Clinique de pneumologie - Souidania

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NOTRE NOUVELLE ADRESSE
06/08/2023

NOTRE NOUVELLE ADRESSE

★★★★★ · Doctor

19/02/2020

Asthme et grossesse :
3 à 12 % des femmes enceintes sont asthmatiques.
Les symptômes de l’asthme peuvent évoluer pendant la grossesse, notamment du fait des modifications hormonales qu’elle entraîne. Toutes les femmes ne vont toutefois pas connaître une évolution similaire :
• Un tiers des femmes enceintes vont voir leurs symptômes d’asthme s’améliorer,
• Un tiers va les voir se stabiliser
• Un tiers restant va les voir s’aggraver
La gravité de l’évolution est en réalité liée à la sévérité initiale de la maladie. Il est d’ailleurs conseillé de l’évaluer régulièrement.
Les exacerbations pourraient être plus fréquentes en fin de grossesse.
Il se pourrait que le sexe du fœtus influence l’asthme maternel. En effet quelques études ont rapporté une augmentation du score symptomatique lorsque le fœtus était de sexe féminin.
Le mode évolutif de l’asthme pendant les grossesses successives est le plus souvent reproductible au cours des grossesses successives (63% des cas de la même façon, 21% des cas différemment)

Effet de l’asthme sur la grossesse :
• L’asthme est associé à un risque accru d’HTA gravidique et probablement de pré-éclampsie.
• L’asthme est associé à un risque accru de re**rd de croissance intra-utérin, de petit poids de naissance et très probablement de prématurité.
• Le taux de ces complications est augmenté en cas d’asthme sévère ou de mauvais contrôle.
La gravité de l’évolution est en réalité liée à la sévérité initiale de la maladie.
Traitement de l’asthme :
- Ne pas modifier le traitement si tout va bien
- Ne pas réduire les doses du traitement de fond sous prétexte de la grossesse.
- Réadapter le traitement si besoin avec des contrôles fréquents.
- Prévention allergique, sevrage tabagique et éducation thérapeutique.

La stratégie à adopter pour prévenir une crise d’asthme pendant la grossesse est la même qu’avant. Vous devez continuer à vous protéger des facteurs déclenchants ou irritants auxquels vous êtes sensible, en particulier la fumée de tabac et la pollution qui sont de toute façon nuisible à la santé de votre fœtus, et veiller au bon équilibre de votre traitement de fond.
Il est, par ailleurs, vivement recommandé aux femmes enceintes de se faire vacciner contre la grippe, une infection respiratoire d’origine virale qui favorise le déclenchement des crises d’asthme. Le vaccin antigrippal est sans danger pour le fœtus, il peut être administré à tout moment de la grossesse.
Vous ne devez en aucun cas interrompre votre traitement de fond sous prétexte que vous êtes enceinte : si vous présentez une quelconque inquiétude quant à la nocivité de certains médicaments sur votre bébé, parlez-en à votre médecin. Généralement, les médecins se tournent vers les médicaments les plus anciens, pour lesquels il existe suffisamment de recul et qui ont fait preuve de leur innocuité. Ils privilégient également les formes inhalées, du fait de leur plus faible passage dans la circulation sanguine. Sachez enfin que le risque lié à l'asthme est plus grand que celui lié aux médicaments pour le fœtus.
Les traitements suivants sont donc utilisables en cas d’asthme pendant la grossesse :
• Les corticoïdes,
• Les bêta-2 mimétiques,
• Les bronchodilatateurs cholinergiques,
• Le cromoglicate de sodium.

