Clinique Saint-Amé

Clinique Saint-Amé La Clinique Saint-Amé à Saint-Maurice dépend du Centre Hospitalier du Valais Romand qui comprend La famille et les proches sont partenaires du projet de soin.

La Clinique Saint-Amé à Saint-Maurice dépend du Centre Hospitalier du Valais Romand qui comprend également les hôpitaux de Sion, Sierre, Martigny et Malévoz (Monthey, psychiatrie), ainsi que le Centre Valaisan de Pneumologie à Montana. Mission de l’établissement
La Clinique Saint-Amé, Centre de gériatrie du Bas-Valais, assure la prise en charge et le traitement de « l’ensemble des problèmes médica

ux liés au vieillissement ». Elle accueille les personnes en âge AVS souffrant de maladie, ou nécessitant un traitement de réadaptation après une intervention chirurgicale ou un accident. Elle accueille sans limite d’âge les personnes souffrant de maladie chronique. Elle dispense des soins palliatifs aux personnes en fin de vie et dispose d’une unité de psychogériatrie qui dispense des soins spécialisés à la personne âgée atteinte dans sa santé mentale. Philosophie de soins
Il est essentiel que la personne âgée ne se sente jamais atteinte dans sa dignité, quelles que soient les difficultés auxquelles elle peut être confrontée. Nous nous engageons à donner si nos patients les moyens de conserver ou de reconquérir leur autonomie, de compenser leurs handicaps ou de mourir dignement. Nous élaborons, en interdisciplinarité, avec chaque personne hospitalisée, son projet de vie et de fin de vie. Nous accompagnons la personne âgée et ses proches dans la compréhension globale du vieillissement. Nous leur offrons aide et soutien en étroite collaboration avec les structures médico-sociales. Nous nous engageons à offrir des soins optimaux. Historique
La clinique Saint-Amé a été créée en 1901 par les soeurs de Saint-Maurice. Pour offrir des soins médicaux à la population du Vieux-Pays. On réalisa, dans cet établissement, la première intervention chirurgicale jamais pratiquée en Valais. Modernisée et agrandie à plusieurs reprise depuis sa fondation, la Clinique est intégrée au réseau hospitalier valaisan. En 1975, les communes du district deviennent partenaire des sœurs de St-Maurice. Dès le 1er janvier 1996, par décision du Conseil d’Etat, la clinique devient le centre de gériatrie du Bas-Valais desservant ainsi la partie occidentale du canton. Elle compte actuellement 100 lits.

Aux urgences, chaque minute compte. Mais derrière la rapidité d’action, il y a surtout une expertise infirmière essentie...
08/05/2026

Aux urgences, chaque minute compte. Mais derrière la rapidité d’action, il y a surtout une expertise infirmière essentielle, du raisonnement clinique, de l’anticipation et un immense travail d’équipe. 💙
Infirmière aux urgences depuis 2022, Amandine Léonard partage sa passion pour un métier exigeant, stimulant et profondément humain. Son engagement a récemment été récompensé par un premier prix pour un poster consacré à la banalisation de l’hypothermie.

Découvrez son parcours et les coulisses d’un service où l’observation, la solidarité et la bienveillance font toute la différence 👇

Infirmière aux urgences depuis 2022, Amandine Léonard met en lumière un métier exigeant, stimulant et profondément humain.

Don d’organes à Sion : une équipe engagée, une mission essentielle 💙Derrière chaque don, il y a une équipe engagée… et d...
02/05/2026

Don d’organes à Sion : une équipe engagée, une mission essentielle 💙
Derrière chaque don, il y a une équipe engagée… et des décisions profondément humaines.
À l’hôpital de Sion, médecins et infirmières accompagnent les familles avec respect et écoute, à chaque étape.
Un témoignage fort sur une mission essentielle.
Article complet ici : https://blog.hopitalvs.ch/don-dorganes-a-lhopital-de-sion-une-dynamique-exemplaire/

© KEYSTONE/Gäetan Bally

L’Hôpital du Valais se met en selle !Dans le cadre du défi « Bike to Work », nos collaboratrices et collaborateurs enfou...
25/04/2026

L’Hôpital du Valais se met en selle !
Dans le cadre du défi « Bike to Work », nos collaboratrices et collaborateurs enfourchent leur vélo en mai et en juin et cumulent activement des kilomètres – pour la santé, l’esprit d’équipe et l’environnement.
Plus de 100 collaboratrices et collaborateurs se sont déjà inscrits ! Par notre participation, nous donnons un signal fort en faveur d’une mobilité durable et montrons que bouger au quotidien n’est pas seulement agréable, mais présente aussi de nombreux avantages.
Nous nous réjouissons de vivre deux mois sportifs et souhaitons plein succès à tous.

