Karine Laurent Graphothérapeute

Karine Laurent Graphothérapeute J'accompagne les enfants et adultes qui ont des troubles de l’écriture: illisibilité, douleurs, lente

L’anxiété de performance est présente chez beaucoup de personnes et adolescents au niveau scolaire, mais elle a égalemen...
15/01/2026

L’anxiété de performance est présente chez beaucoup de personnes et adolescents au niveau scolaire, mais elle a également de forts retentissements chez les personnes neuro atypiques.

L’anxiété de performance chez les profils neuroatypiques : quand vouloir bien faire devient une source de tension permanente...

L’anxiété de performance est souvent invisible.

Elle ne crie pas.
Elle ne déborde pas toujours.
Elle s’installe en silence, derrière des comportements que l’on interprète mal.

Chez les enfants, les adolescents et les adultes qui ont un TDAH, un TSA ou un profil à haut potentiel, cette anxiété est fréquente.

Non pas parce qu’ils veulent être meilleurs que les autres, mais parce qu’ils ont très tôt intégré l’idée qu’ils devaient prouver quelque chose.

Ce n’est pas l’échec qui fait le plus peur
C’est de ne pas être à la hauteur...

Contrairement aux idées reçues, l’anxiété de performance ne concerne pas uniquement les personnes ambitieuses ou compétitives.

Chez les profils neuroatypiques, elle prend souvent racine dans autre chose :

– des remarques répétées sur les efforts insuffisants
– des attentes floues ou contradictoires
– des expériences d’échec malgré une réelle implication
– un décalage constant entre ce qui est attendu et ce qui est possible à un moment donné

À force, l’enfant ou l’adulte ne cherche plus seulement à réussir.

Il cherche surtout à éviter de décevoir, d’être jugé, d’être perçu comme incapable.

Chez le TDAH : la peur de ne pas y arriver “au bon moment”...

Les personnes qui ont un TDAH savent souvent qu’elles peuvent réussir.

Mais elles ne savent pas si elles y arriveront quand il faudra.

Cette incertitude crée une anxiété particulière :

– peur d’oublier
– peur de rater une échéance
– peur de se disperser
– peur de ne pas mobiliser ses ressources au bon moment

L’anxiété de performance chez le TDAH n’est donc pas liée au niveau réel de compétence, mais à l’imprévisibilité du fonctionnement.

Certaines stratégies apparaissent alors :

– procrastination par peur d’échouer
– évitement des situations évaluatives
– agitation ou inhibition face à la tâche
– dévalorisation anticipée

Ce n’est pas un manque de motivation.
C’est une tentative de protection.

Chez le TSA : quand la peur de l’erreur devient envahissante...

Chez les personnes avec un TSA, l’anxiété de performance est souvent liée à :

– la difficulté à décoder les attentes implicites
– la peur de mal faire sans comprendre pourquoi
– l’intolérance à l’incertitude
– le besoin de repères clairs et stables

L’évaluation devient alors une source majeure de stress, car elle repose souvent sur des critères flous, changeants ou subjectifs.

L’enfant ou l’adulte peut:

– se figer
– éviter la tâche
– se montrer rigide
– refuser d’essayer par peur de l’erreur

Non pas parce qu’il ne veut pas apprendre,
mais parce que l’erreur est vécue comme une mise en danger.

Chez les profils à haut potentiel : quand l’exigence interne ne laisse aucun répit...

Chez les profils à haut potentiel, l’anxiété de performance est souvent interne.

Elle ne vient pas toujours de l’extérieur.
Elle vient de soi.

Ces personnes perçoivent rapidement :

– les attentes
– les incohérences
– les niveaux d’exigence implicites

Elles peuvent alors se mettre une pression constante :

– devoir comprendre vite
– devoir réussir bien
– devoir être cohérent
– devoir répondre “juste”

L’anxiété n’est pas liée à la tâche en elle-même, mais à l’image de soi qui est en jeu.

Quand la performance devient une condition pour se sentir légitime, la fatigue émotionnelle s’installe.

Quand l’anxiété de performance s’installe dans le quotidien...

Avec le temps, cette anxiété peut se traduire par :

– des maux de ventre, de tête, des tensions corporelles
– des troubles du sommeil
– une irritabilité accrue
– une perte de confiance progressive
– un désengagement apparent

Chez l’enfant, on parle parfois de manque de motivation.

Chez l’adolescent, de désintérêt.

Chez l’adulte, de stress chronique.

Mais le moteur reste souvent le même
la peur de ne pas être “assez”...

Ce qui aide réellement à apaiser l’anxiété de performance...

L’objectif n’est pas de supprimer toute exigence.

Il s’agit de redonner de la sécurité.

Quelques leviers essentiels :

– clarifier les attentes et les critères de réussite
– distinguer la personne de sa performance
– valoriser les processus, pas uniquement les résultats
– autoriser l’erreur comme étape normale
– fractionner les tâches pour réduire la charge mentale
– sécuriser les temps d’évaluation

Chez les enfants, cela passe par un adulte qui contient et traduit.

Chez les adolescents et les adultes, par un travail progressif sur l’auto-exigence et l’auto-compassion.

Apprendre à exister sans se prouver en permanence

L’anxiété de performance ne disparaît pas en disant “Tu es capable.”

Elle s’apaise quand la personne comprend qu’elle a le droit d’apprendre, de rater, d’ajuster, sans que sa valeur soit remise en question.

Pour beaucoup de profils neuroatypiques, c’est un apprentissage tardif, mais possible.

Conclusion !

L’anxiété de performance n’est pas une fragilité individuelle.

