Sanna Menschakov, Pratique de thérapie

Sanna Menschakov, Pratique de thérapie Je suis psychanalyse et thérapeute analytique. Et je vous écoute.

" À un moment ou à un autre de notre vie, la plupart d'entre nous ressentent un appel émanant du plus profond de soi. Pa...
18/04/2026

" À un moment ou à un autre de notre vie, la plupart d'entre nous ressentent un appel émanant du plus profond de soi. Parfois, il est si discret qu'on l'entend à peine, comme un léger coup à la porte. Il ne fait pas plus de bruit qu'une feuille qui tombe. On peut alors s'imaginer l'avoir rêvé. Mais il peut aussi retentir plus fort et prendre la forme d'un malaise persistant, d'une sensation de manque. Cette sensation nous réveille au beau milieu de la nuit, et l'on commence à s'interroger sur le sens de notre routine quotidienne".

Gillian Anderson

Image: Pinterest

"Le combat le plus profond auquel nous sommes confrontés n'oppose pas le bien au mal, mais qui nous sommes vraiment et q...
14/04/2026

"Le combat le plus profond auquel nous sommes confrontés n'oppose pas le bien au mal, mais qui nous sommes vraiment et qui nous prétendons être.

Ce n'est pas le monde qui nous accable, mais le masque que nous portons si longtemps que nous en oublions notre véritable nature. Nous jouons rôle après rôle jusqu'à croire que le silence est un défaut, les larmes une faiblesse et la solitude une maladie.

Au plus profond de vous, une autre personne attend :

Non pas celle qui aspire à la perfection, mais à l'authenticité.

Non pas celle qui recherche l'admiration, mais la paix.

Non pas celle qui court après les projecteurs, mais celle qui trouve le repos à l'ombre d'un arbre.

Le chemin de la découverte de soi ne se trouve pas dans le monde extérieur, mais dans un acte de courage rare : celui de retirer le masque et de dire : « Voilà qui je suis… sans rien changer. »

La maturité ne consiste pas à s'améliorer aux yeux des autres, mais à devenir plus honnête envers soi-même que vous ne l'auriez jamais imaginé".

Carl Jung

Image : Mirroir art by Camilo Matiz

"La blessure d’abandon est une douleur silencieuse qui s’inscrit profondément en soi. Elle ne naît pas forcément d’un ab...
14/04/2026

"La blessure d’abandon est une douleur silencieuse qui s’inscrit profondément en soi. Elle ne naît pas forcément d’un abandon évident, mais plutôt d’expériences répétées où le lien a été fragile, incertain ou insuffisamment sécurisant. Un parent peu disponible émotionnellement, des séparations mal comprises, un amour ressenti comme instable ou conditionnel… autant de situations qui peuvent laisser une trace durable. L’enfant, lui, ne comprend pas la complexité de ce qu’il vit ; il ressent simplement que quelque chose manque, que le lien peut disparaître. Alors, il en tire une conclusion intime : « on peut me laisser ».

En grandissant, cette empreinte ne disparaît pas. Elle devient une sorte de filtre à travers lequel les relations sont vécues, en particulier les relations amoureuses. Lorsque l’attachement se crée, la peur se réveille avec lui. Le lien devient précieux, presque vital, et avec lui surgit l’angoisse de le perdre. Un message auquel l’autre met du temps à répondre, une distance inhabituelle, un changement de ton… et tout peut vaciller intérieurement. Là où certains voient une simple variation, la personne touchée par cette blessure peut ressentir une menace profonde.

Cette peur s’accompagne souvent d’un doute sur sa propre valeur. Si l’autre s’éloigne, même légèrement, une question s’impose presque automatiquement : « Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? » Le regard se tourne vers soi, parfois avec dureté. On se remet en question, on cherche à être “mieux”, “plus”, “suffisant”, dans l’espoir inconscient de ne pas être abandonné.

Paradoxalement, cette blessure peut aussi provoquer des comportements opposés. D’un côté, l’envie de s’accrocher, de se rapprocher, de sécuriser le lien à tout prix. De l’autre, le réflexe de prendre de la distance, de se fermer, voire de partir soi-même avant d’être quitté. Comme si, au fond, il valait mieux contrôler la perte que la subir. Ces mouvements contradictoires ne sont pas des incohérences, mais des tentatives de protection face à une peur ancienne.

Les émotions, elles aussi, sont souvent amplifiées. La tristesse peut devenir un sentiment de vide, l’inquiétude se transformer en angoisse, et parfois la colère apparaît, dirigée contre l’autre ou contre soi-même. Ce qui se joue dépasse souvent la situation présente : c’est toute une histoire émotionnelle qui se réactive.

