DR LAIB Pédiatre Pneumo-Allergologue

DR LAIB Pédiatre Pneumo-Allergologue L'enfant ; un adulte en devenir (Robert Debré)

06/01/2026
🏔 Pyramide de prévention des allergies
21/12/2025

🏔 Pyramide de prévention des allergies

Un capital souffle qui commence dès la naissance et se poursuit tout au long de la vieLa capacité respiratoire n’est jam...
15/12/2025

Un capital souffle qui commence dès la naissance et se poursuit tout au long de la vie

La capacité respiratoire n’est jamais un acquis ! Plus le temps passe, plus nous
sommes sûrs d’une chose : le souffle, c’est personnel.
On connaît tous le capital soleil, on sait que selon son phototype de peau, on prend
moins de coups de soleil pour la même exposition et qu’il y a un effet cumulatif
des expositions. Pour les poumons, c’est pareil : certains sont plus résistants que
d’autres aux agressions. Par exemple, certains fumeurs voient leur souffle se
maintenir alors qu’ils fument beaucoup, et d’autres qui fument moins voient
leur souffle partir en fumée…
Mais là où notre conception a évolué, c’est qu’on pensait avoir tous le même capital
souffle au départ ! Or non, tout le monde ne part pas de 100 % (c’est-à-dire
la moyenne). Dès la sortie du ventre de notre mère nous ne sommes pas égaux,
il y a les petits poumons et les grands poumons. Certains dans leur jeunesse vont
rattraper le re**rd, d’autres l’accentuer. L’exemple le plus frappant est l’asthme
pédiatrique, qui amène 75 % des enfants avec une fonction anormale à l’âge
adulte. Et cette fenêtre pour traiter et optimiser le souffle n’est pas infinie : après
l’heure, c’est plus l’heure, comme le montrent certaines études de biothérapie
dans l’enfance. Les articles sur la pollution montrent d’ailleurs que la capacité
respiratoire est aussi influencée par l’exposition à la pollution dans l’enfance.
Ensuite, arrivée à l’âge adulte, la perte de souffle varie aussi. Pour certains, elle
décroît rapidement ; et pour d’autres, moins vite. Autant vous dire que celui qui a
peu de souffle et qui perd beaucoup a plus de risque de finir handicapé respiratoire.
Je vous laisse vous reporter à l’infographie, qui montre les différents phénotypes
de courbes et leur évolution selon la vitesse de perte de souffle. En voyant ces différentes courbes, on comprend vite pourquoi on prône
la mesure du souffle systématique chez l’adulte jeune : c’est la seule façon de savoir
sur quelle courbe vous êtes et à quelle vitesse vous perdez !

C. TCHÉRAKIAN
In OPA pratique décembre 2025

Question pertinente, qui donne l'information ❓️🤔
12/12/2025

Question pertinente, qui donne l'information ❓️🤔

En 2008, la biologiste Katie Hinde a découvert quelque chose que la science avait ignoré pendant des siècles : le lait m...
05/12/2025

En 2008, la biologiste Katie Hinde a découvert quelque chose que la science avait ignoré pendant des siècles : le lait maternel n’est pas une recette fixe, c’est un message en perpétuel changement.

En étudiant des macaques en Californie, Hinde remarqua un motif étrange. Si la mère avait un petit mâle, son lait était plus épais, riche en graisses et en protéines (un carburant à haut indice d’octane). Si elle avait une petite femelle, le lait était plus abondant et chargé en calcium. Comment le corps de la mère savait-il modifier la formule chimique selon le sexe du bébé ?

Cela l’a conduite à découvrir le mécanisme le plus fascinant de la biologie humaine : le « flux rétrograde ».

Pendant des années, nous avons cru que le lait allait dans une seule direction (de la mère à l’enfant). Nous avions tort. Lorsqu’un bébé tète, le vide créé aspire une petite quantité de salive du bébé à l’intérieur du mamelon de la mère.
C’est là que se produit la magie : le tissu mammaire analyse cette salive. C’est un scanner biologique.

Si la salive contient des signaux indiquant que le bébé a de la fièvre ou une infection, le corps de la mère commence à fabriquer des anticorps spécifiques à cette maladie en quelques heures.

Si le bébé est stressé, le lait modifie ses niveaux hormonaux (comme le cortisol) pour influencer son tempérament.
Le lait change entre le matin et le soir. Il change si le bébé est malade. Il change selon qu’il est garçon ou fille.

Comme l’a conclu Hinde : « Le lait maternel est nourriture, médicament et signal ». C’est le système de communication le plus sophistiqué de la nature, une conversation silencieuse entre deux corps que même la technologie moderne n’a pas encore réussi à reproduire entièrement.

Validation historique et scientifique, Katie Hinde, PhD – Laboratoire de lactation comparée, Arizona State University.

