Les troubles alimentaires s’inscrivent comme des conséquences d’une société qui TRÈS tôt enferme les femmes dans des conditionnements.
Venez on change les choses pour nous et pour les futures femmes de ce monde 🔥🫶🏼
02/04/2026
On t’a sûrement fait croire que certains aliments étaient dangereux.
Qu’il fallait les éviter, les contrôler, les supprimer.
Mais loin d’être une solution, c’est même exactement ça le problème.
Parce que plus tu t’interdis, plus ça prend de la place.
Plus tu contrôles, plus tu finis par perdre le contrôle.
Les crises ne viennent pas de ce que tu manges.
Mais de ce que tu ne manges pas.
Ou de ce que tu cherches à ne pas manger.
C’est toute ta relation avec la nourriture qui crée tes crises d’hyperphagie.
Et non, ce n’est pas une question de volonté.
Je te propose de poser quelques bases d’une alimentation plus tranquille avec 5 jours d’exercices gratuits, commente « guide »👇🏼et je t’envoie le lien en DM 🙂
(Inspiré du réel de aureferra)
29/03/2026
Ce n’est pas le sucre le problème.
C’est la relation que tu construis avec lui.
On entend partout que
“le sucre est une drogue”
et qu’il faudrait “juste arrêter”.
Le sucre n’est pas une drogue.
Et si tu es tentée de me parler de l’étude sur les rats, voici ce qu’elle montre vraiment :
Les rats qui se tournaient davantage vers le sucre que vers la drogue étaient ceux qui
→ avaient été sous-alimentés
→ et recevaient le sucre de façon intermittente
Autrement dit :
privation + accès irrégulier.
Ce n’est pas le sucre en lui-même qui crée ça.
C’est le contexte.
Quand tu alternes entre contrôle et interdiction
puis relâchement
puis culpabilité
puis re-contrôle…
Tu fabriques exactement les conditions
qui donnent cette impression de “perdre le contrôle”.
Ce que tu vis n’est pas un manque de volonté.
C’est une réponse logique à la restriction.
Et le “je dois arrêter” te maintient dans le problème.
Si t’as envie d’explorer d’autres voies et sortir des restrictions-compulsions-restrictions,
Tu peux commenter « guide »👇🏼pour recevoir 5 jours d’exercices pour poser les bases.
26/03/2026
On déteste presque toutes notre corps. Parce qu’on nous apprend ça dès l’enfance. Et contrairement à ce qu’on imagine, faire la paix avec son corps passe rarement par le transformer. Voici comment j’ai arrêté de détester mon corps, sans chercher à le changer.
24/03/2026
- La haine féroce de ton corps et l’obsession de ton poids
- Les journées gâchées par les crises : manger manger manger et plus rien ne compte
- La culpabilité de ne pas t’en sortir et de passer à côté de ta vie
- Le besoin maladif d’être validée / reconnue par les autres
- Le désespoir de ne jamais t’en sortir et rester bloquée là-dedans
- Le décalage entre ce que tu montres et ce que tu vis
- Les pensées H24 autour de la nourriture
- La honte de ne pas te comprendre toi-même
- Cette sensation d’être pleine et vide à la fois
- La confusion entre les sensations jusqu’à ne plus ressentir la faim
- La montée d’adrénaline avant une crise
- Cette impression de rater ta vie et que personne ne le sait
Voici ce qui se cache derrière cette fille pour qui tout va bien. �Personne n’imagine ce que tu traverses et le fait d’en parler te soulagerait autant qu’il te terrifie.
Je sais ce que tu traverses et j’ai conçu des outils pour t’aider à t’en sortir (gratuits et payants)�Pour y jeter un oeil, commente « outils »👇🏼et je t’enverrai la liste de mes ressources dispo.
22/03/2026
1.Si les régimes fonctionnent, pourquoi on doit toujours en refaire ?
Pourquoi ce n’est jamais “une bonne fois pour toutes” ?
Pourquoi ça revient, encore et encore ?
Parce que l’industrie de la perte de poids repose sur ça : l’échec de la méthode et la nécessité d’y revenir.
Si ça marchait vraiment,
il n’y aurait plus de clientes.
2.Si c’est vraiment une question de volonté…
Comment tu expliques tout ce que tu as déjà réussi ?
Arrêter de fumer.
Élever des enfants.
Tenir quand c’était dur.
Quitter une relation toxique.
Reprendre des études.
Bo**er, évoluer, t’adapter.
Gérer mille choses en même temps.
Ta volonté n’est pas à remettre en question.
Si ça ne fonctionne pas sur le long terme, c’est parce que les régimes vont à l’encontre de ton fonctionnement
physiologique et psychologique.
Et c’est donc normal que ça échoue.
3.Est-ce que tu connais ton poids d’équilibre ?
Pas un poids “objectif” ni un poids “idéal”.
