment cet homme blessé a trouvé la paix, quarante ans plus t**d, en pratiquant le tai-chi chaque matin. Et quel a été son dernier geste, sur son lit d’hôpital, avant de fermer les yeux pour toujours.

La fin de cette histoire – celle d’un garçon qu’on a voulu réparer et qui a fini par guérir tout seul – je l’ai écrite dans le commentaire ci-dessous. 👇👇👇

Voici le commentaire d’une psychanalyste, long mais très éclairant sur la stupeur que les fans de Bruel et d’autres star...
19/04/2026

Voici le commentaire d’une psychanalyste, long mais très éclairant sur la stupeur que les fans de Bruel et d’autres stars peuvent ressentir face à de telles accusations

« Près de 10 ans après , les lignes semblent avoir bougé : la parole s’est libérée, les récits se sont multipliés, et les violences sexuelles sont davantage nommées.
Mais en fond, un phénomène persiste dans les commentaires des articles relayant des faits de VSS qui auraient été commis par des célébrités. Les accusations visant Patrick Bruel en offrent une illustration saisissante. Selon Mediapart, huit femmes mettent en cause son comportement entre 1992 et 2019. Deux ont porté plainte pour viol et tentative de viol.
Et avant même tout examen judiciaire, une mécanique bien rodée s’enclenche. Sous les publications reprenant les faits présumés, les messages s’enchaînent, entre mise en doute des plaignantes, minimisation et ironie : "Je trouve que c'est bizarre qu'elles se manifestent au bout de temps d’années". "Quand il était jeune, elles couraient toutes après. Comme s'il avait besoin de violer....". "Je n’y crois pas vu le nombre de filles qui n’attendent que cela"...

Et ces réactions ne sont pas isolées. Pour la psychologue Amélie Boukhobza, elles relèvent de mécanismes psychiques identifiables, qui s’activent face à des accusations visant une figure admirée.

UNE DISSONANCE COGNITIVE QUI RASSURE

Face à ce type d’accusations, un premier mécanisme entre en jeu : la difficulté à concilier deux images contradictoires.
"Beaucoup de personnes ont du mal à penser qu’un homme apprécié puisse aussi être violent", explique la spécialiste. Dans l’imaginaire collectif, les figures sont souvent perçues de manière binaire : d’un côté les "bons", de l’autre les "mauvais".

Beaucoup de personnes ont du mal à penser qu’un homme apprécié puisse aussi être violent.
Lorsque des accusations viennent perturber cette représentation, elles créent une tension interne que la psychologie nomme la "dissonance cognitive".
Plutôt que de remettre en question une image construite parfois depuis longtemps, il est souvent plus simple de rejeter l’information.
Douter des victimes devient alors un moyen de préserver une vision rassurante du monde.

UN MÉCANISME DE PROTECTION RENFORCÉ CHEZ LES FAN

Ce phénomène est amplifié chez les fans, pour qui le lien avec la célébrité dépasse la simple admiration. Il peut s’agir d’un attachement affectif ancien, parfois lié à des périodes clés de la vie. "La star a accompagné certains moments importants, parfois très personnels", souligne Amélie Boukhobza.
Dès lors, une remise en cause de la célébrité ne touche pas uniquement une figure publique, mais aussi une part de l’histoire personnelle du fan. Dans ce contexte, défendre l’idole revient aussi, en partie, à protéger ce lien et l’identité construite autour de lui.
"Plus l’attachement est fort, plus le rejet des accusations peut être marqué", appuie l’experte.

LE FAUX RAISONNEMENT DU "IL N’A PAS BESOIN DE ÇA"
Un autre mécanisme vient renforcer ces réactions : l’effet de halo. Celui-ci consiste à attribuer des qualités morales à une personne en fonction de son apparence, de son charisme ou de son statut. D’où le raisonnement récurrent des commentaires listés ci-dessus : un homme séduisant n’aurait pas besoin de contraindre.
Une logique que la spécialiste démonte sans détour. "L’idée selon laquelle l’apparence ou le succès immuniseraient contre les comportements violents relève d’un biais, pas d’un fait".
Fait notable, ces discours sont souvent relayés par des femmes. Si cela peut sembler paradoxal, Amélie Boukhobza l’explique en partie par des représentations sociales intériorisées. "Les femmes aussi ont grandi dans des représentations qui minimisent les violences sexuelles, ou qui apprennent à douter d’abord de la parole féminine".

