L’art d’être. Art-thérapie-Sophrologie

L’art d’être. Art-thérapie-Sophrologie Thérapeute & artiste, j’accompagne stress, transitions et fatigue par le corps, les émotions et la créativité.

J’interviens en entreprises, structures sociales et médico-sociales, et anime des ateliers à l’Atelier Chalot.
➡️ sandrine-chalot.fr Au cabinet ou à domicile, également en visio pour la sophrologie

03/04/2026

Très belle journée à vous mes jolies âmes 🥰

Il y a des fatigues que le repos seul ne suffit pas à apaiser.Parce qu’elles ne viennent pas seulement du manque de somm...
02/04/2026

Il y a des fatigues que le repos seul ne suffit pas à apaiser.

Parce qu’elles ne viennent pas seulement du manque de sommeil
ou d’un agenda trop rempli.

Elles viennent aussi de tout ce que l’on porte.
De ce que l’on retient.
De ce à quoi l’on s’adapte, encore et encore, parfois sans même s’en rendre compte.

Alors parfois, récupérer, ce n’est pas seulement faire une pause.

Cela peut aussi être :
respirer autrement,
créer,
marcher un peu,
revenir au corps,
laisser un peu d’espace à ce qui est là.

Comme si, pendant quelques instants,
on sortait du bruit intérieur.

Pas pour fuir.
Mais pour se retrouver.

Je crois profondément que nous avons besoin de ces petits espaces-là.
Des espaces où l’on ne produit rien,
où l’on ne prouve rien,
où l’on peut simplement revenir à soi.

Et vous…
qu’est-ce qui vous aide vraiment à récupérer ?

Passez une belle journée mes jolies âmes,
Sandrine

Un rdv annulé transformé en une plage de créativité… on inspire, on souffle, on transforme 😉
26/03/2026

Un rdv annulé transformé en une plage de créativité… on inspire, on souffle, on transforme 😉

24/03/2026

Bonjour, j’ai un créneau qui s’est ouvert ce jeudi à 10h45 😉
Pour plus d’infos, n’hésitez pas à me contacter. 

« Je n’ai pas le droit de craquer. »C’est une phrase que j’entends parfois dans mon travail d’accompagnement.Des mots so...
11/03/2026

« Je n’ai pas le droit de craquer. »

C’est une phrase que j’entends parfois dans mon travail d’accompagnement.

Des mots souvent dits à voix basse…
presque comme s’ils n’avaient pas vraiment le droit d’exister.

Par exemple :

• « Tout le monde compte sur moi. »
• « Si je ralentis, tout s’arrête. »
• « Je dois tenir. »

Beaucoup de responsables, de managers ou de dirigeants portent énormément.

Les décisions.
Les imprévus.
Les tensions d’équipe.
Les attentes d’en haut… et celles d’en bas.

Et cela concerne aussi bien des femmes que des hommes.

Alors ils tiennent.

Mais tenir ne veut pas toujours dire aller bien.

Parfois, ce qui manque le plus, ce n’est pas la compétence ou la motivation.
C’est simplement un endroit où déposer la pression.

Un espace pour dire :
« Là, c’est lourd. »

Prendre soin de la santé mentale des personnes qui portent les responsabilités n’est pas un luxe.

C’est une condition d’équilibre pour tout le reste.

Et vous, dans votre quotidien :
avez-vous l’impression que les personnes qui portent beaucoup ont vraiment un espace pour souffler ?



Sandrine Chalot, dite SanChae
Art-thérapie • Sophrologie • Hypnose

Petite parenthèse du jour.Non, la sophrologie n’est pas une secte 🙂Ça peut faire sourire… et pourtant.Il m’est arrivé en...
26/02/2026

Petite parenthèse du jour.

Non, la sophrologie n’est pas une secte 🙂

Ça peut faire sourire… et pourtant.

Il m’est arrivé en séance qu’une personne me confie que son conjoint ne voulait pas qu’elle vienne, persuadé que la sophrologie était une secte.
Et ce n’est pas la première fois que j’entends ça.

Alors, levons le doute tranquillement.

La sophrologie, c’est une méthode d’accompagnement psychocorporel.
On y parle de respiration, de sensations, de stress, de récupération, d’adaptation.
On ne recrute personne.
On ne promet rien de magique.
Et on ne demande surtout pas d’y croire.

Et non, ce n’est pas de la scientomachinchose, … 😅
Ici… Pas d’adhésion obligatoire.
Pas de robe blanche, ni de gourou (désolée).

Juste des outils simples pour se sentir un peu mieux dans sa tête, dans son corps… et dans sa vie.

Et franchement, si prendre soin de soi, respirer un peu mieux et retrouver de la clarté, c’est une secte…
alors on est nombreux à être concernés 😉

Votre déesse Sandrine 😁

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Sandrine Chalot, dite SanChae
Art-thérapie • Sophrologie • Hypnose
Accompagner le corps, l’esprit et la créativité dans les périodes de transition

On parle beaucoup de stress.Mais assez peu de ce que le corps vit vraiment.Le stress n’est pas toujours un problème.C’es...
19/02/2026

On parle beaucoup de stress.
Mais assez peu de ce que le corps vit vraiment.

Le stress n’est pas toujours un problème.
C’est souvent une réponse intelligente à ce que la vie nous demande : s’adapter, gérer, tenir.

Ce qui fatigue profondément, ce n’est pas l’intensité d’un moment,
c’est l’accumulation.
Le fait de rester en vigilance permanente, sans vraiment relâcher.