18/02/2020

Asthme de l’enfant :
L’asthme est une maladie inflammatoire chronique qui touche les bronches. Elle associe la réduction du calibre des bronches avec excès de sécrétion des glaires. Le patient présente :
- Une toux le plus souvent la nuit, ou au petit matin, déclenchée parfois à l’effort, ou une infection suivie par des glaires liquides et claires.
- Sifflements peuvent être audibles à distance ou avec un stéthoscope.
- Une sensation de gène à la respiration.
- Une sensation d’oppression du thorax.
Ces signes peuvent être présents tous ou bien un seul, mais chez l’enfant le signe le plus fréquent est la toux surtout le soir parfois elle empêche l’enfant de dormir ou elle le réveille la nuit. La particularité de ces signes c’est qu’ils apparaissent la nuit, au petit matin et pendant les infections ou l’effort.
Avoir un parent allergique ou asthmatique c’est 30% de risque que l’enfant développe de l’asthme. Avoir les 2 parents asthmatiques c’est 75% de risque que l’enfant développe de l’asthme.
Il existe plusieurs types d’asthme, les plus fréquents chez l’enfant sont :
- Asthme allergique : chez les enfants qui ont dans leur famille la notion d’allergie et le plus souvent ils sont eux même allergiques,
- Asthme d’effort : c’est des enfants qui ne présentent aucun signe d’asthme en dehors de l’effort, par contre ils toussent pendant l’effort et sont fatigués plus tôt que leurs camarades,
- Asthme viro-induit : c’est des enfants qui sifflent et toussent QUE pendant les infections.
L’asthme peut apparaitre à n’importe quel âge chez les enfants et on distingue 2 groupes : enfant préscolaire (avant 6 ans) et enfant scolarisé. La manifestation de l’asthme est similaire dans les 2 groupes mais la prise en charge est légèrement différente entre les 2.
Tous les parents se posent la question si leur enfant restera asthmatique à vie. Aucun médecin ne peut prédire l’évolution de l’asthme d’un enfant mais les études ont démontré que les enfants qui restent asthmatiques jusqu’à l’âge adulte sont surtout ceux :
- qui ont des parents allergiques ou asthmatiques (donc leur asthme est héréditaire),
- qui ont une allergie alimentaire ou cutanée,
- qui ont développé leur asthme très jeunes (bébé) et qui n’a pas été contrôlé assez tôt.
L’asthme qui disparait le plus c’est l’asthme viro-induit.
L’asthme ne gène pas la croissance de l’enfant donc quand un enfant asthmatique a un re**rd de croissance il faut chercher autre chose : soit ce n’est pas de l’asthme, soit c’est un asthme associé à autre chose ( une apnée de sommeil, des dilatations de bronches …….etc)
Un enfant asthmatique est un enfant fragile donc il nécéssite une hygiène de vie particulière :
- Eviter toute infection : mesures de prévention, vaccination antigrippale…
- Faire de l’activité physique : un enfant asthmatique ne doit pas être empêché de faire des efforts, le sport est au contraire bénéfique même s’il présente un asthme d’effort.
- Traiter son allergie s’il présente un asthme allergique, et éviter les facteurs déclenchant son allergie.
- Bonne ventilation et ensoleillement de sa chambre, éviter la poussière et les acariens,
- Consulter un spécialiste pour traiter l’asthme de l’enfant et obtenir le meilleur contrôle possible (chaque enfant nécessite un traitement et une dose propre à lui et à la sévérité de son asthme), on ne traite pas tous les asthmatiques avec les mêmes molécules et les mêmes doses.

17/02/2020

De la gymnastique (oropharyngée) pour les ronfleurs
Au cours du sommeil, le ronflement est causé par les vibrations des tissus mous au niveau pharyngé. C'est un symptôme fréquent, qui accompagne le syndrome d'apnées obstructives du sommeil mais qui existe aussi de façon isolée. Dans ces cas, on parle de rhonchopathie simple, bénigne pour le patient mais source de nuisance sonore, parfois problématique pour l'entourage. Les propositions de prise en charge des ronflements simples ou avec SAOS léger sont extrêmement nombreuses, et pas toutes efficaces. Une équipe a étudié l'intérêt des exercices oropharyngés, permettant d'améliorer la tonicité des structures en cause dans la rhonchopathie.

Dites « A »

Les patients recrutés ont un ronflement symptomatique mais simple. Ils ont été randomisés en 2 groupes sur une durée de 3 mois. Pour le groupe contrôle, le traitement consistait en exercices respiratoires (respiration abdominale …), en lavages de nez au sérum physiologique (3 fois par jour) et en l'application de bandes au niveau nasal pour dilater les narines. Le groupe « exercice » devait en outre effectuer des exercices oropharyngés, comme pousser la pointe de la langue contre le palais osseux et propulser la langue vers l'arrière ; appuyer la totalité de la langue contre le palais ; forcer le dos de la langue contre le plancher de la bouche tout en gardant la pointe de la langue en contact avec les incisives inférieures ; élever le palais et la luette tout en disant par intermittence la voyelle "A". Après cet apprentissage initial de coordination musculaire oropharyngée (généralement après 3 à 5 semaines), l'élévation du palais et de la luette pouvait se faire sans vocalisation avec le recrutement du muscle buccinateur. L'équipe d'investigateurs préconisait de réaliser l'ensemble de ces exercices durant 8 minutes chaque jour. Il a été demandé à tous les patients de tenir un journal pour préciser la réalisation effective des exercices oropharyngés ou respiratoires prescrits dans le groupe thérapie et dans le groupe témoin.

