08/03/2026
🎿 Ils skient à toute vitesse… sans voir la piste.
Les jeux paralympiques d'hiver de Milan-Cortina viennent d'ouvrir, et parmi les épreuves les plus fascinantes et stupéfiantes, il y a le ski alpin para-malvoyant.
Comment ça fonctionne concrètement ?
Les athlètes malvoyants sont réparti·es en quatre catégories, selon leur niveau de vision :
AS1 → quasi aucune perception visuelle. lunettes noires obligatoires.
AS2 → perception d'un objet en mouvement jusqu'à 1 mètre.
AS3 → détection d'un objet (taille b***e de tennis) jusqu'à 3 mètres.
AS4 → champ visuel réduit à moins de 70°, ou détection jusqu'à 6 mètres.
Dans toutes ces catégories, un·e guide skie devant l'athlète et lui donne les instructions vocalement, en temps réel, via micro et oreillette. une communication parfaite, une confiance absolue, à 100 km/h dans la pente 🫣.
Et pour que la compétition soit équitable entre des niveaux de handicap différents, les temps sont ajustés par des coefficients pondérés. En ski alpin, les pourcentages varient d'une discipline à l'autre. En ski nordique, ils vont de 88% (NS1) à 100% (NS3).
C'est un sport qui demande une coordination et une confiance hors du commun, entre l'athlète et son guide, entre le corps et l'espace.
Ici chez Chablais-Massages, Pascal le connaît bien, cet espace à apprivoiser autrement. 👐