Le corps, lui, enregistre tout.
Il s’adapte, compense… jusqu’à ce que les signaux apparaissent : fatigue, tensions, difficulté à décrocher.

Très souvent, ce n’est pas un manque de volonté.
C’est un manque d’écoute.

Et si la vraie question n’était pas :
« Comment gérer le stress ? »
mais plutôt :
« À quel moment est-ce que je m’autorise à relâcher ce que je porte ? »

Et si, aujourd’hui,
vous preniez juste un instant pour écouter ce que votre corps murmure déjà ?

Belle et douce journée
Sandrine

Quand on est empathique, on peut vite se sentir saturé sans vraiment comprendre pourquoi.Voici deux pistes simples et co...
05/02/2026

Quand on est empathique, on peut vite se sentir saturé sans vraiment comprendre pourquoi.
Voici deux pistes simples et concrètes pour mieux s’adapter sans s’épuiser.

On pense souvent que c’est la tête qui gère.
En réalité, c’est souvent le corps qui sait en premier.

Avant même qu’on mette des mots, le corps envoie des signaux :
une respiration plus courte, des épaules tendues (parfois hautes quand on est au volant, observez), une mâchoire serrée, une fatigue qui s’installe.

Ces signaux ne sont pas là pour nous freiner.
Ils nous informent.

Première piste : apprendre à repérer son premier signal corporel.
Celui qui apparaît avant le trop-plein. C’est juste se poser 30 secondes sur une chaise ou dans le canapé, les pieds au sol, fermez les yeux et regarder où se situe les tensions dans le corps, juste ça.

Deuxième piste : agir tout de suite avec quelque chose de simple.
Pas une grande pause, pas un rituel compliqué.
Juste un geste discret, possible partout.

Allonger l’expiration quelques secondes.
Relâcher volontairement les épaules.
Sentir l’appui des pieds au sol.
Desserrer la mâchoire.

Ces micro-gestes peuvent sembler anodins.
Pourtant, ils permettent souvent de relâcher la pression avant qu’elle ne s’accumule.

S’adapter, ce n’est pas tenir plus longtemps.
C’est savoir s’ajuster plus tôt.

Et vous, quel est le premier signal que votre corps vous envoie quand la pression monte ?

La base, quand on est empathique : savoir ce qui m’appartient… et ce qui ne m’appartient pas.Quand on est très empathiqu...
30/01/2026

La base, quand on est empathique : savoir ce qui m’appartient… et ce qui ne m’appartient pas.

Quand on est très empathique, on comprend vite les autres.
On sent, on capte, on anticipe.

Mais le plus difficile, ce n’est pas ça.
Le plus difficile, c’est de ne pas tout prendre sur soi.

Une tension dans une discussion.
Quelqu’un arrive chargé, fatigué, agacé.
Et sans s’en rendre compte, on absorbe.

Pas parce qu’on est fragile.
Mais parce qu’on est attentif, impliqué, concerné.

Une première piste simple pour éviter de saturer :
prendre un court instant et se poser cette question :
« Est-ce que ce que je ressens là m’appartient vraiment ? »

Rien que ça, souvent, ça change déjà beaucoup de choses.
Le corps se détend un peu, la respiration se pose, l’espace revient.

Ce n’est pas se fermer aux autres.
C’est apprendre à être présent sans s’épuiser.

Hello Je vous relaie un article intéressant de NeuroLiftTraumatismes précoces et cerveau : une perspective neuroscientif...
26/01/2026

Hello Je vous relaie un article intéressant de NeuroLift

Traumatismes précoces et cerveau : une perspective neuroscientifique.

Comprendre les effets du traumatisme sur le cerveau, c’est une étape essentielle. Mais il est tout aussi important d’analyser son origine, car chaque type de traumatisme façonne différemment le cerveau en développement.

Principales formes de traumatismes infantiles (vue neuroscientifique) :

– Traumatisme émotionnel : la négligence affective, les critiques chroniques ou l’indisponibilité émotionnelle altèrent les circuits de régulation du stress.

– Abus physique : les menaces ou agressions répétées hypersensibilisent l’amygdale et les réseaux de détection du danger.

– Exposition à la violence domestique : même sans être directement victime, l’enfant reste dans un état de vigilance constante.

– Harcèlement : les expériences d’exclusion ou de domination modifient la perception sociale et l’image de soi.

– Traumatisme médical : les interventions ou maladies précoces renforcent la sensibilité aux menaces.

– Deuil et perte : perturbent les réseaux de l’attachement et de la régulation émotionnelle.

– Catastrophes, guerre, exil : l’instabilité prolongée modifie la “carte de sécurité” du cerveau, c’est-à-dire la manière dont il évalue l’environnement.

– Traumatismes précoces (0–6 ans) : durant la période de plasticité maximale, le cerveau enregistre ces expériences comme modèles de réponse au stress.

– Traumatismes complexes : les expositions répétées induisent des adaptations neurobiologiques durables.

Point important :
Ce que l’on désigne souvent comme un "trouble du comportement" est souvent une "réponse adaptative" du cerveau face à une menace perçue.

Le traumatisme ne “casse” pas le cerveau. Il le reconfigure pour assurer la survie; Parfois au détriment du bien-être, mais toujours dans une logique de protection et de survie.

© NeuroLift – 25/01/2026.
Sources: https://lnkd.in/eJcJvrwM
https://lnkd.in/eQ3XY_3X

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19/01/2026

Passe une belle matinée, une belle journée, une belle semaine ma jolie âme.
Trouve le positif, en toi, autour de toi,… ☀️ 🌱

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