bike to work

[PORTRAIT]La cuisine, ça a toujours été une évidence pour moi. J’ai commencé très tôt — dès 5 ans, j’adorais déjà être d...
20/04/2026

[PORTRAIT]
La cuisine, ça a toujours été une évidence pour moi. J’ai commencé très tôt — dès 5 ans, j’adorais déjà être derrière les fourneaux et je savais que j’en ferais mon métier.
J’ai appris les bases aux côtés de mon père, et très vite, j’ai compris que ce qui me plaisait le plus, c’était de faire plaisir aux autres à travers mes plats.
À l’Hôpital du Valais, j’ai découvert une cuisine vraiment variée. En une semaine, je peux passer des légumes à la viande, puis à la pâtisserie. C’est quelque chose que j’apprécie énormément, parce que ça permet de toucher à tout et d’apprendre chaque facette du métier.
L’ambiance dans l’équipe compte aussi beaucoup pour moi : il y a une vraie entraide, et aucune journée ne se ressemble.
Encouragée par mes formateurs, j’ai participé au concours « Cuisinons notre région ». J’y ai décroché la 3e place avec une recette à base de pain de seigle, de sérac et d’abricot — une belle fierté !
Pour la suite, j’aimerais travailler en restaurant, me spécialiser en diététique… et pourquoi pas, un jour, revenir à l’hôpital.
Amelie Bucher, apprentie cuisinière en 3e année, site de Sierre

03/04/2026

Saviez-vous que l’Hôpital du Valais ne se contente pas de soigner, mais joue aussi un rôle clé dans la formation ? 🎓

Avec 230 métiers, 70 apprentis, 1000 stagiaires et près de 450 formations internes chaque année, l’institution contribue activement à former les professionnels de demain.

Plus d'infos sur www.hopitalvs.ch/emploi

[PORTRAIT]« J’ai rejoint l’Hôpital du Valais en 2007, avant de devenir infirmier aux urgences en 2010. Depuis février 20...
27/03/2026

[PORTRAIT]
« J’ai rejoint l’Hôpital du Valais en 2007, avant de devenir infirmier aux urgences en 2010. Depuis février 2025, j’occupe la fonction de responsable de la formation aux urgences du Centre Hospitalier du Valais Romand (CHVR) pour les soignants.
À Sion et à Martigny, une grande partie de mon travail consiste à accompagner les collègues dans leur développement professionnel, en collaboration avec les équipes de management et les responsables cliniques. J’accompagne notamment celles et ceux qui suivent un parcours de spécialisation en formation continue, à travers des ateliers mêlant théorie et pratique, des simulations ou encore des stages dans d’autres services. Mais je soutiens aussi l’ensemble des collaborateurs grâce à des formations plus courtes, des certifications ou des congrès. L’idée est de les orienter vers ce qui correspond le mieux à leur parcours et à leurs envies.
La collaboration entre médecins et soignants dans les formations est également essentielle. Aux urgences, nous travaillons en équipe : il est donc important de préparer cette collaboration, notamment à travers des exercices et des mises en situation.
J’enseigne aussi à la HES-SO Valais-Wallis, principalement dans le cadre du DAS SUSA (Diploma of Advanced Studies en soins d’urgence et soins aigus). En parallèle, je continue à travailler aux urgences, ce qui me permet d’adapter les contenus d’enseignement au plus près de la réalité du terrain.
Le DAS SUSA se déroule sur deux ans et alterne théorie, apprentissage de gestes techniques et suivi sur le terrain, avec pour objectif de former des infirmiers experts dans ce domaine. Mon objectif est simple : faire le lien entre la théorie et la pratique pour que les apprentissages aient du sens.
Aux urgences, tout va très vite : il faut des équipes compétentes et motivées. Un collaborateur soutenu, qui peut évoluer dans son métier, aura aussi davantage envie de rester et de transmettre à son tour.
J’aime imaginer la diversité de mon travail et la gestion de projets comme une multitude de verres que l’on remplit goutte après goutte, en collaboration avec les autres. Et un jour, l’un de ces verres est plein… et c’est là que le projet prend vie. »
Etienne Theytaz, responsable formation urgences CHVR

Quelques semaines après l’incendie survenu à Crans-Montana, Katerina est venue rendre visite aux équipes qui l’avaient p...
26/03/2026

