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Je forme les coachs et thérapeutes à être reconnus pour un accompagnement profond et efficace, en intégrant gestion émotionnelle, inconscient et intuition, grâce à la méthode Lanima issue de mes 20 ans d’expérience.

13/01/2026

Arrête d’appliquer des techniques comme des recettes.
Dans les métiers de l’accompagnement, ce n’est jamais l’outil qui fait la différence.

Un client ne change pas parce que la question est bien formulée.
Il change quand son système émotionnel est prêt à entendre quelque chose.

Le vrai enjeu, ce n’est pas ce que tu dis.
C’est quand tu le dis et depuis quel état tu le fais.

Une intervention trop tôt rassure.
Trop t**d, elle agace.
Au mauvais moment, elle bloque complètement.

Ce qui transforme vraiment, c’est ta capacité à sentir le bon timing…
et parfois à ne rien faire.

J’ai écrit un guide qui explique comment être recommandé naturellement par ses clients dans les métiers de l’accompagnement.

Commente GUIDE et je te l’envoie en privé.

11/01/2026

On apprend beaucoup de choses dans les métiers de l’accompagnement.
Des concepts.
Des outils.
Des grilles.

Mais apprendre des choses
ne veut pas dire apprendre ce qui fait évoluer.

Très souvent, on transmet ce qui rassure l’accompagnant,
pas ce qui régule réellement la personne en face.

Alors on explique.
On analyse.
On structure.

Et pendant ce temps,
le système nerveux, lui, reste seul.

Ce n’est pas un manque de compétence.
C’est un angle mort dans la formation.

Accompagner, ce n’est pas nourrir la tête.
C’est soutenir un organisme qui déborde.

Si tu travailles dans les métiers de l’accompagnement
et que ce sujet te parle,
commente vidéo et je te l’envoie en privé.

09/01/2026

On pense souvent que bien accompagner,
c’est maîtriser des outils 🧠
des méthodes 📚
des grilles 🧩

Mais ce que le système nerveux perçoit en premier,
ce n’est pas ce que tu sais.
C’est comment tu es là 👀

Tu peux être compétent, certifié, sérieux ✔️
et malgré tout laisser l’autre seul
face à ce qu’il ne sait pas contenir ⚠️

Dans les métiers de l’accompagnement,
la neutralité n’est pas toujours sécurisante.
Parfois, elle coupe ❌
parfois, elle dérégule ⚡

Ce qui transforme vraiment un accompagnement,
ce n’est pas une phrase bien placée.
C’est une présence qui stabilise,
qui contient,
et qui régule en direct 🫂

Si tu es coach, thérapeute ou accompagnant
et que ce sujet te parle,
commente vidéo 💬
je te l’envoie en privé 📩

07/01/2026

On confond souvent bienveillance et efficacité.
On confond présence et impact.
On confond diplôme et transformation.

Et pendant ce temps-là,
les personnes accompagnées continuent de repartir
👉 comprises… mais pas stabilisées.
👉 soulagées… mais pas transformées.

À l’ère de l’IA,
donner des conseils, des grilles de lecture ou des exercices
n’est plus une valeur différenciante.

Ce qui fait la différence aujourd’hui,
ce n’est pas ce que vous savez.
C’est ce que vous êtes capable de réguler, en direct, chez l’autre.

La régulation émotionnelle n’est pas un “plus”.
C’est le socle.
Pour le client.
Et pour le professionnel.

🎥 J’ai tourné une vidéo où j’explique précisément
pourquoi les métiers de l’accompagnement sont à un tournant décisif
et ce que cela implique concrètement pour les coachs, thérapeutes et psychologues.

👉 Si vous êtes concerné(e),
commentez VIDÉO
et je vous l’envoie en message privé.

Notre époque souffre d’une obsession : le culte de soi.Nous nous scrutons.Nous nous comparons.Nous cherchons la validati...
10/09/2025

Notre époque souffre d’une obsession : le culte de soi.

Nous nous scrutons.
Nous nous comparons.
Nous cherchons la validation.

Mais notre corps fonctionne autrement.
Le cœur, le foie, les poumons, aucun organe ne vit seul.
Isolé, il s’éteint.
Connecté, il fait vivre.

C’est pareil pour nous.
Le mythe de la « meilleure version de soi »est une illusion.

Les neurosciences sociales le montrent : notre cerveau est fait pour la relation.
Nous apprenons, ressentons et guérissons en résonance avec les autres.

L’interaction nous rend plus sensibles, plus intuitifs, plus capables d’entendre ce qui est bon pour nous.
Dans nos liens, dans nos choix, dans nos environnements.

