Sanna Menschakov, Pratique de thérapie

Sanna Menschakov, Pratique de thérapie Je suis psychanalyse et thérapeute analytique. Et je vous écoute.

"Tu sais, ce que tout cela m’a appris, c’est qu’il faut cesser de gaspiller notre temps. Ce temps si précieux, il mérite...
25/01/2026

"Tu sais, ce que tout cela m’a appris, c’est qu’il faut cesser de gaspiller notre temps. Ce temps si précieux, il mérite d’être investi là où il nous fait vraiment vibrer, là où il nous rappelle que nous sommes vivants. Dans les rires partagés jusqu’aux larmes, dans les silences confortables avec ceux qu’on aime, dans la simplicité d’un geste, d’un regard, d’un souffle. Dans la chaleur d’un lien sincère qui nous traverse et nous nourrit.

On n’a plus l’énergie pour la complication, pour les rancunes, pour la jalousie, pour ces « peut-être » qui nous figent et pour les doutes qui nous paralysent. Ces poids-là ne méritent pas notre souffle. Notre souffle, il doit se remplir de ce qui nous élève : aimer profondément, soutenir sans conditions, offrir sans attendre en retour.

Et puis, il y a les attentes… ces attentes invisibles qui nous divisent, qui creusent des distances là où l’on pourrait bâtir des ponts. Les laisser tomber, c’est choisir la liberté, choisir la vie telle qu’elle est, avec ses imperfections mais aussi avec sa beauté brute et sincère.

Alors, chaque jour, je choisis de me remplir de tout ce qui me rend vivant. De tout ce qui fait battre mon cœur un peu plus fort. De tout ce qui, même fragile, est vrai. Parce que vivre pleinement, c’est ça : ne plus attendre des autres qu’ils nous complètent, mais nous entourer de tout ce qui nous rend complets".

Charlotte Cellier

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"Tout le monde va et vient constamment, toute la journée, toute sa vie. Dans quel but ? La richesse? la gloire ? Des pla...
24/01/2026

"Tout le monde va et vient constamment, toute la journée, toute sa vie. Dans quel but ? La richesse? la gloire ? Des plaisirs lubriques ? Ces fins représentent certainement de mauvais tournants.

Ces objectifs sont générés, et chaque fois qu’un objectif est atteint, d’autres besoins sont générés. Plus une personne est motivée, plus elle souhaite atteindre un autre objectif, et ainsi de suite à l'infini. Le véritable chemin vers le bonheur éternel doit être ailleurs.

Je sais que le bonheur éternel ne réside pas dans les corps mortels. Il ne réside pas à l'extérieur, mais plutôt à l'intérieur. C’est l’esprit qui décide quelles choses sont effrayantes, sans valeur, désirables ou précieuses, c’est donc l’esprit, et l’esprit seul, qui doit être modifié.

Irwin Yalom
Le problème de Spinoza

"Avec le temps, tu apprendras à retenir ta langue, à ne pas réagir à chaque mot ou chaque geste qui te déplaît. Tu compr...
24/01/2026

"Avec le temps, tu apprendras à retenir ta langue, à ne pas réagir à chaque mot ou chaque geste qui te déplaît. Tu comprendras alors qu’il vaut mieux se retirer, éviter ces lieux ou ces personnes qui te mettent mal à l’aise. Et c’est ainsi que tu commenceras à protéger ta paix intérieure.
Ton cercle se rétrécira peu à peu, mais il deviendra également plus sain. C’est ce que j’appelle l’intelligence émotionnelle : savoir choisir ses batailles. Tout le monde ne mérite ni ton attention, ni ta compagnie.
La tranquillité ne se négocie pas ".

