22/10/2025
Voici une triste réalité vécue par plusieurs personnes. C'est bien dommage d'en arriver là. 🤧
Nous recevons plusieurs professionnels qui en témoignent et ce qui touche profondément le cœur 💔.
Nous ne pouvons rester insensibles face à ces réalités silencieuses vécues au quotidien dans nos organisations.
La souffrance au travail n’est pas un signe de faiblesse, mais le reflet d’un système qui oublie parfois l’humain derrière la performance.
Il est urgent de replacer la santé mentale, la bienveillance managériale et la culture du soin au centre des dynamiques professionnelles.
Merci à vous Dr. Yannick ANON - Psychologue et Psychothérapeute 🙏
Nous saluons ces prises de parole courageuses qui brisent le silence et rappellent que le bien-être psychologique doit être une priorité collective.
On parle souvent de 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞, rarement de 𝐬𝐨𝐮𝐟𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞.
Pourtant, dans les couloirs, les visages en disent long.
Il y a cette collaboratrice brillante qui cache ses larmes dans les toilettes après une réunion où on a humilié son travail.
Ce cadre qui n’ose plus rentrer chez lui parce qu’il passe ses soirées à “𝐫𝐚𝐭𝐭𝐫𝐚𝐩𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐫𝐞𝐭𝐚𝐫𝐝”.
Ce stagiaire qui fait des semaines de 60 heures pour “𝐩𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫 𝐬𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫”.
Et ce manager, fort en apparence, mais brisé à l’intérieur parce qu’il doit “𝐭𝐞𝐧𝐢𝐫” pour tout le monde.
Voilà les vraies réalités :
✓ 𝐃𝐞𝐬 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐨𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐦𝐚𝐥.
✓ 𝐐𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐮𝐫𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐫𝐞́𝐟𝐥𝐞𝐱𝐞.
✓ 𝐐𝐮𝐢 𝐯𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥’𝐞́𝐜𝐡𝐞𝐜.
✓ 𝐐𝐮𝐢 𝐚𝐯𝐚𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐨𝐧 𝐚𝐯𝐚𝐥𝐞 𝐮𝐧 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐞𝐧 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞.
Parce qu’au travail, il ne faut pas montrer qu’on fatigue.
Il faut être “𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐟”, “𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥”, “𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭”.
Un mot qu’on répète à ceux qu’on épuise.
Et quand un salarié craque, on dit qu’il “𝐧’𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐮 𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧”.
Jamais qu’il a été écrasé par une culture du rendement qui ne laisse plus de place à l’humain.
Les entreprises parlent de “𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞”,
mais dans cette famille, on licencie sans prévenir,
on isole les faibles,
et on récompense ceux qui se taisent.
La vérité, c’est que des milliers d’employés en Afrique vivent aujourd’hui un épuisement émotionnel silencieux.
Ils aiment leur métier, mais n’aiment plus leur environnement.
Ils travaillent avec passion, mais avancent dans la peur.
Et pendant qu’on célèbre la “𝐒𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐢𝐥”, eux, ils survivent à des journées sans reconnaissance, sans écoute, sans espace pour respirer.
Le vrai danger n’est pas seulement le burnout.
𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒍’𝒊𝒏𝒅𝒊𝒇𝒇𝒆́𝒓𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒄𝒐𝒍𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒇𝒂𝒄𝒆 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒅𝒆́𝒕𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆.
𝑪’𝒆𝒔𝒕 𝒄𝒆 𝒎𝒐𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒐𝒖̀ 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒍𝒆 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒊𝒕, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒆𝒓𝒔𝒐𝒏𝒏𝒆 𝒏’𝒂𝒈𝒊𝒕.
Il est temps que les entreprises comprennent :
Un salarié heureux, ce n’est pas un privilège.
C’est une stratégie de durabilité.
Parce qu’un collaborateur qui va bien fait briller toute l’organisation.
Mais un collaborateur brisé finit toujours par faire tomber le masque — et souvent, trop t**d.