L’EFFET AMPLIFICATEUR DES RÉSEAUX SOCIAUX

Enfin, les réseaux sociaux jouent un rôle déterminant dans la visibilité de ces prises de position. Ils favorisent l’expression de réactions spontanées, parfois extrêmes, dans un cadre anonymisé.
"Les voix les plus virulentes sont souvent les plus visibles", résume la spécialiste. "Cela peut donner l’impression d’un consensus, alors qu’il s’agit parfois d’un effet de surexposition de certaines opinions".
Près de dix ans après , les évolutions sont réelles, mais les résistances persistent. "Les réactions observées en ligne montrent que certains réflexes restent profondément ancrés", appuie l’experte.
Pour Amélie Boukhobza, l’enjeu ne se limite pas à changer les discours, mais à faire évoluer des mécanismes psychologiques et sociaux plus profonds. Cela passe notamment par une meilleure compréhension des biais cognitifs et par une exposition plus équilibrée aux récits des victimes.
"Aujourd’hui, une partie du débat se joue autant dans l’espace public que sur les plateformes numériques, où s’expriment en temps réel les tensions entre perception, émotion et réalité des faits", termine-t-elle.

Des collectifs féministes romands exigent l’annulation des concerts de Patrick Bruel en Suisse, prévus en juin. Leur demande intervient après des accusations de violences sexuelles, que le chanteur conteste.

👉 Retrouvez l'article complet : https://brnw.ch/21x1HMM

19/04/2026

Très beau témoignage d’une femme pleine de ressources

Elle met bien en avant l’importance du diagnostic qui permet de se comprendre et d’être compris

Et aussi de la fatigue et de l’anxiété que ce trouble entraîne

Tellement juste, mais ça bouge 😎
18/04/2026

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17/04/2026

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17/04/2026

Aussi anxiogène que stupide:

En Suisse tous les pédiatres suivent le protocole qui consiste à faire passer un électrocardiogramme à leurs patients.

Et pour rappel, on peut mourir d’un choc anaphylactique à l’aspirine. Eh oui 😱

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06/04/2026

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08/03/2026

Très importante notion

Ajouter à cela le
- shutdown autistique et le
- meltdown autistique

Le TSA est un trouble qui prend des allures qui ret**dent son diagnostic

🧠 Autisme adulte et burn-out autistique
Comprendre un épuisement spécifique, souvent invisible

Le burn-out autistique est aujourd’hui reconnu par la recherche, mais reste encore largement méconnu. Il ne s’agit pas d’un burn-out classique : c’est un état d’épuisement profond lié à une surcharge chronique spécifique aux personnes autistes.

Les travaux de Raymaker et de ses collègues décrivent ce phénomène comme un syndrome marqué par :
• un épuisement extrême
• une perte temporaire de compétences
• une réduction de la tolérance aux stimuli

Cet état apparaît lorsque, sur le long terme, les exigences de l’environnement dépassent les capacités d’adaptation de la personne autiste.

Contrairement au burn-out professionnel classique, souvent lié à une surcharge de travail, le burn-out autistique a des causes plus larges :
• surcharge sensorielle chronique
• nécessité constante de s’adapter à un environnement non adapté
• effort permanent de compensation sociale
• masking (le fait de cacher ses traits autistiques pour paraître neurotypique)

Ce processus peut durer des années, parfois depuis l’enfance, avant de conduire à un effondrement.

Un signe distinctif du burn-out autistique est la perte temporaire de compétences. Les personnes concernées peuvent observer :
• des difficultés accrues à communiquer
• une baisse des capacités cognitives
• une difficulté à réaliser des tâches auparavant maîtrisées
• une diminution de l’autonomie quotidienne

Cette perte n’est pas définitive, mais elle peut durer plusieurs mois, voire des années.

Le masking joue souvent un rôle central. Contrôler ses expressions, analyser consciemment les interactions ou supprimer des comportements naturels demande un effort cognitif constant, associé à une fatigue importante et à un risque accru de burn-out.

Le burn-out autistique n’est pas un manque de résilience individuelle.
Il reflète un déséquilibre durable entre la personne et son environnement.

La récupération passe principalement par :
– la réduction des sources de surcharge
– des environnements plus prévisibles
– le respect des besoins sensoriels
– un rythme adapté.

📌 Reconnaître le burn-out autistique permet de comprendre que l’effondrement n’est pas un échec personnel, mais le signal d’une surcharge devenue insoutenable.
__________
Sources :
• Raymaker et al. (2020). Having All of Your Internal Resources Exhausted Beyond Measure and Being Left with No Clean-Up Crew: Defining Autistic Burnout. Journal of Autism and Developmental Disorders.
• Hull et al. (2017). Social camouflaging in autism.
• Higgins et al. (2021). Autistic burnout: conceptualization and impact
• Cassidy et al. (2018). Masking and mental health outcomes in autism

Merci de le rappeler 🥲
11/01/2026

Merci de le rappeler 🥲

Les pensées suicidaires chez les enfants (et les adultes) neuroatypiques...