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Nous organisons régulièrement des ateliers pour explorer ces sujets.
👉 Prochain rendez-vous : mercredi 24 septembre à 20h
Lien en bio pour rejoindre l’initiation à la méthode LANIMA

Et si « écouter » n’était pas si passif que ça ?On croit souvent que l’écoute est un acte de silence, presque une absenc...
31/08/2025

Et si « écouter » n’était pas si passif que ça ?

On croit souvent que l’écoute est un acte de silence, presque une absence.
Mais en réalité, c’est tout le contraire : écouter activement, c’est créer un espace de transformation.

Carl Rogers, un des plus grands psychologues humanistes, rappelait que l’écoute sensible est l’un des agents les plus puissants de changement individuel et collectif.
Pas les grandes théories.
Pas les discours interminables.
Mais l’acte simple et profond d’écouter.

Écouter, ce n’est pas attendre son tour pour parler.
Écouter, ce n’est pas compatir en surface.
Écouter, c’est offrir à l’autre la possibilité de se voir, de se comprendre et d’évoluer.

Quand une personne se sent réellement entendue, quelque chose bouge en elle :
– plus de maturité émotionnelle,
– moins de défenses,
– une ouverture à l’autre,
– une posture plus démocratique et moins autoritaire.

Et ça, ce n’est pas seulement valable en thérapie.
C’est valable dans nos entreprises, nos familles, nos relations amicales.

L’écoute n’est pas une passivité, c’est une puissance active.
C’est peut-être même l’acte le plus subversif dans un monde où tout le monde veut « avoir raison » plutôt qu’entendre et recevoir l’autre.

« Vendre cher » est devenu le nouveau mantra.Peu importe l’expérience, peu importe la compétence, peu importe la qualité...
23/08/2025

« Vendre cher » est devenu le nouveau mantra.

Peu importe l’expérience, peu importe la compétence, peu importe la qualité.

On dit aux débutants qu’il faut faire du high ticket pour exister.

Récemment, une jeune coach me confiait :
« Je me suis lancée depuis un an, j’ai fait quelques formations, et je vends déjà mes prestations au même prix que vous. On m’a dit que c’est comme ça que ça marche. »

Voilà où nous en sommes.

On ne vend plus parce qu’on est bon.
On vend parce qu’on nous a dit de vendre cher.

Résultat :
• Des juniors qui affichent des tarifs de seniors.
• Des clients déçus de payer pour des promesses intenables.
• Des métiers de l’accompagnement qui perdent en crédibilité et en sens.

Soyons clairs : personne ne mettra 200 ou 300 € l’heure dans un accompagnement junior avec un an de pratique et quelques certifications express. Il ne s’agit pas de chance, mais de bon sens. On ne peut pas vendre l’excellence avant de l’avoir construite.

Et « vendre cher » n’a aucun sens. La vraie question, c’est : est-ce que ton prix est juste ?
Juste pour ton niveau.
Juste pour ton expertise.
Juste pour ton client.

Aujourd’hui, beaucoup se font matrixer par le marketing. On leur vend des méthodes miracles pour « closer » et « scaler » à tout prix. Mais derrière, trop souvent, il n’y a rien. Pas de profondeur, pas de compétence, pas de résultats.

Ce marché regorge de vendeurs de rêves. Ils prospèrent sur la naïveté de ceux qui veulent aller vite. Et ils abîment un métier qui demande du temps, de l’expérience et de l’éthique.

Alors à ceux qui débutent : oui, lancez-vous. Oui, apprenez. Oui, accompagnez. Mais commencez par devenir bons. Et ne confondez jamais marketing et compétence.

Parce qu’au bout du compte, ce n’est pas le prix qui fait votre valeur.
C’est votre capacité à délivrer et obtenir des RÉSULTATS !

Narcissique, quand tu nous tiens !Les narcissiques sont partout.Dans nos familles, nos ex, nos conjoints, nos collègues,...
28/07/2025

Narcissique, quand tu nous tiens !

Les narcissiques sont partout.
Dans nos familles, nos ex, nos conjoints, nos collègues, nos patrons.

Et ils ne ressemblent pas toujours à des monstres.
Certains sont brillants, séduisants, généreux, en apparence.
Leur force, c’est le masque.
Leur emprise, c’est le doute.

Comprendre, c’est sortir du piège.

Ce n’est pas un “profil difficile”, mais un fonctionnement basé sur la prédation émotionnelle.
Ce que vous vivez n’est pas une relation, c’est une stratégie.

Dans cette stratégie, tout est inversé :
• Vous cherchez la paix, ils sèment le chaos.
• Vous êtes sincère, ils jouent un rôle.
• Vous doutez de vous, ils vous accusent.
• Vous essayez de comprendre, ils exploitent.