Oscar Gonzalez

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"La foule peut donner l’illusion de la connexion. Du bruit, des visages, des échanges rapides. Tout semble vivant. Et po...
24/01/2026

"La foule peut donner l’illusion de la connexion. Du bruit, des visages, des échanges rapides. Tout semble vivant. Et pourtant, plus il y a de monde autour, plus certains ressentent un vide étrange. Comme si cette présence collective venait souligner une absence plus profonde. Celle du lien réel. Celle du contact authentique avec soi et avec l’autre.

Quand tu ne sais plus vraiment qui tu es, la foule devient un amplificateur. Elle renvoie en écho ce que tu fuis. Tu ris, tu parles, tu t’agites, mais à l’intérieur, quelque chose reste creux. La foule ne crée pas le vide. Elle le révèle. Elle enlève les silences qui te permettraient de t’écouter.

Beaucoup utilisent la foule comme anesthésiant. Être entouré pour ne pas ressentir. Être occupé pour ne pas penser. Être visible pour ne pas se confronter à ce qui manque à l’intérieur. Mais plus tu t’éloignes de toi, plus ce manque devient bruyant. Même au milieu des autres.

Il y a une différence énorme entre être entouré et être relié. La foule rassemble les corps. Elle ne relie pas les âmes. Le vide intérieur apparaît quand tu réalises que personne autour ne te voit vraiment, et que toi-même, tu ne te vois plus très bien non plus.

Ce sentiment t’indique que quelque chose demande ton attention. Pas plus de monde. Pas plus de stimulation. Mais plus de vérité. Plus de présence. Plus de cohérence entre ce que tu montres et ce que tu ressens.

Paradoxalement, c’est souvent en acceptant d’être seul que ce vide commence à se combler. Quand tu cesses de te diluer dans la foule pour revenir à toi. Quand tu n’as plus besoin d’être entouré pour te sentir exister. C’est à cet endroit précis que la solitude devient un espace de reconstruction, et non plus un manque".

Francis Machabée

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« La vie est très simple. Ce sont les petites choses de la vie qui vous apporteront la joie de vivre. N'abandonnez pas c...
24/01/2026

« La vie est très simple. Ce sont les petites choses de la vie qui vous apporteront la joie de vivre. N'abandonnez pas ces petits moments. Collectionnez ces petites choses et appréciez-les, chérissez-les.
Vous ne savez pas ce qui va se passer à l'instant suivant. »

Rahul Bharti

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« Les blessures de la vie peuvent nous écraser et nous verrouiller... Elles peuvent aussi nous rendre plus forts et plus...
24/01/2026

« Les blessures de la vie peuvent nous écraser et nous verrouiller... Elles peuvent aussi nous rendre plus forts et plus ouverts aux autres. Nous n’avons pas choisi de les subir, mais nous sommes libres d’en faire des enclumes qui nous enfoncent ou des points d’appui qui nous élèvent… »

Frédéric Lenoir

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"Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux pré...
24/01/2026

"Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux prétendre que tout va bien, te convaincre que tu es capable d’encaisser, mais la vérité, c’est que chaque mot que tu retiens devient une pierre de plus dans ton chest. Et à force d’en accumuler, tu finis par avancer penché, sans même comprendre pourquoi.

Garder pour toi ce que tu ressens, ce n’est pas de la maturité. C’est de la survie. Et la survie, ce n’est pas vivre. C’est exister sur pilote automatique, avec un cœur trop chargé pour respirer librement. Tu le sens, ce nœud qui ne part jamais vraiment ? Il vient de là : de ce que tu retiens, de ce que tu avales, de ce que tu n’oses pas libérer.

Parce que les choses non dites ne disparaissent pas. Elles fermentent. Elles s’accumulent dans ton corps, dans ta gorge, dans ton estomac, comme si ton système émotionnel essayait de te dire : « Hey, tu n’as pas réglé ça. » Et tant que tu fais semblant, tu payes le prix. Fatigue. Irritabilité. Doutes. Peur de déranger. Peur d’être un fardeau. Peur d’être toi-même.

