Sandrine Guérisseuse

Sandrine Guérisseuse Guérisseuse d âme -Prendre soin de vous, vous guider vers la meilleure version de vous même
soin d'âme et psycho émotionnel soin énergétique .
(1)

osez un pas vers vous en vous . rayonner de l'intérieur pour illuminer votre vie

07/01/2026

Hello
Si vous le souhaitez reste quelques creneaux sur fin fevrier
Sandrine Guérisseuse

05/01/2026

Je pense avoir fait un retour à tout le monde pour une demande de rdv . Si ce nest pas le cas car quelques messages ont pu etre noyés pendant les fêtes . Ne pas hesitez à m en refaire un sms aujourdhui .

Merci à vous
0616674494
Sandrine Guérisseuse

04/01/2026

Après ce temps de pause nécessaire,
je suis heureuse de vous retrouver et de reprendre les accompagnements.

Ces jours de repos ont permis de laisser décanter, de revenir à l’essentiel,
pour vous accueillir à nouveau avec une présence pleine, ancrée et disponible.

Que ce soit pour continuer un chemin déjà engagé
ou pour un premier pas, même hésitant,
vous êtes les bienvenu·e·s.
La reprise se fait dans le respect de votre rythme,
sans urgence, sans pression,
dans un espace d’écoute et de douceur.

📅 Prise de rendez-vous : Sandrine Guérisseuse 0616674494

Au plaisir de vous accompagner à nouveau 🤍

02/01/2026

01/01/2026

Le 1er janvier n’était pas un commencement.
C’était un réveil.
La Guérisseuse se leva avant l’aube.
Le monde était encore silencieux, comme suspendu entre deux souffles.
Elle posa ses pieds au sol, ferma les yeux, et laissa son corps sentir l’année neuve avant que l’esprit n’y mette des mots.
— Aujourd’hui, murmura-t-elle,
je n’entre pas dans l’année…
je m’y installe.
Ce jour-là, ceux qui vinrent la voir ne parlaient pas de projets.
Ils parlaient de sensations nouvelles,
d’une fatigue différente,
d’une clarté encore fragile.
La Guérisseuse leur dit :
— Le 1er janvier n’est pas fait pour décider.
Il est fait pour écouter ce qui est déjà là.
Elle posa une main sur le ventre, une autre sur le dos,
là où le corps choisit son rythme.
Certains sentirent une stabilité douce.
D’autres une respiration plus ample.
Personne ne fut poussé à “aller mieux”.
Avant de fermer la porte, la Guérisseuse offrit ces mots :
— Que cette année ne te demande pas d’être plus fort.
Qu’elle t’autorise à être plus présent.
Quand le soleil m***a, elle sourit.
Le premier jour avait fait son œuvre.
Car la vraie année commence
quand on cesse de se presser
et qu’on habite pleinement
le pas que l’on fait.

Sandrine Guérisseuse

31/12/2025

Merci
À vous qui m’avez accordé votre confiance en 2025,
je souhaite dire merci.
Merci pour vos silences confiés,
vos larmes parfois retenues, parfois libérées,
vos pas courageux, même tremblants.
Merci d’avoir osé regarder ce qui demandait à être vu,
de ressentir ce qui demandait à être reconnu,
et d’accueillir ce qui avait besoin d’un espace sûr pour se déposer.
Chaque séance a été une rencontre.
Chaque accompagnement, un chemin partagé.
Je n’ai jamais « fait » à votre place :
j’ai simplement tenu l’espace pendant que vous faisiez le travail le plus précieux — celui d’être vrai avec vous-même.
Merci aussi à ceux et celles qui, touchés par leur propre cheminement,
ont choisi de parler de mon accompagnement autour d’eux.
Que ce bouche-à-oreille continue de se transmettre avec justesse,
de cœur à cœur,
auprès de ceux qui en ressentiront l’appel.
Que 2026 continue de vous offrir
de la douceur,
de la clarté,
et cette sécurité intérieure que vous avez commencé à réactiver.
Merci d’avoir marché un bout de route avec moi.
La guérison ne s’arrête pas à une séance :
elle continue à vivre en vous.
Avec gratitude 🤍