Quelques semaines après l’incendie survenu à Crans-Montana, Katerina est venue rendre visite aux équipes qui l’avaient prise en charge aux urgences et aux soins intensifs lors de ces premières heures critiques.
Depuis, elle est rentrée chez elle et poursuit son chemin de reconstruction.
Sa famille a souhaité transmettre un message aux équipes. À lire ici : https://blog.hopitalvs.ch/crans-montana-patiente-merci/

Ces moments rappellent l’importance du travail des équipes hospitalières et la force du lien humain dans les situations les plus difficiles.
Nous souhaitons à Katerina le meilleur pour la suite de son rétablissement. ❤️💕

« Un jour, je suis descendue cinq marches sans m’arrêter. »En neurorééducation, le chemin de la récupération passe parfo...
16/03/2026

« Un jour, je suis descendue cinq marches sans m’arrêter. »

En neurorééducation, le chemin de la récupération passe parfois par… l’imagination.

Les neurosciences montrent que le cerveau peut s’entraîner à bouger même lorsque le corps ne le peut pas encore. À l’Hôpital du Valais, l’imagerie mentale complète les exercices physiques et aide les patients à reconstruire leurs gestes du quotidien.

➡️ Plongez dans les coulisses de cette approche innovante.

L’imagerie mentale renforce l’efficacité de l’entraînement physique et facilite la transition entre un travail analytique ciblé et des activités porteuses de sens pour le patient.

Deuxième édition du Rallye des entreprises à l’hôpital de Sion !Pendant une matinée, 17 élèves ont découvert quatre méti...
13/03/2026

Deuxième édition du Rallye des entreprises à l’hôpital de Sion !
Pendant une matinée, 17 élèves ont découvert quatre métiers de la santé (Assistant·e en soins et santé communautaire, Technicien·ne en analyses biomédicales, Infirmier-ère et Logisticien·ne.) à travers des ateliers pratiques. L’objectif de cette journée est de permettre aux élèves de 10CO des cycles de Sion (St-Guérin et Collines) de découvrir les métiers de la santé dans un contexte le plus proche possible de la réalité professionnelle. Ils peuvent également effectuer quelques gestes techniques dans des ateliers spécifiques.
Une occasion unique pour ces jeunes d’explorer le domaine de la santé, affiner leurs attitudes et savoir-être utiles au monde du travail et peut-être même susciter des choix professionnels !

🧠 Et si vous découvriez comment fonctionne votre cerveau ?À l’occasion de la Semaine du cerveau, notre Neurocentre organ...
12/03/2026

🧠 Et si vous découvriez comment fonctionne votre cerveau ?

À l’occasion de la Semaine du cerveau, notre Neurocentre organise trois soirées de conférences ouvertes au public à Sion et Brigue, du 16 au 18 mars 2026.

Mémoire, migraine, épilepsie, sclérose en plaques ou encore réadaptation après un AVC :
des spécialistes partageront leurs connaissances et répondront à vos questions.

📍 Hôpitaux de Sion et Brigue
🎥 Aussi accessible via vidéoconférence

Programme complet 👇

Une semaine de conférences pour découvrir le cerveau et son fonctionnement

En cette Journée internationale des droits des femmes, portrait d’une ambulancière qui a choisi d’être en première ligne...
08/03/2026

En cette Journée internationale des droits des femmes, portrait d’une ambulancière qui a choisi d’être en première ligne.

« J’ai choisi de devenir ambulancière parce que je voulais un métier sans routine, mais surtout un métier qui me permette d’être aux côtés des gens dans des moments souvent très forts de leur vie. Chaque journée est différente : il y a la technique, l’urgence parfois, mais surtout l’humain, la patience et la confiance que les patients nous accordent.
On imagine souvent que notre métier ne se résume qu’à des situations dramatiques. En réalité, seule une petite partie de nos interventions est vraiment urgente. Le plus souvent, ce sont des rencontres, des regards, des mots simples qui apaisent. Cependant, quand il est nécessaire, il faut savoir garder la tête froide et effectuer les bons gestes au bon moment.
Parmi mes souvenirs les plus forts, il y a un accouchement à domicile. J’ai vu une vie débuter, entourée d’émotion et de confiance. Ce jour-là, j’ai ressenti avec force que mon métier, c’est d’être là pour les autres, quand chaque minute compte et que tout peut basculer… ou commencer.
Ambre Rebmann, ambulancière à l’Hôpital du Valais

Adresse

Vers Saint-Amé, 10
Saint-Maurice
1890

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