La vérité, c’est que tu as appris à te taire pour ne pas perdre les autres. Mais en faisant ça, tu t’es perdu toi. Tu t’es rendu invisible dans ta propre vie. Et aujourd’hui, tu portes le poids d’une version de toi qui n’a jamais eu le droit de parler, de ressentir, de dire : « Ça me fait mal. » C’est cette version silencieuse qui t’épuise le plus.

Et je sais que parler fait peur. Tu crains de blesser, de décevoir, de passer pour trop sensible. Mais laisse-moi te dire quelque chose : dire la vérité ne casse pas les liens. Ça révèle ceux qui sont capables d’aimer pour vrai. Ce qui brise une relation, ce n’est jamais la vérité. C’est le silence qui pourrit tout de l’intérieur.

À un moment, tu vas devoir choisir entre plaire aux autres ou te libérer toi. Entre porter ce poids ou t’autoriser à respirer. Entre continuer à te taire ou enfin te laisser exister. Et ce choix-là, personne ne peut le faire à ta place. Personne ne peut ouvrir ta bouche et laisser sortir ce qui te ronge.

Mais quand tu vas le faire — quand tu vas dire ce que tu n’as jamais dit — tu vas sentir quelque chose d’incroyablement simple : ton cœur va redevenir léger. Pas parce que tout sera réglé, mais parce que tu n’auras plus à porter quelque chose qui n’a jamais été fait pour rester en toi. Et c’est là que commence ta vraie libération.

Et si vraiment tu ne peux pas en parler — parce que la personne n’écoutera pas, parce que la situation est trop sensible, ou simplement parce que ce n’est pas encore le bon moment — alors apprends à l’extérioriser autrement. Mets-le hors de toi. Donne-lui une forme. Donne-lui une sortie. Parce que si tu ne le fais pas, ça restera là, coincé, en train de te ronger pour l’éternité".

Francis Machabée

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"Ici une image de la sagesse : Je n’entends rien. Je ne vois rien. Je ne dis rien.Je vois tout, mais je ne m’y attache p...
24/01/2026

"Ici une image de la sagesse : Je n’entends rien. Je ne vois rien. Je ne dis rien.

Je vois tout, mais je ne m’y attache pas.
J’entends tout, mais je ne me laisse pas envahir.
Je pourrais tout dire, mais je choisis le silence juste.

Il ne s’agit pas de fermer les yeux,
mais de ne pas être prisonnier de ce que l’on voit.
Il ne s’agit pas de se boucher les oreilles,
mais de ne pas être dominé par ce que l’on entend.
Il ne s’agit pas de se taire par peur,
mais de parler seulement quand la parole est vraie, utile et juste.

Cette maxime fut prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.
Ce thème est originaire de Chine. La plus ancienne trace connue est dans les Entretiens de Confucius, écrits entre 479 av. J.-C. et 221.
Le texte accompagnant les trois singes a été introduit par un moine bouddhistede l‘école Tiāntái zōng avec le conte "Ne pas voir, ne pas entendre, ne pas parler".

Je vois tout sans m’y attacher,
j’entends tout sans m’y perdre,
je me tais pour ne pas disperser l’essentiel.

Être conscient de tout ce qui advient,
sans se laisser atteindre,
"Je n’entends rien, je ne vois rien, je ne dis rien" n’est pas une invitation à l’ignorance, mais un enseignement sur la liberté intérieure".

Francine Baraban

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"Quand une personne abandonne sa véritable nature, adoptant un visage qui ne lui ressemble pas et une langue incapable d...
24/01/2026

"Quand une personne abandonne sa véritable nature, adoptant un visage qui ne lui ressemble pas et une langue incapable d'exprimer le tumulte de son cœur, elle choisit la forme d'exil la plus cruelle : l'exil intérieur.

Il y a des patries perdues et des lieux préservés, mais aucune aliénation n'est comparable à celle de vivre comme un étranger à soi-même, d'habiter son corps sans son âme, de passer ses journées à jouer un rôle écrit pour soi, et non un rôle que l'on a créé.

