Elisabeth-Colombel Thérapie

Elisabeth-Colombel Thérapie Psychothérapie - Art-thérapie 🎨- Développement personnel 🎭 - Mise en sens 🔄 & liberté d’être 🕊️

21/05/2026
18/05/2026
Dès le plus jeune âge, beaucoup de femmes apprennent à observer.  Observer les émotions.  Observer les tensions.  Observ...
15/05/2026

Dès le plus jeune âge, beaucoup de femmes apprennent à observer.
Observer les émotions.
Observer les tensions.
Observer pour anticiper.

On leur apprend inconsciemment qu’être une “bonne femme”, c’est savoir gérer les frustrations des autres, être patiente, discrète, résiliente, maintenir l’équilibre familial coûte que coûte.

Alors en thérapie, j’entends souvent :
“Je savais dans quel état il allait rentrer.”
“Je pouvais sentir quand ça allait exploser.”
“Je faisais attention à tout pour éviter le conflit.”

Dans les violences intra-familiales, cette capacité d’anticipation n’est pas un “don”.
C’est souvent une adaptation de survie.

Des séries comme The Handmaid’s Tale ou The Testaments montrent avec force comment le conditionnement social, religieux et culturel peut pousser les femmes à courber l’échine, à normaliser l’effacement de soi et la souffrance silencieuse.

En thérapie TCC et existentielle, il ne s’agit pas seulement de “comprendre”.
Il s’agit aussi d’identifier les croyances intégrées :
👉 “Je dois gérer les émotions des autres.”
👉 “Je dois être forte et supporter.”
👉 “Si je fais tout correctement, il n’y aura pas de violence.”

Prendre conscience de ces schémas, ce n’est pas culpabiliser.
C’est retrouver de la lucidité pour refaire des choix à partir de soi, et non uniquement de ce que la société attend d’une femme.

✨ Vous avez le droit d’exister autrement qu’en survie.

📩 Les consultations sont ouvertes pour un accompagnement individuel autour des violences conjugales, familiales et de la reconstruction de soi.
En savoir + : https://psy.ml-elisabeth-colombel.fr/les-accompagnements-therapeutiques-que-je-propose-a-evry-91-partout-en-france-et-ailleurs/

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14/05/2026

[𝗔𝗜𝗗𝗘 𝗔𝗨𝗫 𝗠𝗔𝗟𝗔𝗗𝗘𝗦 & 𝗔𝗨𝗫 𝗣𝗥𝗢𝗖𝗛𝗘𝗦] - 𝗡𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 & 𝗰𝗮𝗻𝗰𝗲𝗿
🥗 Atelier "Plaisir du goût retrouvé"

Vous habitez en Essonne ? Vous êtes touché(ée) par un cancer ?

Vous rencontrez des problèmes alimentaires, tels que perte ou modification du goût, troubles digestifs, perte d'appétit, prise de poids ...
𝗡𝗲 𝗹𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝘂𝗹𝘁𝗲́𝘀 𝗮𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝗲𝗿 𝘃𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 !

👉 𝗜𝗡𝗦𝗖𝗥𝗜𝗩𝗘𝗭-𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗮̀ 𝗹'𝗔𝘁𝗲𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗻𝘂𝘁𝗿𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 "𝗣𝗹𝗮𝗶𝘀𝗶𝗿 𝗱𝘂 𝗴𝗼𝘂̂𝘁 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲́"👨‍👩‍👧‍👦animé par un diététicien, au Comité de la Ligue contre le Cancer de l'Essonne

📅 𝗠𝗲𝗿𝗰𝗿𝗲𝗱𝗶 𝟮𝟬 𝗺𝗮𝗶 𝗮̀ 𝟵𝗵𝟯𝟬
📍 Comité de la La Ligue contre le cancer - Essonne (basé au Centre Hospitalier de Bligny à BRIIS SOUS FORGES)

🧑‍🍳Notre diététicien vous donnera les clefs nécessaires pour préserver un bon état nutritionnel, vous accompagnera dans la redécouverte du goût et du plaisir alimentaire et répondra à vos questions.

👨‍👩‍👧‍👦 Cet atelier est ouvert aux personnes malades du cancer et/ou leurs proches (et financé grâce à la générosité des donateurs 💗)

⚠ Attention, le nombre de place est limité : ❻ à ❽ 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗺𝗮𝘅𝗶𝗺𝘂𝗺⚠

👉 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝗿𝗲
contactez-nous au 𝟎𝟭 𝟲𝟰 𝟵𝟬 𝟴𝟴 𝟴𝟴 ou 𝐂𝐃𝟵𝟭@𝐥𝐢𝐠𝐮𝐞-𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫.𝐧𝐞𝐭

09/05/2026
09/05/2026
07/05/2026

Quand un accompagnement s’arrête sans avoir le temps de dire au revoir.

Il y a quelques jours, une partie de mon activité en art-thérapie s’est arrêtée de manière assez brutale, sans préavis.

Je sais que cela peut arriver dans les institutions, les structures, les changements d’organisation.

Mais ce qui me touche profondément, ce n’est pas uniquement la forme.

C’est l’absence d’échange.

L’absence de compréhension du travail mené auprès des jeunes.
Et surtout, ne pas avoir eu la possibilité de leur dire au revoir.

Parce qu’au-delà des ateliers, il y avait un engagement humain, relationnel, construit dans le temps.

On parle beaucoup aujourd’hui de la santé mentale des jeunes.
Mais on oublie parfois que certains accompagnements agissent en amont, bien avant que la souffrance ne déborde.

