16/01/2026
Ce qui se passe quand on ralentit, même au milieu de l’urgence…
Depuis le début de cette immersion, je reçois des messages simples, sincères, très concrets.
Pas de grands mots.
Pas de promesses.
Pas de “résultats” à afficher.
Juste des ressentis.
Ces derniers jours, j’accompagne des femmes dont les journées sont pleines, parfois éprouvantes.
Des journées où il faut avancer, coûte que coûte.
Même quand la to-do list est déjà trop longue.
Même quand la fatigue est là dès le réveil.
Même quand on continue… parce qu’il le faut.
Et pourtant, au cœur de ces journées-là,
quelque chose d’autre devient possible.
Après une pratique, certaines me partagent :
✨ un apaisement
✨ un relâchement
✨ parfois même une grande fatigue
Pas parce que “ça ne va pas”.
Mais parce que le corps se pose enfin.
Parce qu’il s’autorise à arrêter de tenir en permanence.
Ce qui revient souvent, c’est cette phrase :
« Je ne pensais pas que ça m’apporterait autant… et pourtant. »
L’immersion ne supprime pas les contraintes.
Elle ne fait pas disparaître l’intensité du quotidien.
Mais elle crée un espace intérieur, même bref, où le système nerveux peut redescendre,
où le corps peut se sentir suffisamment en sécurité pour relâcher.
Et c’est souvent là que quelque chose commence à changer.
Pas dans ce qu’on fait mais dans l’état depuis lequel on agit.
𝑅𝑎𝑙𝑒𝑛𝑡𝑖𝑟 𝑖𝑐𝑖 𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑠’𝑎𝑟𝑟𝑒̂𝑡𝑒𝑟.
𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘴𝘦 𝘳𝘦́𝘨𝘶𝘭𝘦𝘳, 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘢𝘶 𝘤𝘰𝘦𝘶𝘳 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘳𝘦́𝘢𝘭𝘪𝘵𝘦́.
Si ça résonne pour toi,
si tu sens que ton corps aurait besoin de souffler un peu en ce moment,
tu peux m’écrire en message privé.
On prendra simplement le temps de voir si c’est juste pour toi.
Nadège,
🌿Respire. Ressens. Rayonne.