06/04/2026
đ§ Vous pensez devoir renoncer Ă lâactivitĂ© physique en cas de fuites ? Vous vous trompez !
đĄ Câest le message de la campagne de lâAssociation Française dâUrologie (AFU). En France, prĂšs de 3 millions de personnes sont concernĂ©es. 1 femme sur 5 en souffre, avec un pic entre 55 et 60 ans.
đââïž MĂȘme les sportives sont touchĂ©es : jusquâĂ 30 % dâentre elles, y compris sans antĂ©cĂ©dent obstĂ©trical sont touchĂ©es.
đContrairement aux idĂ©es reçues, stopper lâactivitĂ© physique ne rĂ©sout pas les fuites ! Bien au contraire, une pratique adaptĂ©e permet de renforcer le pĂ©rinĂ©e et donc Ă mieux contrĂŽler ces petites pertes.
đ Lâenjeu nâest donc pas dâarrĂȘter, mais dâapprendre Ă bouger sereinement, avec un accompagnement personnalisĂ©.
đĄ Voici comment adapter votre pratique :
âïž PrivilĂ©giez des activitĂ©s Ă faible impact (marche, natation, yoga) ;
âïž Renforcez le pĂ©rinĂ©e avec des exercices ciblĂ©s ou une rééducation ;
âïž Optez pour des protections adaptĂ©es pour rester sereine pendant lâeffort ;
âïž Hydratez-vous suffisamment : rĂ©duire lâeau peut irriter la vessie.
đ NâhĂ©sitez pas Ă en parler Ă votre pharmacien. Il vous proposera des solutions concrĂštes (protections hygiĂ©niques, conseils de rééducation, dispositifs de soutien) pour bouger en toute confiance.
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