Ton poids naturel, celui dans lequel ton corps se stabilise sans lutte permanente.
La plupart des femmes ne le connaissent même pas.
Parce qu’elles passent leur vie à essayer d’être en dessous.
Et vivre sous son poids d’équilibre, même de quelques kilos,
c’est :
→ de plus en plus de contrôle
→ des obsessions
→ des compulsions
→ une lutte sans fin
Question bonus :
4.Si tu élargissais encore un peu la question…
Qu’est-ce que tu aimerais transmettre ?
À tes filles.
À tes nièces.
À la petite fille que tu étais.
Une vie passée à lutter contre leur corps ?
Ou une vie pleine de projets, de mouvement, de découvertes… sans mettre leur corps et ces foutus kilos au centre?
Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire quand on a passé sa vie à chercher à maigrir.
�Si tu veux poser les bases d’une alimentation plus sereine (et sans compulsions!!), tu peux commenter « guide »👇🏼et je t’enverrai 5 jours d’exercices simples et rapides à mettre en place.
10/03/2026
1. Il m’arrive encore d’avoir des pensées très dures sur mon corps.
2. Je ne suis pas neutre face aux normes de minceur.
3. Il m’arrive encore de me comparer.
4. Une remarque sur mon corps peut me travailler plus que je ne le montre.
5. Je n’aime pas toujours ce que je vois dans le miroir.
6. Je dois parfois utiliser mes propres outils sur moi.
7. Je peux encore ressentir de la honte corporelle.
8. Je ne mange pas toujours “en pleine régulation”.
9. Il m’arrive de manger pour anesthésier une tension.
10. Quand je suis très stressée, je ressens le besoin de contrôler mon environnement.
11. L’anxiété peut encore chercher refuge dans la nourriture.
12. Je travaille toujours ma grossophobie internalisée.
13. D’anciennes photos de moi peuvent réveiller de vieilles insécurités.
14. Il y a des jours où je doute de ma légitimité.
15. Je peux ressentir une forme d’impatience quand quelqu’un reste longtemps dans le déni.
16. Il m’arrive de me sentir impuissante malgré toutes mes formations / connaissances.
17. Il m’arrive de me demander si je ne suis pas trop radicale dans mes positions.
18. Il m’arrive de me censurer pour ne pas paraître “excessive”.
19. Je peux me sentir en décalage et “noyée” dans des espaces où la perte de poids est normalisée.
20. Être thérapeute ne m’a pas sortie du système dans lequel je vis.
Rappel toi que RIEN n’a vocation à être parfait.
Qu’être sortie des TCA ≠ d’avoir un rapport parfait à la nourriture et au corps.
Et que le contexte toxique dans lequel nous vivons continue de nous toucher.
MAIS
C’est 1000x mieux de vivre sans TCA, dans cette imperfection 🤗♥️♥️
Tu peux commenter « outils » si tu es curieuse de consulter la liste de mes ressources 📖
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Accompagnement à la découverte et la réalisation de Soi
L'aide à autrui est ancrée dans mon parcours depuis toujours. De ma première expérience bénévole d'aide aux devoirs lorsque j'étais adolescente à aujourd'hui il s'est écoulé 20 ans.
Vingt années durant lesquelles je me suis formée à des métiers tournés vers les autres, selon mes réalités financières et familiales et mon propre développement personnel.
L'accompagnement des autres a pris différentes formes puisque c'est d'abord en tant qu'aide-soignante que j'ai apporté mon aide à des personnes en situation de handicap, puis plus spécifiquement à de jeunes adultes atteints d'autisme.
Je suis ensuite devenue éducatrice spécialisée. J'ai alors accompagné de nombreuses personnes et familles en grande précarité.J'ai plus spécifiquement travaillé avec des adolescentes et leur famille dans le cadre de la protection de l'enfance.
C'est dans le non-jugement et la bienveillance que mon identité professionnelle s'est forgée.
C'est aussi mon parcours chaotique face à mon identité féminine qui m'amène à cela aujourd'hui. Malmenée et blessée par les autres et surtout par moi-même, je souhaite partager les clefs d'apaisement trouvées sur mon chemin avec l'ensemble des femmes.
Passionnée depuis toujours par le fonctionnement humain, portée par mes formations qualifiantes, mes très nombreuses lectures et mon propre développement personnel, je mets mon savoir faire à disposition des femmes au sens large, quel que soit leur âge, quel que soit leur difficulté.
Maître-Praticienne en PNL, formée à la systémie et à la théorie du choix, je me suis également formée au Magétisme Holistique et au Reiki, ce sont aussi des outils tels que la numérologie et le tirage d'oracles que je pourrais utiliser afin de vous proposer un accompagnement sur-mesure pour vos petits et grands tourments, vos difficultés personnelles, scolaires, professionnelles, amoureuses, familiales, alimentaires...