Les patients ont été évalués au début et à la fin de l'étude par des questionnaires sur le sommeil (échelle de somnolence d'Epworth, index de qualité du sommeil de Pittsburgh et avec des mesures objectives de ronflement par polysomnographie (PSG).

Après un premier recrutement de 156 patients, 117 ont été exclus (pour diverses raisons : fumeurs, SAOS sévères, porteurs de prothèse dentaire, etc.) et 39 patients finalement étudiés. L'âge moyen de la population est de 46 ans et l'Indice de masse corporelle de 28,2 kg /m2. L'index d'apnées/hypopnées (IAH) des participants est modéré, à 15,3 événements par heure de sommeil. Les caractéristiques de base des groupes contrôle (n = 20) et intervention (n = 19) sont similaires au début de l'étude. La compliance des deux groupes aux exercices oropharyngés ou respiratoires est supérieure à 75 %.

Moins de nuisance sonore

A la fin de l'étude, dans le groupe témoin, aucun changement significatif dans les index d'Epworth, de Pittsburgh ou les résultats de la PSG n'est observé. Dans le groupe effectuant les exercices oropharyngés, il est noté une diminution significative de l'index de ronflement total de 60,4 ronflements/h initialement contre 31,0/h à 3 mois (p = 0,033) et de l'index de ronflements sonores (de plus de 36 dB) passant de 99,5/h à 48,2/h (p = 0,017). En revanche, et quel que soit le groupe, il n'y a pas de différence entre l'IAH de base et celui mesuré à 3 mois.

Sur cette étude préliminaire, les exercices oropharyngés apparaissent efficaces pour diminuer un ronflement objectivement mesuré et constitueraient un traitement possible de la rhonchopathie simple.

10/02/2020

Informations générales sur la tuberculose ganglionnaire:
- la localisation la plus frequente de la tuberculose en dehors de l'atteinte pulmonaire est celle des ganglions lymphatiques.
- il ne faut pas laisser les ganglions lymphatiques de cause tuberculeuse fistuliser à la peau car ça laisse des cicatrices très moches il faut les ponctionner et les vider.
- ça ne sert à rien de prolonger un traitement antituberculeux au delà de 9 mois en cas de tuberculose ganglionnaire, il vaut mieux faire des ponctions évocatrices au début du traitement pour faciliter la diffusion du traitement dans le ganglion.
- la chirurgie pour enlever un ganglion tuberculeux est indiqué à la fin du traitement antituberculeux en cas de persistance d'un ganglion de plus de 2 cm, apparition d'un nouveau ganglion à la fin du traitement, fistulisation d'un ganglion, augmentation de volume d'un ganglion à la fin du traitement.
- ne pas se contenter de la cytoponction ganglionnaire pour poser le diagnostic de tuberculose ganglionnaire et completer toujours par une biopsie.
- après 2 mois de traitement antituberculeux pour tuberculose ganglionnaire, si l'évolution n'est pas significative associer des infiltrations locales de streptomycine.
- ça ne sert à rien d'utiliser la rifampicine en gellule sur un ganglion fistulisé car cette dernière n'est pas active et nécessite un passage par le foie pour s'activer.
- l'association tuberculose ganglionnaire et lymphome (cancer du sang) est fréquente donc toute persistance ou augmentation de volume des ganglions à la fin du traitement nécessite une biopsie ganglionnaire pour étude histologique.
- toute tuberculose extrapulmonaire nécessite une radio pulmonaire pour chercher une localisation pulmonaire, et une enquête dans l'entourage pour chercher la source de contamination.

09/02/2020

Tuberculose Partie 2:
Le tuberculeux devra bien manger (alimentation riche en protéines ) pour reprendre des forces, lutter contre l'infection et bien tolérer le traitement.
Tous les membres vivant sous le même toit que le tuberculeux ainsi que ses collègues de même bureau et les élèves de la même classe doivent être convoqués pour faire une radio avec examen à la recherche de signes de la tuberculose.
Des contrôles des crachats sont obligatoires pour confirmer la guérison de la tuberculose.
Pour éviter la tuberculose il faut garder une bonne alimentation et un organisme en forme.