Ce que l’on ne voit presque jamais
Les pensées suicidaires chez les enfants neuroatypiques restent largement invisibles.

Parce qu’elles dérangent. Parce qu’elles font peur. Parce qu’on préfère croire que l’enfance protège naturellement de ce type de souffrance. Et pourtant, elles existent.

Pas comme un désir de mourir au sens adulte du terme, mais comme une envie d’arrêter de ressentir, de faire taire une surcharge intérieure devenue insupportable.

Chez certains enfants neuroatypiques, cette pensée peut surgir très tôt, bien avant que les mots ne soient suffisamment précis pour l’exprimer clairement.

Quand le cerveau sature avant le cœur
Les enfants neuroatypiques,qu’ils aient un TDAH, un TSA, un profil HP, des troubles d’apprentissage ou des profils mixtes, vivent souvent une fatigue mentale chronique.

Le cerveau compense en permanence : pour suivre, pour s’adapter, pour masquer, pour comprendre des règles implicites qui ne sont jamais explicitées.

À force, cette compensation peut devenir épuisante. L’enfant n’en conclut pas qu’il va mal. Il conclut souvent qu’il est le problème.

Et quand cette idée s’installe durablement, la pensée de disparaître peut apparaître comme une porte de sortie, non pas dramatique, mais silencieuse.

L’erreur dangereuse de la minimisation...

Lorsqu’un enfant évoque la mort, le fait de ne plus vouloir être là, ou produit des dessins, des paroles ou des jeux marqués par cette thématique, la réaction la plus fréquente reste la minimisation.

On parle d’imagination. De provocation. D’un manque de maturité.

Chez un enfant neuroatypique, cette minimisation peut être particulièrement destructrice.

Elle confirme une croyance déjà bien installée : ce qu’il ressent n’est pas légitime.

L’enfant apprend alors à taire ce qui l’envahit, renforçant l’isolement intérieur.

Une souffrance souvent liée à l’incompréhension

Les pensées suicidaires chez les enfants neuroatypiques sont rarement liées à un événement unique.

Elles émergent plutôt d’une accumulation : incompréhensions répétées, échecs vécus comme personnels, remarques banales mais blessantes, sentiment d’être toujours “à côté”.

Ce n’est pas l’enfant qui ne supporte pas la vie. C’est souvent la vie telle qu’elle lui est proposée qui devient trop exigeante, trop rapide, trop rigide, sans espace pour respirer.

Une réalité qui dépasse l’enfance...

Ce qui se joue dans l’enfance ne disparaît pas par magie. Beaucoup d’adultes neuroatypiques racontent avoir connu, très jeunes, ces pensées sombres sans jamais avoir été entendus.

À l’âge adulte, elles peuvent ressurgir sous d’autres formes : épuisement, burn-out, anxiété chronique, dépression, sentiment de vide,
ou d’échec permanent.

Reconnaître cette réalité chez l’enfant, c’est aussi prévenir des trajectoires de souffrance à long terme.

Ce qui aide réellement un enfant en difficulté

– Prendre toute évocation de la mort au sérieux, sans dramatiser ni banaliser

– Offrir un espace de parole sécurisant, sans chercher immédiatement à rassurer

– Mettre des mots simples sur ce que l’enfant vit intérieurement

– Alléger les exigences là où la surcharge est manifeste

– Adapter l’environnement plutôt que demander à l’enfant de “faire plus d’efforts”

– S’entourer de personnes de confiance et de professionnels formés aux profils neuroatypiques

– Rappeler explicitement à l’enfant que ce qu’il ressent a du sens

Conclusion !

Les pensées suicidaires chez les enfants neuroatypiques ne sont ni un caprice, ni une provocation, ni une immaturité.

Elles sont souvent le signal d’un cerveau en surcharge, d’un enfant qui ne trouve plus comment exister sans se faire violence.

Les entendre, les reconnaître et y répondre avec justesse, c’est offrir bien plus qu’une aide ponctuelle.

C’est redonner à l’enfant le droit fondamental d’exister sans avoir à disparaître pour être soulagé.

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

Bravo Tout est dit C’est un guide parfait 👍
04/01/2026

Bravo
Tout est dit
C’est un guide parfait 👍

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