Sandrine Guérisseuse
0616674494

31/12/2025

La guérisseuse et le seuil
Le 31 décembre n’est pas une fin.
C’est un seuil.
La Guérisseuse le savait.
Elle n’aimait pas les bilans bruyants ni les vœux lancés trop vite.
Ce soir-là, elle préparait un espace vide.
Pas pour oublier l’année.
Pour l’honorer.
Elle invita chacun à déposer symboliquement ce qu’il avait porté :
les efforts invisibles,
les renoncements nécessaires,
les élans non aboutis,
les versions de soi qui avaient fait de leur mieux.
— Tu n’as rien raté, dit-elle doucement.
— Tu as traversé.
Elle demanda ensuite de rester immobile quelques instants.
Sans musique.
Sans intention.
— Le passage se fait dans le silence, murmura-t-elle.
À minuit, elle n’alluma aucun feu d’artifice.
Elle posa simplement une main sur le cœur de chacun.
— N’entre pas dans la nouvelle année en te promettant de changer.
Entre-y en t’autorisant à continuer… autrement.
Certains ressentirent une paix.
D’autres une émotion ancienne qui se relâchait enfin.
Personne ne sut mettre de mots précis.
Et c’était parfait ainsi.
Quand la nuit bascula, la Guérisseuse dit une dernière phrase :
— Que l’année qui vient ne te demande pas d’être plus.
Qu’elle t’autorise à être plus vrai.
Puis elle ouvrit la porte.
L’air nouveau entra, sans brusquer.
Car le 31 décembre n’est pas un compte à rebours.
C’est un moment d’alignement.
Et ceux qui le traversent en conscience
commencent l’année
déjà présents à eux-mêmes.

30/12/2025

La guérisseuse et la nuit intacte
Le 30 décembre est une nuit particulière.
Elle n’attend personne.
Elle ne promet rien.
Elle est intacte.
La Guérisseuse aimait cette nuit-là pour ceux qui marchaient seuls.
Pas par manque,
mais parce que la vie leur avait demandé un temps de retour à eux.
Ce soir-là, elle alluma une seule lampe, pas pour éclairer,
mais pour rappeler que la présence ne dépend pas d’un autre.
Les célibataires qui vinrent à elle ne parlaient pas d’amour manqué.
Ils parlaient de silence,
de lits trop grands,
de projets qu’on garde pour soi.
La Guérisseuse leur dit :
— Tu n’es pas en attente.
Tu es en gestation.
Elle posa sa main sur leur poitrine, là où le cœur apprend à battre sans miroir.
— Le 30 décembre n’est pas un jour de solitude.
C’est un jour de souveraineté intérieure.
Certains sentirent une chaleur.
D’autres une tristesse douce.
Personne ne fut pressé d’aller mieux.
La Guérisseuse ajouta :
— L’amour qui viendra plus t**d ne doit pas réparer.
Il devra rencontrer quelqu’un qui s’habite déjà.
Quand la nuit s’acheva, elle souffla la lampe.
La pièce resta lumineuse.
Car ce soir-là, ceux qui acceptèrent leur solitude
découvrirent qu’elle n’était pas vide.
Elle était pleine d’eux-mêmes.

28/12/2025

La guérisseuse du jour calme
Le 28 décembre est un jour qui ne demande rien.
Il ne célèbre plus, il ne clôture pas encore.
Il repose.
La Guérisseuse aimait ce jour-là.
Elle disait que c’était un jour entre les battements.
Ce matin-là, elle ne prépara aucun soin.
Elle ouvrit la fenêtre, laissa entrer l’air froid, et posa ses pieds nus sur le sol.
— Aujourd’hui, murmura-t-elle,
le corps sait mieux que l’esprit.
Les personnes qui passèrent chez elle n’avaient pas de problème précis.
Elles disaient simplement :
— Je me sens étrange.
— Ni fatiguée, ni reposée.
— Présente, mais ailleurs.
La Guérisseuse sourit.
— C’est normal.
Le 28 décembre est un jour de réajustement invisible.
Elle leur proposa de s’allonger quelques minutes,
sans intention,
sans respiration guidée,
sans transformation attendue.
Elle posa une main au niveau du dos,
là où le corps garde la mémoire de ce qui a été porté trop longtemps.
Et souvent, quelque chose se réorganisait.
Un souffle plus ample.
Un ventre plus libre.
Un regard plus posé.
— Ce n’est pas un soin, disait-elle.
— C’est un retour.
Quand la journée s’acheva, la Guérisseuse rangea la pièce sans empressement.
Elle savait que le 28 décembre n’offre pas de révélation spectaculaire.
Il offre quelque chose de plus précieux :
la sensation d’être à nouveau habité par soi-même.
Et ceux qui honorent ce jour-là
en marchant lentement,
en parlant moins,
en écoutant plus,
sentent leur énergie se déposer
comme une neige fine
à l’intérieur.