L’art-thérapie fait partie de ces espaces.

Des espaces où les mots ne sont pas toujours nécessaires au départ.
Des espaces où l’on peut déposer autrement.

Créer. Ressentir. Expérimenter. Exister.

Dans ma pratique, j’accompagnais les jeunes à travers une approche interculturelle, globale, nourrie aussi par la psychologie du sport et les médiations artistiques.

Et étant moi-même issue des milieux populaires, je mesure profondément ce que représente l’accès à ces pratiques en faveur de la santé mentale.

Je sais ce que signifie grandir dans des environnements où :

- il faut parfois survivre avant de penser à soi,
- où les discriminations et le racisme marquent les parcours dès le plus jeune âge ,
- où l’on apprend davantage à se taire, à s’effacer,

C’est aussi pour cela que ces espaces comptent car il permettait à apprendre à prendre pleinement sa place sans être défini par les projections ou les biais des autres.

Petit rappel de ce que recouvrent réellement les arts dans la pratique:

En médiation artistique, l’art devient un tiers relationnel.
Le geste créatif, l’œuvre, le jeu ou la création collective permettent de faire circuler la parole, de favoriser la coopération, de recréer du lien et parfois de réparer des fractures relationnelles.

Dans les institutions éducatives, sociales, associatives, culturelles ou médico-sociales, ces pratiques soutiennent la participation, l’inclusion, l’appartenance et la valorisation des personnes.

En art-thérapie, la démarche est davantage thérapeutique.
Il ne s’agit pas seulement de créer du lien, mais d’offrir un espace de transformation face à une souffrance psychique, existentielle, psychosomatique ou développementale.

La création devient alors un support symbolique.

Un moyen d’approcher ce qui déborde sans avoir à le verbaliser frontalement.

Parfois, ce qui ne peut être dit se dépose autrement, progressivement, à travers la matière, le mouvement, les couleurs, le corps ou le jeu.

Merci aux familles, aux enfants et aux équipes qui m’ont accordé leur confiance durant cette aventure de plus de 3 ans et qui a fait ses preuves dans le parcours des jeunes .

Ce n’est qu’un au revoir.

Et comme la vie sait aussi rééquilibrer les chemins, je vais pouvoir rendre disponibles des espaces que certaines personnes attendaient depuis longtemps.

La manipulation émotionnelle est souvent invisible dans le couple :Flatter, s’apitoyer, se victimiser, dramatiser, faire...
04/05/2026

La manipulation émotionnelle est souvent invisible dans le couple :

Flatter, s’apitoyer, se victimiser, dramatiser, faire douter…

Le but n’est pas toujours conscient (mais bien souvent il l’est) : parfois, c’est un mécanisme de protection ou de survie chez l’autre.

Mais le résultat est là :
– tu te sens responsable de ses émotions,
– tu n’oses plus dire non,
– tu te sens impuissant·e, confus·e, coupable.

Les techniques de gaslighting peuvent être enveloppées de douceur, de “preuves d’amour”, de soutien apparent ou d’humour.

Et c’est ce qui rend les choses encore plus difficiles à repérer.

Peu importe la forme, si tu perds du pouvoir sur ta propre vie… c’est un signal.

Et dans ton couple…
comment réagit ton corps quand quelque chose sonne faux ?

Le couple devient un espace sécurisant quand chacun peut être vrai dans le respect de soi et de l’autre : dire quand ça va, quand ça ne va pas, quand il y a du doute, de la peur, de la vulnérabilité.

Mais cela s’apprend.
Beaucoup d’entre nous ont appris à s’adapter, à éviter le conflit, à minimiser ou à contrôler leurs émotions.

Se montrer tel que l’on est, c’est prendre le risque d’être vu·e…
mais c’est aussi se respecter.

Difficulté à exprimer ou partager tes émotions dans ton couple ? Travailler ton rapport à l’intimité émotionnelle peut t’aider. Réserve une séance.

30/04/2026

Le “vide” dont parlent certains adolescents est réel.
Je ne le remets jamais en question.

Mais derrière ce mot…
il n’y a pas toujours un trouble.

Parfois, il y a autre chose.

Des emplois du temps surchargés.
Une pression à “bien faire”, à être actif, stimulé, occupé.
Et en creux, une idée qui s’installe :
‼️ne rien faire serait inutile.

Que nous avons normalisé avec le temps et l’évolution de nos sociétés.

Alors quand le rythme ralentit, quand un espace se crée…
ce vide peut devenir inconfortable, voire angoissant.

Parce qu’on n’a tout simplement pas appris à s’ennuyer.

Et parfois, face à tout ça, on cherche une réponse rapide.
Un diagnostic.
Une étiquette.

Alors que le besoin pourrait être ailleurs :
✅ ralentir
✅ être accompagné
✅ redonner du sens
✅ apprivoiser ce vide

Je le redis : le mal-être des jeunes est réel.

Mais prenons le temps de l’explorer, sans aller trop vite vers une conclusion.

Et si l’ennui n’était pas un problème… mais un espace à réapprendre ?



💬 Est-ce que ça résonne pour toi, en tant que parent, pro ou jeune ?



29/04/2026

A méditer …

Adresse

11 Chemin Des Vieilles Postes
Évry
91000

Heures d'ouverture

Mardi 09:30 - 19:30
Mercredi 10:00 - 20:00
Jeudi 09:30 - 19:30
Vendredi 09:30 - 19:30
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Téléphone

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