La forme d'aliénation la plus dévastatrice et la plus terrible n'est pas la séparation d'avec les autres, mais la séparation d'avec soi-même ; se fabriquer une personnalité qui n'est pas la sienne, un visage que l'on arbore avec élégance devant les autres, mais qui s'effondre lorsqu'on se retrouve seul face à son reflet.

Choisir des mots qui ne reflètent pas qui l'on est, des attitudes qui plaisent à tous sauf à son propre cœur, et des comportements que le monde applaudit tandis que notre être intérieur se décompose en silence.

Et lorsque cette mascarade perdure, ce ne sont pas les autres qui vous perdent… c'est vous qui les perdez. Vos traits s'estompent, votre voix intérieure s'éteint, et la vie se réduit à une succession de politesses épuisantes et de simulacres interminables.

Quelle cruauté de s'épuiser à essayer de paraître acceptable, de renier sa véritable nature pour éviter le rejet.

Le véritable salut commence au moment où vous osez revenir à vous-même, à cette voix intérieure qui n'a jamais cessé de vous appeler.

Soyez vous-même, même si les masques vous trahissent, car l'honnêteté envers soi-même est une terre d'accueil, et celui qui la trouve… ne connaîtra jamais l'aliénation".

Farid Oulmas

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"Avant de débattre avec quelqu’un, demande-toi si cette personne est mentalement assez mature pour comprendre le concept...
24/01/2026

"Avant de débattre avec quelqu’un, demande-toi si cette personne est mentalement assez mature pour comprendre le concept d’un point de vue différent. Parce que si ce n’est pas le cas, cela ne sert absolument à rien.

Tous les débats ne méritent pas ton énergie. Parfois, peu importe à quel point tu t’exprimes clairement, l’autre personne n’écoute pas pour comprendre, elle écoute pour réagir.

Elle est enfermée dans sa propre vision, incapable de considérer une autre perspective, et interagir avec elle ne fait que t’épuiser.

Il y a une différence entre une discussion saine et un débat inutile.

Une conversation avec quelqu’un d’ouvert d’esprit, qui valorise la croissance personnelle et la compréhension, peut être enrichissante même si vous n’êtes pas d’accord. Mais essayer de raisonner avec quelqu’un qui refuse de voir au-delà de ses croyances ? C’est comme parler à un mur. Peu importe la logique ou la vérité que tu apportes, cette personne va déformer, détourner ou rejeter tes paroles non pas parce que tu as tort, mais parce qu’elle refuse de voir une autre réalité.

La maturité, ce n’est pas gagner un débat, c’est savoir quand un débat ne vaut même pas la peine d’être engagé. C’est comprendre que ta paix intérieure vaut plus que de vouloir prouver quelque chose à quelqu’un qui a déjà décidé qu’il ne changerait pas d’avis.

Toutes les batailles ne méritent pas d’être menées. Tout le monde ne mérite pas une explication.

Parfois, la chose la plus forte que tu puisses faire, c’est t’éloigner non pas parce que tu n’as rien à dire, mais parce que tu sais que certaines personnes ne sont tout simplement pas prêtes à écouter. Et ce fardeau-là ne t’appartient pas."

Helen Mirren

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"Tu sais, personne ne choisit vraiment le moment où tout s’effondre. Les épreuves arrivent comme des vagues qu’on n’a pa...
24/01/2026

"Tu sais, personne ne choisit vraiment le moment où tout s’effondre. Les épreuves arrivent comme des vagues qu’on n’a pas demandées. Elles renversent nos habitudes, brisent nos certitudes, cassent nos repères. Et même si on déteste ça sur le coup, ce sont souvent ces moments-là qui nous obligent à nous asseoir avec nous-mêmes et à regarder ce qu’on évitait depuis trop longtemps. La douleur pousse là où on refusait d’aller.