26/12/2025

La chaleur transmise
La femme ne demandait rien.
Elle était simplement là, debout, le cœur trop lourd pour les mots.
La Guérisseuse ne parla pas.
Elle ouvrit les bras — pas comme on console,
mais comme on accueille ce qui n’a plus la force de tenir seul.
Quand leurs corps se rencontrèrent, il n’y eut ni larmes immédiates, ni tremblements.
Seulement… une chaleur.
Une chaleur lente, profonde, qui ne venait pas des mains.
Une chaleur ancienne, connue du corps avant les souvenirs.
La femme inspira plus profondément.
Son deuil, un instant, n’était plus isolé.
La Guérisseuse pensa intérieurement :
— Je ne prends pas ta douleur.
Je t’offre juste un endroit où elle peut respirer.
Quand elles se séparèrent, la femme murmura :
— C’est étrange… j’ai eu chaud.
La Guérisseuse sourit doucement.
Elle savait que ce n’était pas étrange.
C’était le langage du corps quand il se sent enfin en sécurité avec sa peine.
Car parfois, après un décès,
le plus grand soin n’est ni une parole, ni une compréhension.
C’est un corps vivant
qui dit à un autre corps :
Tu n’es pas seule.
Tu peux encore sentir.
Tu peux encore être portée.
Tu peux encore le ressentir
Et cette chaleur-là…
ne s’éteint pas.

24/12/2025

La guérisseuse et la nuit de Noël
On disait qu’elle vivait à l’orée du village, là où la forêt commence à chuchoter.
Personne ne connaissait vraiment son âge.
On l’appelait simplement la Guérisseuse.
Elle ne soignait pas avec des potions, ni avec des mots compliqués.
Elle écoutait.
Et quand elle écoutait, quelque chose se réparait.
La nuit de Noël, alors que les familles s’agitaient autour des tables éclairées, la Guérisseuse alluma une seule bougie. Une flamme fine, presque invisible.
C’était son rituel.
Car elle savait une chose :
cette nuit-là, les cœurs parlent plus fort que les voix.
Un à un, les habitants du village sentirent un appel silencieux.
Sans se donner rendez-vous, ils s’arrêtèrent devant sa porte.
Il y avait une femme portant un chagrin ancien, un homme fatigué de faire semblant d’être fort, un enfant inquiet de ne pas être assez aimé.
La Guérisseuse ne posa aucune question.
Elle posa sa main sur la table, et dit doucement :
— Ce que tu portes n’est pas une faute. C’est une mémoire qui demande à être reconnue.
Alors elle souffla sur la flamme.
La bougie ne s’éteignit pas.
Elle se dédoubla.
Et dans ce silence sacré, chacun sentit quelque chose se déposer :
la honte devint compassion,
la peur se transforma en douceur,
la solitude trouva une place.
La Guérisseuse murmura :
— Noël n’est pas la nuit où tout va bien.
C’est la nuit où l’on s’autorise à ne plus lutter.
Quand le dernier villageois repartit, la bougie s’éteignit d’elle-même.
La Guérisseuse sourit.
Car elle savait que le vrai soin ne restait jamais chez elle.
Il rentrait dans les maisons,
dans les silences partagés,
dans les regards qui osent enfin se poser.
Et depuis, chaque veille de Noël,
quand quelqu’un choisit la présence plutôt que la perfection,
l’écoute plutôt que les explications,
la douceur plutôt que l’effort…
On dit que la Guérisseuse sourit, quelque part entre deux mondes.
Et que, sans le savoir,
nous devenons tous un peu guérisseurs
les uns pour les autres.

Même si ce n'est pas encore le dernier jour de 2025 Merci à vous Pour votre confiance , vos recommandations,  votre bien...
24/12/2025

Même si ce n'est pas encore le dernier jour de 2025

Merci à vous
Pour votre confiance , vos recommandations, votre bienveillance, nos rencontres , nos partages, vos cadeaux , vos introspections.

Adresse

Rue DE THELUS
Écurie
62223

Téléphone

+33616674494

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Sandrine Guérisseuse publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Sandrine Guérisseuse:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram