19/01/2026
Le projet que jâai dĂ©couvert Ă Moscou et qui pourrait sauver des millions de vies
Il y a trois ans, je ne cherchais pas Ă changer le monde.
Je travaillais simplement sur un projet international, en collaboration avec un partenaire français, autour dâune initiative russe ambitieuse.
Lâobjectif Ă©tait clair :
đ organiser en 2022 une grande confĂ©rence Ă Moscou pour prĂ©senter ce projet.
Mais parfois, ce sont les projets que lâon ne prĂ©voit pas⊠qui changent tout.
Ă quelques semaines du dĂ©placement, mon partenaire mâinforme quâun responsable clĂ© du projet souhaite nous rencontrer.
Pas pour parler de ce sur quoi nous travaillions dĂ©jĂ âŠ
Mais pour nous prĂ©senter un autre projet. Un projet quâil jugeait encore plus prometteur.
Nous décidons alors, aprÚs la conférence, de prendre trois jours supplémentaires pour le rencontrer et discuter concrÚtement de cette nouvelle idée.
Câest ainsi que nous avons rencontrĂ© Ivan Saltanov.
Lors de nos échanges, Ivan nous dévoile son projet.
Un projet né de sa propre réalité.
Ivan est diabétique.
Et son ambition est simple, mais immense :
đ crĂ©er un capteur permanent de glycĂ©mie, capable dâenregistrer la glycĂ©mie en temps rĂ©el, sans contraintes lourdes pour lâutilisateur.
Il nous explique alors quelque chose qui mâa marquĂ© :
AprĂšs une analyse approfondie du marchĂ©, il sâest rendu compte que ce type de dispositif Ă©tait quasiment inexistant ou inaccessible,
alors mĂȘme que la demande mondiale est Ă©norme.
Un paradoxe dangereux.
Et une opportunité vitale.
Ivan nous propose de lâaccompagner :
âą comme investisseurs,
⹠mais aussi pour trouver des partenaires stratégiques afin de faire émerger ce projet révolutionnaire.
Mais soyons clairs :
đ ce nâest pas seulement le projet qui mâa convaincu.
Ce qui mâa captivĂ©, câest lâhomme.
Sa détermination sans faille.
Sa foi absolue en son projet.
Sa vision claire, structurée, presque obsessionnelle.
Je suis de ceux qui croient que le porteur du projet compte parfois plus que le projet lui-mĂȘme.
Et sur le projet initial que nous menions ensemble, jâavais dĂ©jĂ observĂ© chez Ivan :
â sa rigueur
â son professionnalisme
â sa mĂ©thode
â sa capacitĂ© Ă aller jusquâau bout
Jâai donc pris une dĂ©cision claire :
đ mâinvestir pleinement dans ce projet
đ en parler autour de moi
đ et surtout, ramener cette vision au Cameroun
Parce que je suis convaincu dâune chose :
ce dispositif nâest pas un luxe.
Câest un outil vital pour des millions de diabĂ©tiques.
Ă tel point que jâai fait un choix fort :
đ je serai le premier utilisateur de cet appareil.
Trois ans aprĂšs cette rencontre Ă Moscou,
je ne regrette absolument rien.
Le projet a vu le jour.
Les dispositifs sont déjà opérationnels.
Ils sont actuellement en attente de quelques certifications internationales avant leur commercialisation officielle.
Et aujourdâhui, je suis plus convaincu que jamais du potentiel de ce projet.
Je ne jure que par ce projet.
Parce quâil est nĂ© dâune douleur rĂ©elle.
Parce quâil rĂ©pond Ă un besoin critique.
Parce quâil est portĂ© par une vision sincĂšre et humaine.
Et surtout, parce que je crois profondément que
đ ce capteur de glycĂ©mie sauvera Ă©normĂ©ment de vies.
MLC nâest pas juste un projet.
Câest une mission