12/04/2026
𝓐𝓲𝓷𝓼𝓲 𝓹𝓪𝓻𝓵𝓪𝓲𝓽 𝓵𝓮 𝓢𝔀𝓪𝓶𝓲 𝓖𝓾𝓻𝓾́ 𝓓𝓮𝓿𝓪𝓷𝓪𝓷𝓭 𝓢. 𝓙. 𝓜.
𝐑𝐞𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐰𝐚𝐦𝐢 𝐆𝐮𝐫𝐮́ 𝐃𝐞𝐯𝐚𝐧𝐚𝐧𝐝 𝐒𝐚𝐫𝐚𝐬𝐰𝐚𝐭𝐢 𝐉𝐢 𝐌𝐚𝐡𝐚𝐫𝐚𝐣, 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 « 𝐒𝐨𝐜𝐢𝐞́𝐭𝐞́ 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐑𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐃𝐢𝐯𝐢𝐧𝐞 », 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞 :
𝘾𝙃𝘼𝙌𝙐𝙀 𝙄𝙉𝘿𝙄𝙑𝙄𝘿𝙐 𝙁𝙊𝙍𝙂𝙀 𝙎𝙊𝙉 𝙋𝙍𝙊𝙋𝙍𝙀 𝘿𝙀𝙎𝙏𝙄𝙉.
⭐️ 𝐋𝐀 𝐅𝐄́𝐋𝐈𝐂𝐈𝐓𝐄́
En raison de la nature limitée de nos sens, nous n’expérimentons qu’une félicité de nature limitée. Mais nous recherchons la félicité sans limites. Et la seule façon de trouver une félicité de nature illimitée est de la chercher en nous-mêmes.
Nos sens nous portent vers l’extérieur, bien que nous puissions les utiliser pour aller vers l’intérieur. Mais même ainsi, leur nature est limitée. Pourtant, il vous reste l’esprit. Et alors tous les sens se fondent dans l’esprit.
⭐️ 𝐍𝐎𝐒 𝐀𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒
Tout ce qui nous arrive est la conséquence de nos actions, le résultat de nos pensées, le résultat de notre parole ; et la somme totale de ces actions durant cette vie se structure pour modeler votre prochaine vie. Car nous nous réincarnons tous dans un autre corps et nous renaissons dans ce monde ou dans un autre.
Lorsque vous agissez, si vous commettez une action erronée, vous ne vous souvenez pas de Dieu. Quand vous faites une bonne action, vous ne vous souvenez pas non plus de Dieu, mais quand vous avez réellement un problème, vous vous souvenez de Dieu et vous voulez lui donner des ordres.
Et s’Il ne fait pas les choses comme vous le souhaitez, alors on dit : « Dieu n’existe pas ».
Vous ne vous blâmerez pas vous-mêmes, vous ne direz pas que la faute était vôtre, mais vous commencez à blâmer Dieu. Or, on ne peut blâmer Dieu de rien.
En tant qu’individu, vous êtes jugé selon vos actions. Dans ce domaine, il n’y a ni pots-de-vin, ni corruption.
Ne pensez pas que vous pouvez acheter Dieu avec des paroles douces. Il ne fonctionne pas ainsi. C’est la loi de cause à effet. Et c’est cette loi qui commence à agir. C’est pourquoi ne rejetons pas la faute sur Dieu pour nos difficultés.
Ce que nous devons faire, c’est nous efforcer d’élever notre niveau de conscience. Cela peut se faire dans le présent en utilisant notre libre arbitre, et en fonction de cela, notre futur changera, notre destin changera.
⭐️ 𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒𝐓𝐈𝐍
Beaucoup de gens pensent que le destin ne peut pas être changé. S’il en était ainsi, il n’y aurait pas de place pour le progrès dans le monde. Une personne naîtrait à un niveau, vivrait à un niveau et mourrait à ce niveau. Et ce serait une constante égale, alors que vous êtes vous-même la cause de votre destin.
C’est pourquoi, lorsque nous agissons d’une bonne manière, avec des qualités positives, nous changeons notre destin.
Ces personnes vont chez l’astrologue ou les diseurs de bonne aventure ; elles peuvent aller voir le meilleur astrologue qui existe et cette personne peut tout leur prédire en détail. La Science de l’Astrologie est une science exacte, mais si l’individu agit avec capacité dans le présent, il peut changer chacune de ces prédictions. Mais s’il ne fait rien, ce qui a été prédit arrivera. Peu de gens connaissent la force du libre arbitre.
⭐️ 𝐋𝐀 𝐒𝐎𝐔𝐅𝐅𝐑𝐀𝐍𝐂𝐄
Si vous voyez quelqu’un souffrir, vous n’avez pas à souffrir avec lui. Car si vous souffrez aussi, alors ce sont deux personnes qui souffrent. Au lieu d’une seule, il y a deux personnes qui souffrent et cela augmente la confusion dans le monde.
Si vous pouvez aider cette personne, aidez-la de préférence sans trop vous inquiéter. Vous devez aider par amour de l’aide. Mais si vous n’êtes pas en mesure d’aider, ne vous en inquiétez pas non plus. Car si vous vous inquiétez, cela peut empirer.
Si vous n’êtes pas en mesure d’aider, continuez. Quelqu’un viendra. Et ce quelqu’un qui viendra dépend des actions de la personne qui souffre. Et ce sont les actions de cet individu qui attireront l’aide. Car lorsque le temps viendra, quand vous mourrez, même s’il existe cent spécialistes, personne ne pourra vous aider. Car quand votre heure n'est pas venue, même si vous subissez un accident d’avion, rien ne vous arrivera. C’est la Loi de Cause à Effet. »
(Source : DIARIO CORREO.- Lima, Jeudi 26 mars 1981).