13/02/2026
Ce vendredi, c'est la Journée de sensibilisation aux cardiopathies congénitales.
Et il y a une réalité médicale qu'on oublie : l'IRM cardiaque n'est pas juste pour les adultes. Elle sauve des vies d'enfants.
En Suisse, environ 800 enfants naissent chaque année avec une cardiopathie congénitale. C'est 1 enfant sur 100. La plupart sont heureusement bénignes. Mais certaines nécessitent une intervention.
Une cardiopathie congénitale, c'est un cœur qui ne s'est pas formé correctement in-utéro. Les malformations varient énormément : un trou entre les ventricules, un trou entre les oreillettes, un canal artériel persistant, une transposition des gros vaisseaux, une sténose valvulaire. Certaines se ferment naturellement. D'autres nécessitent une intervention chirurgicale.
🔍 Pourquoi l'IRM ?
Quand une cardiopathie est suspectée ou confirmée, plusieurs examens aident au diagnostic. L'échographie cardiaque est le premier examen : elle est simple, sans radiations, et détecte la plupart des malformations.
Mais l'IRM cardiaque donne des détails anatomiques précis que l'échographie ne peut pas montrer : la structure exacte des vaisseaux, les connexions anormales, la taille précise des chambres cardiaques, la fonction cardiaque en détail, la présence de cicatrices.
Contrairement au scanner, pas de radiations. L'IRM cardiaque peut être répétée sans risque radiologique, permettant un suivi longitudinal de la maladie.
L'IRM cardiaque aide les cardiologues pédiatriques à décider : intervention chirurgicale urgente ou attente ? Quel type d'intervention ? Quel suivi post-opératoire ?
Une imagerie précise change le pronostic et la qualité de vie de l'enfant.
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