Pourtant, cette blessure n’est pas une fatalité. Elle peut évoluer, se transformer, s’apaiser. Cela passe par une prise de conscience : comprendre que ce qui est ressenti aujourd’hui est en partie lié à hier. Apprendre à distinguer ce qui appartient à la réalité actuelle de ce qui est une résonance du passé. Peu à peu, il devient possible de construire une sécurité intérieure, de ne plus dépendre entièrement de la présence de l’autre pour se sentir exister.

Se libérer de la blessure d’abandon, ce n’est pas ne plus jamais avoir peur. C’est apprendre à rester en lien sans se perdre, à accueillir ses émotions sans qu’elles dirigent tout, et surtout, à se rappeler que l’on peut être là pour soi-même, même quand l’autre s’éloigne.

Au fond, la transformation se joue dans ce passage subtil mais essentiel : ne plus chercher désespérément à éviter l’abandon, mais apprendre à ne plus s’abandonner soi-même".

Charlotte Cellier

Image : Pinterest

Cette force active qui nous anime à notre insu:  l'inconscient."Peu de gens ont conscience de cela… mais chacun de nous ...
14/04/2026

Cette force active qui nous anime à notre insu: l'inconscient.

"Peu de gens ont conscience de cela… mais chacun de nous possède un pouvoir. Celui de matérialiser, dans notre réalité, ce qui vit déjà en nous. Que ce soit lumineux ou plus sombre… ça prend forme.

Tu n’es pas une exception. Tu n’es pas « différent ». Tu fonctionnes comme tout le monde. Ce que tu ressens profondément influence ce que tu vis concrètement. Pas seulement ce que tu dis vouloir… mais ce que tu portes réellement, ce que tu répètes intérieurement, ce que tu crois, même sans t’en rendre compte.

Et c’est là que beaucoup se trompent. On pense que la vie nous arrive. Qu’on subit les circonstances, les autres, les événements. Mais en réalité, on interagit constamment avec ce qu’on porte en soi. On attire, on choisit, on tolère, on crée… à partir de cet état intérieur.

Ce pouvoir ne sélectionne pas. Il ne fait pas la différence entre ce que tu veux et ce que tu crains. Il répond à ce qui est actif. Si tu nourris des doutes, ils trouvent des situations pour exister. Si tu portes une peur, elle finit par prendre une forme. Parce que c’est ce qui vibre en toi.

Tu peux vouloir une relation saine… mais porter encore des blessures qui te font accepter moins. Tu peux vouloir avancer… mais rester attaché à ce qui te sécurise. Et dans ces moments-là, ce n’est pas ton désir conscient qui crée ta réalité… c’est ton état intérieur.

C’est pour ça que certains schémas se répètent. Pas parce que la vie s’acharne. Mais parce que la source n’a pas encore changé. Les visages changent. Les contextes évoluent. Mais l’expérience émotionnelle reste familière… parce qu’elle vient de toi.

Et quand tu comprends ça, tu réalises que tu n’es pas seulement en train de vivre ta vie… tu es en train de la créer".

Francis Machabée

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"La projection de soi au travers du regard des autres n’est pas toujours ce que l’on croit.Souvent, nous pensons que ce ...
12/02/2026

"La projection de soi au travers du regard des autres n’est pas toujours ce que l’on croit.

Souvent, nous pensons que ce que les autres voient de nous est le miroir exact de ce que nous sommes. Nous croyons lire dans leurs yeux notre valeur, nos forces, nos fragilités. Mais le reflet qu’ils nous renvoient n’est jamais pur. Il est filtré par leurs histoires, leurs peurs, leurs désirs, leurs attentes.

Et alors, combien de fois avons-nous changé notre marche, notre sourire, notre voix, pour correspondre à une image qui n’était pas la nôtre ? Combien de fois avons-nous cru que l’ombre que l’on devinait dans leur regard était une vérité sur nous, alors qu’elle n’était que leur projection, un écho d’eux-mêmes ?

Se libérer de ce poids, c’est revenir à soi. C’est écouter ce qui vibre dans le silence de son propre cœur, ce qui existe quand personne ne regarde. C’est reconnaître que la seule lumière qui compte vraiment est celle qui vient de l’intérieur, celle qui éclaire notre marche, même dans l’incertitude.

Nous ne pouvons pas contrôler le regard des autres. Mais nous pouvons cultiver notre regard sur nous-mêmes, tendre vers une clarté intime, où nos gestes, nos mots et nos choix ne sont plus des réponses à un jugement, mais des expressions de notre vérité.
Et dans cette liberté, enfin, ce que l’on voit dans le miroir des autres cesse de nous enfermer. Ce que nous découvrons, c’est que nous sommes plus vastes, plus nuancés, plus vivants que tout reflet extérieur ne pourra jamais le montrer.
Ne laissez personne vous persuader du contraire".