Phase 1 : Séduction
Trop d’attention, trop vite.
Vous vous sentez enfin vu·e, compris·e.
Mais ce n’est pas de l’amour. C’est du repérage.

Phase 2 : Déstabilisation
Vous doutez de vous. Vos émotions sont niées.
Vous vivez un double langage.
Silences qui punissent, compliments toxiques, gestes ambigus.
Vous analysez tout. Vous vous adaptez.

Phase 3 : Épuisement
Vous devenez prudente, raisonnable.
Mais ce n’est pas de la maturité : c’est de la suradaptation.
Votre corps s’épuise, votre intuition se brouille.
Et vous vous dites : “Si je fais encore un effort…”

Phase 4 : Perte de repères
Vous les défendez. Vous culpabilisez.
Mais ce n’est pas une blessure. C’est un système.
Ils ne veulent pas réparer. Ils veulent dominer.

Pourquoi comprendre est vital ?
Parce que si vous utilisez votre empathie, ils la retourneront contre vous.
Ils n’aiment pas. Ils imitent.
Et cela ne changera pas.

La seule issue : la clarté.
Nommer. Mettre à distance.
Protéger votre espace.
Et retrouvez-vous, posez un cadre clair ou coupez le contact.

Le bouche-à-oreille n’est pas mort.Parce que le bouche-à-oreille, c’est la preuve du résultat.Pas la preuve d’une straté...
26/07/2025

Le bouche-à-oreille n’est pas mort.
Parce que le bouche-à-oreille, c’est la preuve du résultat.
Pas la preuve d’une stratégie.
Pas la preuve d’un bon storytelling.
Pas la preuve qu’on sait appuyer là où ça fait mal pour vendre.

Le bouche-à-oreille, c’est ce qui survit quand le marketing s’effondre.
Quand les lumières s’éteignent.

Le marketing, lui, peut booster une visibilité.
Mais il ne garantit ni la qualité, ni la profondeur, ni les résultats.
Et c’est bien là tout le problème.

Aujourd’hui, on vous fait croire que seul le marketing fonctionne.
Que si ça brille, c’est que c’est bon.
Que si c’est viral, c’est que c’est vrai.

Faux.
Ce qui marche, ce n’est pas toujours ce qui transforme.
Et ce qui transforme vraiment met souvent du temps à marcher.

La subtilité ? Elle est là :
On est bombardés de contenus bien packagés, bien pitchés, mais creux.
Des méthodes “révolutionnaires” qui, en réalité, n’ont révolutionné que les finances de ceux qui les vendent.

Des milliers d’euros engloutis.
Des heures perdues.
Et derrière, une vérité gênante : aucun changement réel.

Mais ce n’est pas le pire.

Le pire, c’est qu’une partie des personnes flouées continuent de défendre ces vendeurs.
Pourquoi ?
Parce qu’admettre qu’on s’est fait avoir, c’est insupportable pour l’ego.

En neurosciences, on appelle ça la dissonance cognitive.
Quand une expérience ne correspond pas à nos attentes, au lieu de remettre en question l’expérience, on réécrit nos attentes.

On se persuade que “ça a quand même servi un peu”.
On s’attache au message pour ne pas voir le vide du résultat.

Et pendant ce temps-là, ceux qui bossent vraiment, ceux qui transforment les gens en profondeur, font leur chemin.
Sans paillettes.
Mais avec de vraies histoires.
De vraies transformations.
Et des personnes qui parlent d’eux, longtemps après.

Alors non, le marketing n’est pas à jeter.
Mais il doit accompagner la qualité, pas la masquer.
Et si on veut une activité durable, ancrée, alignée :
Le bouche-à-oreille reste la boussole.
La qualité reste le socle.

Et ça, aucun hook émotionnel ne pourra jamais l’imiter.

Parce que ce qui prend racine lentement, dure longtemps.

Les formats courts détruisent notre capacité émotionnelle.Et ce n’est pas une métaphore.C’est un phénomène neuropsycholo...
21/07/2025

Les formats courts détruisent notre capacité émotionnelle.

Et ce n’est pas une métaphore.
C’est un phénomène neuropsychologique documenté.

Nous consommons chaque jour des dizaines de contenus “pédagogiques” ultra brefs :
➤ 30 secondes sur l’attachement
➤ 3 phrases sur le trauma
➤ 2 mn sur la culpabilité
➤ une citation sur l’enfant intérieur.

Le problème ?
Chaque fragment déclenche une activation émotionnelle.
Mais sans cadre, sans lien, sans intégration.
Juste assez pour secouer. Jamais assez pour transformer.

Le cerveau humain n’a pas évolué pour traiter une succession de micro-éclats émotionnels.

C’est ce que les chercheurs appellent une stimulation liminaire répétée :
– Ça excite le système limbique
– Ça épuise le cortex préfrontal
– Et ça sur-sollicite notre système nerveux autonome.