Quand une épreuve te secoue vraiment, tu n’as plus le choix : tu es forcé de regarder en dedans. Plus de masque, plus de rôle, plus de « ça va aller » pour sauver l’apparence. Tu es nu face à tes propres vérités. Et c’est précisément là que commence la déconstruction. Non pas un effondrement inutile, mais un retour radical à ce qui est réel, brut, non négociable. L’introspection devient un passage obligé, presque une urgence.

Parce que les plus grands déclics ne naissent pas dans le confort. Ils émergent dans les moments où tu penses tomber en morceaux. Quand tu pleures un peu trop fort. Quand tu te crois incapable de supporter une minute de plus. Quand tu te demandes sérieusement qui tu es devenu. Ce sont ces fractures émotionnelles qui brisent la façade et révèlent ce qu’il y a sous la surface. Tu ne le vois pas toujours tout de suite, mais quelque chose en toi commence déjà à se réorganiser.

L’épreuve t’impose une lenteur que tu n’aurais jamais choisie. Elle t’oblige à te poser les vraies questions. À revoir tes priorités. À observer tes schémas. À comprendre pourquoi tu réagis comme ça. À accepter que tu ne peux pas continuer sur le pilote automatique. Et c’est là que commence un autre type de courage : celui de te regarder en face et d’admettre que certaines parties de toi doivent mourir pour laisser d'autres naître.

Je suis convaincu que pour se réaliser pleinement, il faut accepter ces moments de déconstruction imposée par la vie. Pas pour devenir quelqu’un d’autre. Pour redevenir quelqu’un de vrai. Les épreuves ne sont pas là pour nous punir. Elles sont là pour nous réveiller. Elles viennent frapper à la porte de l’âme pour dire : « Tu vas où, exactement ? Est-ce encore ton chemin ? » Et parfois, ce rappel est violent. Mais essentiel.

Ce qui est magnifique, c’est que dans ces périodes où tu te sens brisé, tu réveilles des forces que tu ignorais posséder. Une lucidité plus aiguë. Une intuition plus mature. Une résilience plus profonde. C’est comme si, en te déconstruisant, tu faisais remonter des parts de toi longtemps enfouies, écrasées par les obligations, par la peur, par l’automatisme. L’épreuve ne t’a pas détruit. Elle a déterré tes fondations.

Et un jour, tu te surprends à respirer différemment. À marcher différemment. À penser différemment. Les épreuves t’ont fait descendre en toi-même, et de cette descente, tu as ramené une force que personne ne pourra jamais t’enlever. Et ça, c’est la plus belle reconstruction qui existe".

Francis Machabée

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"Et si, au lieu de projeter nos propres dysfonctionnements sur les autres, nous acceptions de nous regarder avec honnête...
24/01/2026

"Et si, au lieu de projeter nos propres dysfonctionnements sur les autres, nous acceptions de nous regarder avec honnêteté ?
Si chaque irritation, chaque jugement, chaque blessure devenait une invitation à l’introspection plutôt qu’une accusation déguisée ?

Et si, face à chaque situation, nous prenions d’abord le temps de nous interroger :
Qu’est-ce que cela vient toucher en moi ?
Quelle peur, quelle attente, quelle blessure cherche à s’exprimer ?

Ce déplacement du regard changerait tout. Il apporterait plus de discernement, plus de justesse, et surtout plus de responsabilité intérieure. Car ce que nous reprochons souvent aux autres est parfois le reflet de ce que nous n’osons pas encore reconnaître en nous-mêmes.

S’interroger avant de réagir, c’est choisir la conscience plutôt que l’automatisme. C’est sortir du réflexe de défense pour entrer dans une posture de compréhension. Non pas pour se juger, mais pour se connaître.

Et peut-être qu’alors, nos relations deviendraient des espaces d’évolution plutôt que des champs de bataille, et que chaque situation, même inconfortable, deviendrait une occasion de grandir un peu plus en lucidité et en paix".

Charlotte Cellier

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