Nelly Delas

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"Tu sais, ce que tout cela m’a appris, c’est qu’il faut cesser de gaspiller notre temps. Ce temps si précieux, il mérite...
25/01/2026

"Tu sais, ce que tout cela m’a appris, c’est qu’il faut cesser de gaspiller notre temps. Ce temps si précieux, il mérite d’être investi là où il nous fait vraiment vibrer, là où il nous rappelle que nous sommes vivants. Dans les rires partagés jusqu’aux larmes, dans les silences confortables avec ceux qu’on aime, dans la simplicité d’un geste, d’un regard, d’un souffle. Dans la chaleur d’un lien sincère qui nous traverse et nous nourrit.

On n’a plus l’énergie pour la complication, pour les rancunes, pour la jalousie, pour ces « peut-être » qui nous figent et pour les doutes qui nous paralysent. Ces poids-là ne méritent pas notre souffle. Notre souffle, il doit se remplir de ce qui nous élève : aimer profondément, soutenir sans conditions, offrir sans attendre en retour.

Et puis, il y a les attentes… ces attentes invisibles qui nous divisent, qui creusent des distances là où l’on pourrait bâtir des ponts. Les laisser tomber, c’est choisir la liberté, choisir la vie telle qu’elle est, avec ses imperfections mais aussi avec sa beauté brute et sincère.

Alors, chaque jour, je choisis de me remplir de tout ce qui me rend vivant. De tout ce qui fait battre mon cœur un peu plus fort. De tout ce qui, même fragile, est vrai. Parce que vivre pleinement, c’est ça : ne plus attendre des autres qu’ils nous complètent, mais nous entourer de tout ce qui nous rend complets".

Charlotte Cellier

Image: Pinterest

"Tout le monde va et vient constamment, toute la journée, toute sa vie. Dans quel but ? La richesse? la gloire ? Des pla...
24/01/2026

"Tout le monde va et vient constamment, toute la journée, toute sa vie. Dans quel but ? La richesse? la gloire ? Des plaisirs lubriques ? Ces fins représentent certainement de mauvais tournants.

Ces objectifs sont générés, et chaque fois qu’un objectif est atteint, d’autres besoins sont générés. Plus une personne est motivée, plus elle souhaite atteindre un autre objectif, et ainsi de suite à l'infini. Le véritable chemin vers le bonheur éternel doit être ailleurs.

Je sais que le bonheur éternel ne réside pas dans les corps mortels. Il ne réside pas à l'extérieur, mais plutôt à l'intérieur. C’est l’esprit qui décide quelles choses sont effrayantes, sans valeur, désirables ou précieuses, c’est donc l’esprit, et l’esprit seul, qui doit être modifié.

Irwin Yalom
Le problème de Spinoza

"Avec le temps, tu apprendras à retenir ta langue, à ne pas réagir à chaque mot ou chaque geste qui te déplaît. Tu compr...
24/01/2026

"Avec le temps, tu apprendras à retenir ta langue, à ne pas réagir à chaque mot ou chaque geste qui te déplaît. Tu comprendras alors qu’il vaut mieux se retirer, éviter ces lieux ou ces personnes qui te mettent mal à l’aise. Et c’est ainsi que tu commenceras à protéger ta paix intérieure.
Ton cercle se rétrécira peu à peu, mais il deviendra également plus sain. C’est ce que j’appelle l’intelligence émotionnelle : savoir choisir ses batailles. Tout le monde ne mérite ni ton attention, ni ta compagnie.
La tranquillité ne se négocie pas ".

Oscar Gonzalez

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"La foule peut donner l’illusion de la connexion. Du bruit, des visages, des échanges rapides. Tout semble vivant. Et po...
24/01/2026

"La foule peut donner l’illusion de la connexion. Du bruit, des visages, des échanges rapides. Tout semble vivant. Et pourtant, plus il y a de monde autour, plus certains ressentent un vide étrange. Comme si cette présence collective venait souligner une absence plus profonde. Celle du lien réel. Celle du contact authentique avec soi et avec l’autre.

Quand tu ne sais plus vraiment qui tu es, la foule devient un amplificateur. Elle renvoie en écho ce que tu fuis. Tu ris, tu parles, tu t’agites, mais à l’intérieur, quelque chose reste creux. La foule ne crée pas le vide. Elle le révèle. Elle enlève les silences qui te permettraient de t’écouter.

Beaucoup utilisent la foule comme anesthésiant. Être entouré pour ne pas ressentir. Être occupé pour ne pas penser. Être visible pour ne pas se confronter à ce qui manque à l’intérieur. Mais plus tu t’éloignes de toi, plus ce manque devient bruyant. Même au milieu des autres.