Résultat :
fatigue mentale, confusion intérieure, saturation affective, et une perte progressive de notre capacité à relier, à comprendre en profondeur, à penser lentement.

Et dans les métiers de l’accompagnement, c’est une bombe à ret**dement.

Parce que beaucoup adaptent leur contenu et même leur posture à cette logique :
➤ Simplifier à l’extrême
➤ Offrir des solutions “digestes”
➤ Répéter des concepts en boucle
➤ Donner l’illusion qu’on peut “tout régler” en 2 posts et 3 outils et quelques podcasts.

Mais nous ne sommes pas faits pour ça.
Et l’humain que nous accompagnons encore moins.

Cette époque a besoin de nouvelles façons de transmettre.
Des approches plus enracinées.
Plus intelligentes.
Plus en lien avec la réalité biologique, émotionnelle et sociale.

C’est exactement pour ça que j’ai créé la méthode LANIMA.
Pour remettre du sens, du rythme, du lien.
Et aider les pros à retrouver une vraie endurance émotionnelle.

📅 Chaque mercredi à 20h, je propose un atelier en ligne.
J’y déconstruis les idées reçues, j’ouvre des pistes nouvelles, et je partage les fondements de LANIMA : une méthode pensée pour cette époque, pour cette complexité.

🔗 Le lien est dans la bio pour s’inscrire à l’atelier.

Un thérapeute neutre est un thérapeute absent.Pendant des décennies, on a enseigné aux psychologues et aux thérapeutes q...
29/06/2025

Un thérapeute neutre est un thérapeute absent.

Pendant des décennies, on a enseigné aux psychologues et aux thérapeutes qu’ils devaient être neutres : ne pas réagir, ne pas s’impliquer, surtout ne rien montrer.
Mais ce mythe de la neutralité est l’un des plus grands malentendus de la psychothérapie moderne.

Et il fait des dégâts.

Car il installe une illusion d’objectivité là où il y a toujours une co-présence, une résonance, une inter-influence.
Nous ne sommes jamais des murs blancs. Nous sommes des êtres vivants.

Même en silence, nous influençons.
Par un regard, une micro-expression, une posture.
Les neurosciences interpersonnelles l’ont prouvé : notre système nerveux réagit à celui de l’autre, même quand on veut se “retenir”.

Le psychiatre et chercheur Dan Siegel parle de “co-régulation implicite”.
Carl Rogers, fondateur de l’approche centrée sur la personne, parlait déjà dans les années 60 de présence congruente.
Pour lui, l’essentiel n’est pas la neutralité, mais l’authenticité empathique.
Le thérapeute qui fait avancer son patient est celui qui est là, pleinement là, avec toute son humanité, pas celui qui se cache derrière une façade technique.

Neutralité n’est pas intégrité.
L’intégrité, c’est de rester aligné.
Lucide. Non-jugeant.
Mais présent. Touché. Transformé, parfois.

Parce que dans la relation thérapeutique, la rencontre compte plus que la méthode.
Et toute rencontre vraie fait bouger quelque chose.

Le mythe du thérapeute neutre est un mensonge confortable : tout être humain impliqué réagit, influence, vibre. Ce n’est pas la neutralité qui soigne, c’est la présence lucide et engagée.

Pourquoi c’est si important de connaître l’histoire de son métier ?Parce qu’elle nous rappelle que ce qu’on considère au...
25/06/2025

Pourquoi c’est si important de connaître l’histoire de son métier ?

Parce qu’elle nous rappelle que ce qu’on considère aujourd’hui comme des évidences, a parfois été une révolte hier. Et sera peut-être dépassé demain.

Moi, j’ai été tout de suite attirée par les approches humanistes et existentielles.
Celles qui placent la personne au centre, dans toute sa complexité, sa liberté et son potentiel.

Je les ai pratiquées pendant des années.
Et je continue à les honorer profondément.

Mais aujourd’hui, je tends vers un autre courant : la psychologie évolutionnaire.
Un courant plus récent, pluridisciplinaire, qui relie notre histoire biologique, culturelle et émotionnelle.
Il ne s’agit plus seulement de “comprendre” ou de “réparer”, mais de faire évoluer la personne dans son lien au monde.
C’est une approche qui mêle la biologie, les sciences cognitives, la philosophie, la culture, la relation, et qui considère que notre souffrance a souvent ses racines dans un désalignement évolutif.

Je vous en reparlerai bientôt.

Mais aujourd’hui, j’avais envie de revenir à la psychologie humaniste, à ses piliers, à ses fondateurs, à sa révolte féconde.
C’est ce que je vous ai préparé dans ce carousel.

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