19/02/2026
🌿 Les plantes sauvages : le savoir oublié qui coule encore dans nos veines
Il fut un temps où l’être humain connaissait les plantes par leur prénom.
Où chaque feuille avait une histoire.
Où chaque racine était une alliée.
Puis nous avons oublié.
Et pourtant…
Les plantes sauvages n’ont jamais cessé de nous accompagner.
Elles poussent au bord des chemins, entre les pierres, au pied de nos maisons.
Elles guérissent.
Elles nourrissent.
Elles protègent.
Elles enseignent.
Certaines sont médicinales.
D’autres aromatiques.
Certaines simplement belles.
Mais toutes portent une sagesse.
Regardez-les…
La force tranquille du pissenlit qui traverse le béton.
La souplesse de l’ortie qui plie mais ne rompt pas.
La délicatesse d’une fleur qui s’ouvre sans peur.
La ronce qui protège son territoire.
La mousse qui prospère dans l’ombre.
Tout ce que nous sommes, elles le vivent avec fierté.
Puissance douce.
Résilience.
Vulnérabilité.
Enracinement.
Cycle.
Transformation.
Les plantes ne cherchent pas à devenir autre chose qu’elles-mêmes.
Elles incarnent.
Et si nous apprenions à les écouter…
Si nous ralentissions assez pour les observer, les toucher, les goûter, les sentir…
Nous découvririons qu’elles sont des miroirs.
Elles nous montrent comment habiter notre corps.
Comment suivre les saisons.
Comment mourir à l’ancien pour renaître au nouveau.
Comment faire confiance à la vie qui nous traverse.
🌿
En ce moment, je suis moi-même en plein apprentissage des plantes sauvages médicinales.
Je les observe. Je les cueille avec respect.
Je les apprends.
Je les teste en cuisine.
Je les invite dans mes sauces, mes tisanes, mes pestos, mes bouillons.
Parce que Natõria, ce n’est pas seulement un espace de soin.
C’est une manière de vivre.
Une manière de remettre du sacré dans le quotidien.
De réconcilier la cuisine et la guérison.
Le geste simple et la magie du vivant.
Les plantes ne sont pas à mettre sur un piédestal.
Elles sont à rencontrer.
À intégrer.
À honorer dans la simplicité.
Retrouver le lien aux plantes, c’est retrouver le lien à soi.
À la Terre.
À la mémoire ancestrale qui vit encore dans nos cellules.
Le sauvage n’est pas à dompter.
Il est à honorer.
🌿 Natõria