26/11/2025
MA JEUNESSE, MA JEUNESSE, CETTE JEUNESSE👀
HA La jeunesse africaine, rien de ce qui arrivera véritablement dans 10 ans ne l’intéresse
Aujourd’hui, une grande partie de la jeunesse africaine semble peu concernée par ce qui pourrait transformer le continent dans les dix prochaines années.
Pendant ce temps, sous nos yeux, naît progressivement un projet idéologique et militaire qui pourrait remodeler la région sahélienne.
L’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi avait averti que, si l’Afrique ne protégeait pas sa stabilité, un mouvement politico-religieux pourrait s’étendre du nord de l’Espagne jusqu’au sud du Sahara. Beaucoup avaient jugé cette idée impossible. Pourtant, l’évolution actuelle dans le Sahel montre que ce scénario ne relève plus seulement de la théorie.
Une influence qui avance silencieusement
Les vastes zones rurales et les parcs naturels du nord de plusieurs pays africains servent désormais de refuges à des groupes armés qui imposent peu à peu leurs règles :
« Ne nous dénoncez pas et il ne vous arrivera rien. »
« Respectez nos règles et nous vous laisserons tranquilles. »
Leur objectif n’est pas seulement local. Ils visent les zones côtières, les ports, les ressources stratégiques et les voies commerciales : en d’autres termes, les leviers du pouvoir politique et économique.
Pendant que les élites se disputent…
Alors que certaines élites africaines s’occupent de luttes de prestige et de querelles d’influence, une nouvelle organisation politique et religieuse s’implante silencieusement aux portes de nos États.
Elle pourrait s’imposer en contrôlant un seul territoire pivot : le Sahel, et notamment le Mali, aujourd’hui affaibli par les conflits. Un seul gouvernement idéologique suffirait à redessiner la carte et la narration politique de la région.
Kadhafi avait prévenu
Mouammar Kadhafi affirmait déjà :
« Vous êtes fous de vouloir me renverser. À nos portes se construit la volonté du plus grand califat. »
Ironie de l’histoire : celui qui mettait en garde contre cette menace a été éliminé, et personne ne semble aujourd’hui réellement comprendre l’ennemi auquel nous sommes confrontés.
Une leçon de l’histoire
L’histoire mondiale montre qu’il est extrêmement difficile d’éradiquer des groupes armés qui se déplacent en réseau, sans structure étatique classique, et s’appuient sur les populations locales. Ces formes de guérilla, de rébellion ou de commandos nomades ont souvent résisté plus longtemps que les armées traditionnelles.
Kmal Radji
Ps : merci à cet artiste extraordinaire qui s’appelle LAUDAMUS Léo segbo, une âme humaine comme il y en a de rare sur terre, qui m’a fait tellement rire quand j’étais plus jeune, et raconte dans le verbe l’amour de la féminité…Je pense à toi à tes peintures comme cette fresque, et toute cette belle chose que l’état des califats n’aiment pas…dans leurs monde ce sont les artistes qui sont les premiers victimes…