Actualité vaccinale oblige, je profite pour partager avec vous un article de la lettre du pneumologue de ce mois dont le...
03/12/2025

Actualité vaccinale oblige, je profite pour partager avec vous un article de la lettre du pneumologue de ce mois dont le titre est
" La vaccination : amie ou ennemie ?"
Bonne lecture à tous
🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️🔸️🔹️
Depuis ses origines, la vaccination suscite des débats passionnés en matière de santé publique, oscillant entre reconnaissance de ses succès et défiance relayée et amplifiée par les mouvements antivaccination. Ces derniers ont connu un regain de visibilité, notamment avec l’extension des vaccinations obligatoires chez les enfants et la campagne de vaccination contre le Covid-19. Ils ont trouvé leur héros avec l’arrivée d’un pourfendeur notoire de la vaccination à la tête du ministère de la Santé des États-Unis.

Les vaccins sont des médicaments qui ont la particularité d’être le plus souvent administrés à des personnes non malades, dans une optique de prévention d’une maladie potentielle. Comme tout médicament, ils sont caractérisés par un bénéfice et un risque. Le bénéfice porte généralement, à titre individuel, sur la réduction de la probabilité de survenue d’une maladie ou de sa morbidité ; et à titre collectif, sur une protection potentielle liée à la couverture vaccinale de la population. La perception du bénéfice est parfois difficile à apprécier par le public, car on peut prendre le risque d’espérer échapper à la maladie, ce qui contribue à minimiser le bénéfice attendu. D’autre part, l’intérêt collectif perd de sa force dans une société de plus en plus individualiste. À l’inverse, le risque, même s’il est, par définition, inférieur à celui de la maladie, est bien réel et concerne toutes les personnes, y compris celles qui auraient pu échapper à la maladie. Cette asymétrie entre un bénéfice incertain, voire perçu comme étant “pour les autres”, et un risque tangible, constitue un élément idéal pour la désinformation et la défiance. La transparence absolue de la pharmacovigilance des vaccins pendant la crise du Covid-19, sur le terreau favorable d’une population ayant une faible culture de la notion de rapport bénéfice/risque, a été du pain bénit pour des acteurs peu scrupuleux, qui ont pu manipuler avec succès ces données à des fins idéologiques, financières ou de déstabilisation sociétale.

Pourtant, si l’on reprend l’histoire, les bénéfices de la vaccination sont indiscutables tant sur le plan individuel que collectif. Elle a contribué à réduire la mortalité infantile, a permis l’éradication de la variole, la quasi-disparition des cas de poliomyélite, des décès dus à la rougeole et au tétanos. Grâce à elle, des millions de morts ont pu être évités pendant l’épidémie de Covid-19. Elle apparaît maintenant comme un facteur capable de réduire l’encombrement critique des services d’urgence et de pédiatrie lors des pics épidémiques du virus respiratoire syncytial (VRS) chaque hiver, ainsi que de diminuer l’incidence des cancers liés au papillomavirus humain (HPV).

Toutefois, la vaccination ayant cette particularité d’être administrée à des personnes non malades, ses risques doivent être parfaitement maîtrisés, et la sécurité des vaccins doit être strictement évaluée. Comme pour tout médicament, les études cliniques doivent être réalisées avec la plus grande rigueur scientifique, dans la population cible de la campagne vaccinale, sur un effectif de taille suffisante, et sous une surveillance stricte des événements indésirables (lors des essais cliniques, puis après la mise sur le marché du vaccin), en particulier lorsqu’ils sont graves, afin de permettre d’élaborer des stratégies de minimisation du risque adaptées.

C’est en transgressant ces principes de base qu’une campagne de vaccination de patients de plus de 65 ans a été instaurée contre le chikungunya avec le vaccin Ixchiq® (Valneva), alors que les essais cliniques n’avaient porté que sur des patients jeunes. Élément aggravant, la pharmacovigilance dans les DROM ne dispose que de moyens particulièrement limités. Pour autant, le système de pharmacovigilance a rempli au mieux sa mission et a pu lancer une alerte qui a contribué à adapter la campagne de vaccination après investigation de 2 cas de personnes âgées présentant des symptômes semblables à ceux d’une forme grave de la maladie. Ces manifestations cliniques, a priori dues au virus vaccinal atténué, sont apparues quelques jours après la vaccination. L’un de ces patients est malheureusement décédé. La campagne vaccinale a ainsi été stoppée rapidement chez les plus de 65 ans, population pour laquelle le risque spécifique n’avait pas été évalué dans les essais cliniques.

Les vaccins sont des armes essentielles au service de la santé publique ; ainsi, il faut être particulièrement rigoureux dans leur mise en œuvre, ainsi que dans la pédagogie et la communication dévolue à leur usage. Faute de quoi, ils peuvent nourrir les discours de ceux qui préféreraient revenir à un “ordre naturel” avec son cortège de maladies et de morts évitables.

Éduquer, informer, expliquer, nuancer sont autant d’impératifs pour que les vaccins, qui sont des médicaments pas tout à fait comme les autres, puissent conserver tout leur intérêt, tant pour la santé individuelle que pour la santé publique.

27/11/2025

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