C’est souvent la trace laissée par des années d’incompréhension, de décalage et d’attentes mal ajustées.

Chez les profils TDAH, TSA et à haut potentiel, elle mérite d’être reconnue, nommée et accompagnée.

Non pour baisser les exigences.
Mais pour les rendre humaines, accessibles et soutenantes.

Parce qu’un enfant, un adolescent ou un adulte qui se sent en sécurité intérieurement n’a plus besoin de se battre pour prouver qu’il mérite sa place.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions :
👉 https://tdaquoi.com

15/01/2026

Pourquoi un enfant de 12 ans qui a un TDAH peut fonctionner comme un enfant de 10 ans dans certaines sphères ?

Un décalage qui ne se voit pas toujours

Quand on regarde un enfant de 12 ans, on s’attend naturellement à un certain niveau de maturité.

On attend plus d’autonomie, plus de contrôle émotionnel, plus de capacité à anticiper, à se retenir, à s’organiser.

Chez un enfant qui a un TDAH, ces attentes se heurtent souvent à une réalité plus complexe.

Ce n’est pas que l’enfant “ne veut pas”.
Ce n’est pas qu’il est “moins intelligent”.
Ce n’est pas qu’il est mal éduqué.

C’est que son développement n’avance pas de manière homogène dans toutes les sphères.

Un enfant qui a un TDAH peut très bien avoir 12 ans dans sa façon de raisonner, de parler, de comprendre le monde… et fonctionner comme un enfant de 10 ans, voire plus jeune, dans sa gestion des émotions, de l’impulsivité ou de l’organisation.

Le développement n’est pas une ligne droite

Le cerveau d’un enfant qui a un TDAH se développe différemment, en particulier dans les zones liées à :

l’inhibition
la planification
la gestion du temps
la régulation émotionnelle
la mémoire de travail

Ces fonctions dites exécutives sont celles qui permettent de freiner une impulsion, de réfléchir avant d’agir, de tolérer la frustration, de rester concentré malgré l’ennui ou la fatigue.

Chez beaucoup d’enfants TDAH, ces fonctions prennent plus de temps à se consolider.

On estime souvent qu’il existe un décalage de deux à trois ans dans ces sphères par rapport à l’âge chronologique.

Cela veut dire que ce garçon ou cette fille de 12 ans peut être très brillant, très sensible, très créatif… mais réagir émotionnellement comme un enfant de 10 ans quand la pression monte.

Ce que cela donne au quotidien
Ce décalage crée beaucoup de malentendus.

L’enfant peut :

- exploser pour une broutille
- se mettre à pleurer, crier ou claquer des portes
- oublier ce qu’on vient de lui dire
- perdre ses affaires
- avoir besoin d’être rappelé dix fois
- se comporter de façon plus immature que ses camarades

Et pourtant, il comprend très bien ce qui est attendu.

Il peut même parfois le reformuler.

Mais dans le moment, son cerveau n’a pas les freins nécessaires pour faire ce qu’il sait devoir faire.

C’est là que beaucoup d’adultes se trompent.

Ils voient un enfant qui comprend, donc ils concluent qu’il pourrait faire mieux s’il le voulait vraiment.

Or comprendre n’est pas réguler.

La pression aggrave le décalage

Plus l’enfant est poussé à se comporter “comme il devrait à 12 ans”, plus il se retrouve en surcharge.

Quand on attend de lui :

- qu’il se contrôle comme les autres
- qu’il gère ses émotions
- qu’il s’organise seul
- qu’il anticipe
- qu’il se retienne

alors qu’il n’en a pas encore la capacité neurologique stable, on crée :

- de l’échec
- de la honte
- de la colère
- de la démotivation

L’enfant ne devient pas plus mature sous la pression.

Il devient plus tendu, plus opposant ou plus effacé.

Ce décalage n’empêche pas l’évolution

Un enfant qui a un TDAH ne restera pas “bloqué” à 10 ans.

Il se développe.

Mais il a besoin de plus de temps, plus de soutien et plus de compréhension dans certaines sphères.

Ce qui l’aide vraiment...

- des attentes ajustées
- des rappels calmes
- une structure claire
- des adultes qui distinguent ce qu’il sait de ce qu’il peut faire
- des espaces pour apprendre à se réguler sans être humilié

Quand un enfant se sent compris dans son fonctionnement, il progresse plus vite que lorsqu’il est constamment jugé sur ses écarts.

Conclusion !

Un enfant de 12 ans qui a un TDAH n’est pas en re**rd.

Il est en développement, avec un rythme différent selon les domaines.

Le voir comme un enfant qui “fait exprès” abîme le lien.

Le voir comme un enfant qui apprend à réguler un cerveau plus intense change tout.

Et c’est souvent à partir de ce regard-là que la maturité peut enfin émerger...

Pour retrouver mes autres articles et réflexions
https://tdaquoi.com

09/01/2026

Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

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🎯Si votre enfant présente un TDAH et des difficultés d’écriture, la graphothérapie peut vraiment l’aider.
📩 Je suis disponible pour échanger et répondre à vos questions.



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Karine Laurent
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✨ Avant / Après rééducation de l’écriture ✨
Trop fière de la transformation de l'écriture de mon patient après quelques semaines seulement.

💬 Avant : la main se fatigue vite, les lettres se bousculent, la concentration s’épuise.
🌿 Après : le geste devient souple, les lignes se posent calmement, la confiance revient.
La graphothérapie, c’est bien plus qu’un travail sur le trait :
c’est un réapprentissage du geste, du rythme et du plaisir d’écrire.


Karine Laurent
Rééducation de l'écriture- Graphothérapie
Aix en Provence, Venelles
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