Il y a une différence énorme entre être entouré et être relié. La foule rassemble les corps. Elle ne relie pas les âmes. Le vide intérieur apparaît quand tu réalises que personne autour ne te voit vraiment, et que toi-même, tu ne te vois plus très bien non plus.

Ce sentiment t’indique que quelque chose demande ton attention. Pas plus de monde. Pas plus de stimulation. Mais plus de vérité. Plus de présence. Plus de cohérence entre ce que tu montres et ce que tu ressens.

Paradoxalement, c’est souvent en acceptant d’être seul que ce vide commence à se combler. Quand tu cesses de te diluer dans la foule pour revenir à toi. Quand tu n’as plus besoin d’être entouré pour te sentir exister. C’est à cet endroit précis que la solitude devient un espace de reconstruction, et non plus un manque".

Francis Machabée

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« La vie est très simple. Ce sont les petites choses de la vie qui vous apporteront la joie de vivre. N'abandonnez pas c...
24/01/2026

« La vie est très simple. Ce sont les petites choses de la vie qui vous apporteront la joie de vivre. N'abandonnez pas ces petits moments. Collectionnez ces petites choses et appréciez-les, chérissez-les.
Vous ne savez pas ce qui va se passer à l'instant suivant. »

Rahul Bharti

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« Les blessures de la vie peuvent nous écraser et nous verrouiller... Elles peuvent aussi nous rendre plus forts et plus...
24/01/2026

« Les blessures de la vie peuvent nous écraser et nous verrouiller... Elles peuvent aussi nous rendre plus forts et plus ouverts aux autres. Nous n’avons pas choisi de les subir, mais nous sommes libres d’en faire des enclumes qui nous enfoncent ou des points d’appui qui nous élèvent… »

Frédéric Lenoir

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"Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux pré...
24/01/2026

"Tu sais, il y a un moment où le silence n’est plus un signe de force, mais un poids qui t’écrase lentement. Tu peux prétendre que tout va bien, te convaincre que tu es capable d’encaisser, mais la vérité, c’est que chaque mot que tu retiens devient une pierre de plus dans ton chest. Et à force d’en accumuler, tu finis par avancer penché, sans même comprendre pourquoi.

Garder pour toi ce que tu ressens, ce n’est pas de la maturité. C’est de la survie. Et la survie, ce n’est pas vivre. C’est exister sur pilote automatique, avec un cœur trop chargé pour respirer librement. Tu le sens, ce nœud qui ne part jamais vraiment ? Il vient de là : de ce que tu retiens, de ce que tu avales, de ce que tu n’oses pas libérer.

Parce que les choses non dites ne disparaissent pas. Elles fermentent. Elles s’accumulent dans ton corps, dans ta gorge, dans ton estomac, comme si ton système émotionnel essayait de te dire : « Hey, tu n’as pas réglé ça. » Et tant que tu fais semblant, tu payes le prix. Fatigue. Irritabilité. Doutes. Peur de déranger. Peur d’être un fardeau. Peur d’être toi-même.

La vérité, c’est que tu as appris à te taire pour ne pas perdre les autres. Mais en faisant ça, tu t’es perdu toi. Tu t’es rendu invisible dans ta propre vie. Et aujourd’hui, tu portes le poids d’une version de toi qui n’a jamais eu le droit de parler, de ressentir, de dire : « Ça me fait mal. » C’est cette version silencieuse qui t’épuise le plus.

Et je sais que parler fait peur. Tu crains de blesser, de décevoir, de passer pour trop sensible. Mais laisse-moi te dire quelque chose : dire la vérité ne casse pas les liens. Ça révèle ceux qui sont capables d’aimer pour vrai. Ce qui brise une relation, ce n’est jamais la vérité. C’est le silence qui pourrit tout de l’intérieur.

À un moment, tu vas devoir choisir entre plaire aux autres ou te libérer toi. Entre porter ce poids ou t’autoriser à respirer. Entre continuer à te taire ou enfin te laisser exister. Et ce choix-là, personne ne peut le faire à ta place. Personne ne peut ouvrir ta bouche et laisser sortir ce qui te ronge.

Mais quand tu vas le faire — quand tu vas dire ce que tu n’as jamais dit — tu vas sentir quelque chose d’incroyablement simple : ton cœur va redevenir léger. Pas parce que tout sera réglé, mais parce que tu n’auras plus à porter quelque chose qui n’a jamais été fait pour rester en toi. Et c’est là que commence ta vraie libération.

Et si vraiment tu ne peux pas en parler — parce que la personne n’écoutera pas, parce que la situation est trop sensible, ou simplement parce que ce n’est pas encore le bon moment — alors apprends à l’extérioriser autrement. Mets-le hors de toi. Donne-lui une forme. Donne-lui une sortie. Parce que si tu ne le fais pas, ça restera là, coincé, en train de te ronger pour l’éternité".

Francis Machabée

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