22/02/2026
Réveil : qu’est-ce que j’ai mangé hier? �Est-ce que mon ventre est bien plat en position allongée?
Lever : vérification dans le miroir. �Je ne mangerai pas ce matin, j’ai abusé hier.
Choix des vêtements : qu’est-ce qui va le plus m’amincir, me mettre en valeur? (Le confort on s’en fout, même mes chaussures étaient souvent trop serrées)
*Café / café / café * toute la matinée
Chaque vitrine est l’occasion de me vérifier
Déjeuner : le plus light possible, je suis entourée et occupée, l’occasion de compenser en avance : moins je mange mieux c’est.
Après-midi : je vois des gens prendre un goûter, mais comment est-ce possible? Pourquoi ne sont-ils pas en surpoids? ��Je pense à la nourriture, je dois être forte et ne pas craquer.
Je rentre chez moi, je résiste à l’envie de m’arrêter dans les magasins pour acheter de quoi faire une crise.
J’arrive chez moi, ma tête est pleine, tout se bouscule. Je lutte contre toutes ces pensées de bouffe. �C’est non, je mangerai seulement une soupe, je ne dois pas grossir, je dois compenser mes excès. ��J’essaie de m’occuper mais je ne pense qu’à ça, je me sens presque tremblante mais de l’intérieur. �Je mange le repas prévu. �Mais j’ajoute du fromage. Du beurre. Puis du chocolat.
Ça dérape, j’engloutis tout ce que j’ai sous la main. �Je me sens à la fois euphorique et soulagée.��Mais très vite je ne ressens plus que de la culpabilité, de la honte et du désespoir.
Je me déteste.
Je parviens plus ou moins à me faire vomir et vais me coucher.
Je fais le compte de tout ce que j’ai mangé dans la journée avant de m’endormir. �Je dors mal, comme si j’avais trop bu d’alcool.
Puis je me réveille, pense à ce que j’ai mangé la veille et vérifie si mon ventre est plat en position allongée…
Ce cercle vicieux m’a retenue prisonnière pendant 20 ans. �Mais j’ai trouvé des portes de sortie et je suis libre depuis 7 ans. ��Commente « outils » pour recevoir la liste de mes ressources.