09/02/2020

Tuberculose Partie 1:
La tuberculose est une maladie infectieuse dû à une bactérie appelée "bacille de koch" (BK). La tuberculose peut toucher n'importe quel organe du corps humain: peau, os,muscle,rein, cerveau..... mais la localisation la plus connue et la plus frequente est le poumon car la bactérie pénètre dans le corp humain par voie aérienne transportée par la salive d'une personne atteinte de tuberculose pulmonaire. Pour que cette transmission soit possible il faut une charge importante en BK et une distance étroite entre le porteur et le receveur. Malgré ça, ce ne seront pas toutes les personnes en contact du BK qui vont développer une tuberculose mais plutôt les personnes dont l'immunité est faible ( malnutrition, mauvaise hygiène de vie,diabète, insuffisance rénale, cancer, traitement corticoide depuis long temps, immunosuppresseurs.....).
Ce ne sont pas toutes les formes de tuberculose qui sont contagieuse, seulement la tuberculose pulmonaire l'est ( le poumon et pas la plevre qui est la couverture du poumon) toutes les autres localisations ne sont pas contagieuses.
Les signes de la tuberculose pulmonaire apparaissent plusieurs jours après le contact avec le BK et parfois des mois ou des années après. Les symptômes apparaissent progressivement à type de : fièvre légère, perte d'appétit, amaigrissement, fatigue, des sueurs la nuit et une toux qui traîne plusieurs semaines et parfois des crachats de sang. Ces symptômes peuvent ne pas se voir tous chez le tuberculeux.
Pour confirmer la tuberculose pulmonaire il faut faire une radio (des images particulières) avec l'examen des crachats à la recherche du BK.
Une fois la tuberculose est confirmée, le patient devra commencer un traitement spécifique qu'il récupérera du dispensaire de son secteur d'habitation et qu'il devra prendre durant 6 mois (l'hospitalisation du tuberculeux n'est pas obligatoire ).
بالعربية في اول تعليق

04/02/2020

Information générale:
La petite mâchoire inférieure est fréquemment rencontrée chez les ronfleurs d'une quarantaine d'année dû à la "fameuse extraction dentaire faite dans l'enfance pour faire de la place aux autres dents". Cela n'est plus d'actualité car il est reconnu que c'est la présence d'une dent qui va stimuler la croissance osseuse de la mâchoire.

معلومة عامة:
كثيرا ما نصادف الفك السفلي الصغير في الشخير عند الأشخاص في الأربعينيات من العمر بسبب "عادة قلع السن في الطفولة لإفساح المجال للأسنان الأخرى". لم تعد هذه الفكرة صحيحة لأن وجود السن هو الذي يحفز نمو عظم الفك.

04/02/2020

Le ronflement est un bruit respiratoire survenant pendant le sommeil. Il est généralement non perçu par la personne elle même mais plutôt signalé par son entourage.
Sur le plan physiologique:
La respiration normale consiste à faire entrer l'air par le nez et le faire sortir par la bouche. Le ronflement est dû à des vibrations entraînées par des obstacles soit au niveau du nez, la bouche ou le cou. Il peut être très fort et souvent expiratoire (sortie de l'air ).
Les facteurs prédisposants le ronflement sont:
- hypertrophie des végétations très fréquentes chez les enfants.
- hypertrophie des amygdales sans angine.
- association de l'hypertrophie des végétations et des amygdales responsable souvent de l'apnée de sommeil.
- obstruction nasale chronique par rhinite allergique ou petits orifices à l'arrière du nez.
- malformations du crâne et de la face ( microcéphalie, trisomie 21.... ), souvent responsable d'apnée du sommeil
- macroglossie ( grosse langue)
- hypothyroidie: appelé goitre communément.
- déviation de la cloison nasale (le mur entre les 2 narines)
- le tabagisme
- l'alcool
- la petite mâchoire
Le ronflement augmente avec l'âge. Après l'âge de 40 ans, 60% des hommes et 40% des femmes ronflent. Chez les femmes la fréquence du ronflement augmente avec l'arrivé de la ménopause.
Au début le ronflement est simple, puis il évolue avec la prise de poids ( par l'alimentation, la ménopause ou hypothyroidie.. ), la prise de médicaments hypnotiques ou autres médicaments qui diminuent le tonus musculaire. Il s'aggrave progressivement pour évoluer vers le syndrome d'année du sommeil.
La prise de poids même minime aggrave le ronflement et la perte du surplus l'ameliore.
C'est l'association de plusieurs facteurs favorisants qui font basculer la personne de ronfleur simple vers le syndrome d'apnée du sommeil.
Nous parleront la prochaine fois du syndrome d'apnée du sommeil.
بالعربية في اول تعليق

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