29/05/2026
La dermite estivale n’est pas qu’une simple réaction aux insectes.
Les culicoïdes, ces petits agresseurs volants, ne sont souvent que le déclencheur visible.
Derrière les démangeaisons, il y a souvent un terrain déséquilibré :
▫️ peau fragilisée
▫️ foie saturé
▫️ système immunitaire en alerte
▫️ inflammations chroniques ou infections froides…
Et parmi les aspects les plus méconnus… il y a l’odeur naturelle du cheval. 🐴
Pourquoi certains chevaux se font-ils beaucoup plus piquer que d’autres, dans les mêmes conditions ?
Chaque cheval possède une signature olfactive unique, influencée par :
✨ son alimentation
✨ son niveau d’inflammation
✨ son microbiote cutané
✨ son stress
✨ l’état de ses émonctoires, notamment le foie et la peau.
💭 L’odeur corporelle reflète souvent l’état du terrain physiologique.
Un cheval qui transpire fort, “acide”, ou dont la peau dégage une odeur inhabituelle peut parfois révéler :
— un déséquilibre interne
— une surcharge toxique
— un métabolisme trop inflammatoire
— ou un organisme en difficulté silencieuse.
Les culicoïdes, très sensibles aux composés organiques volatils, pourraient alors être davantage attirés par ces chevaux-là…
Non pas parce qu’ils sont “faibles”, mais parce que leur organisme exprime un trop-plein. 🌿
👉 Beaucoup de gardiens de chevaux dermiteux me disent avoir “tout essayé” sans résultat.
Et souvent, on se focalise uniquement sur la peau… sans chercher ce qui entretient le déséquilibre en profondeur.
Dans les cas de dermite estivale, une anamnèse complète est essentielle pour explorer :
▫️ alimentation
▫️ surcharge hépatique
▫️ inflammation
▫️ environnement
▫️ stress
▫️ microbiote…
C’est ce qui permet ensuite d’agir de façon cohérente et individualisée. ✨
Et toi, as-tu remarqué que certains chevaux sont de véritables aimants à mouches malgré tous les produits utilisés ? 👀
J’accompagne les chevaux dermiteux avec une approche individualisée pour explorer le terrain… même celui qu’on ne voit (ni ne sent).
Marie🦋