In motion: Revenir au corps par la conscience corporelle

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05/05/2026

Cette pu**in d'immobilité tonique !
Parce que oui, le figement n'est pas l'absence d'énergie.

C'est l'élan qui part... et qui coupe.
Encore, encore et en-corps !

De l'extérieur, on dirait juste quelqu'un qui ne bouge pas, n'a pas envie, procrastine, "se laisse aller"...
De l'intérieur, c'est tout autre chose !

Il y a énormément d'énergie et de tension. Ton corps sent de l'urgence, alors pas étonnant que ça fasse tourner les pensées au ciboulot 🤯

Et en même temps… tu es bloquée, incapable d'agir. Ton corps peut expérimenter de l'apathie, déconnexion, voire dissociation.

Bref, tas capté, t'es figée !

Tu dois faire ce truc. Et tu n'y arrives pas.

Et même si c'est une réponse adaptative et intelligente de ton système nerveux... c'est épuisant !

Un système qui pousse et freine en même temps. Et oui, pendant que toi tu galères, difficile à croire que ton système adopte cette brillante stratégie pour te protéger.

Et si ça arrive encore, c'est parce que ton système nerveux ne se sent toujours pas en sécurité.

Et lui dire qu'il est en sécurité maintenant n'aidera pas, parce que ça ne se fait pas dans la tête.

La sécurité doit se vivre dans ton corps, se ressentir dans ton cerveau du bas.

C'est-à-dire recréer, petit à petit, des expériences où ton corps sent que bouger n'est pas dangereux, t'exposer ne te détruit pas et qu'il peut relâcher sans te mettre en danger.

Et ça, ça ne se traverse pas seule.
Le corps a besoin d’un autre corps régulé pour relâcher.

24/04/2026

C’est quand la dernière fois que tu as vibré dans l’intime, le dense, le sacré, le chaos et le crado? Tu sais là où le mot ne suffit plus?

Cette présence qui se gagne au creux du ventre, dans l’intimité de tes ombres et la tendresse envers tes failles.
Le vivant mémorise par plaisir, corps et vibration.

Sous une ancienne facette, j’ai appris à me sur-adapter, observer avant de parler. À sentir les ambiances, les corps, les silences, les tensions et à me taire aussi.
Beaucoup! Trop!

Puis, à me retrancher là où je pouvais encore sentir que j’existais : dans le corps.
Et en même temps, je m’y suis contractée, perdue.

Et pourtant la vie est là. Elle ne demande pas de permission.

Je veux habiter un corps VIVANT.
Ce corps qui a tout gardé, est devenu le seul lieu où je pouvais encore me dire vraie.

C’est sûrement là que j’ai commencé à comprendre ce que je portais et que j’ai décidé d’en faire quelque chose.

Alors dans ce monde jungle, je suis en quête d’alignement réel, de co-présence, de liens vrais, de relations qui ne demandent pas de trahir ce qui vibre au fond.

Et ce qui me fout la trouille, c’est que tout est permis parce que je n’ai jamais vraiment vécu dans cette version de liberté-là.
Une liberté où je suis à la barre, sans devoir répondre à une attente.

Et pourtant, c’est ce que je veux et c’est là que je vais.
Dans le "j’ai osé recevoir", dans la joie simple et son grain de folie, le rire et l’absurde...
Le corps en mouvement, pas seulement “conscient” mais aussi sauvage et incontrôlable.

Je veux rencontrer des êtres qui sont prêts à aller là où ça tremble parce qu’il ne s’agit pas de chercher à guérir, et encore moins “réussir”.
C’est une invitation à simplement être là, Vivante et Présente à ce qui est.

Et ça, ça m’anime !
Participer à remettre du lien entre le corps et le monde, du souffle dans les espaces figés et de l’écoute là où il n’y avait plus que de la gestion, du contrôle, de la survie.

J’ouvre des espaces vivants où le corps peut enfin dire ce qu’il sait.
J’œuvre avec les tissus froissés et parfois broyés, les systèmes nerveux fatigués, les émotions à moitié digérées, toutes ces mémoires somatiques...

Je suis celle qui marche avec toi dans l’intensité, et qui t’aiguille à retrouver ton axe sans le fuir, ni le trahir. Et s’autoriser enfin à ne plus “tenir l’axe”, pour simplement le laisser se déposer en soi.

Pour celles et ceux qui sont prêts à arrêter de tricher, à déposer le masque de la résilience, et à revenir corps à corps avec leur vivant.

16/04/2026

Essaie de sortir de la survie avec un système qui est littéralement programmé pour y rester...

Tant que tu crois que la survie est un état, tu cherches des solutions.

Quand tu vois que c'est une organisation complète de ton être, le jeu change.
Ce n’est plus une question de volonté mais plutôt de reconfiguration.

C'est pour ça que tu peux comprendre énormément de choses sans que ça change ou encore vouloir autre chose sans réussir à y aller.
Et sentir que ça bloque sans savoir où prendre le truc.

Alors au lieu de te dire “pourquoi je n’y arrive pas ?” ou “qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”

Commence à voir ce qui, en toi, te maintient en sécurité et confond sécurité et restriction. Ce qui a été intelligent à un moment et qui est devenu limitant.

Dans ta vie, là maintenant, c'est quoi qui parle ?
Toi... ou la survie ?

Ton système ne dysfonctionne pas.Il fait exactement ce qu'il a appris à faire.La question n'est pas comment le calmer.C'...
09/04/2026

Ton système ne dysfonctionne pas.
Il fait exactement ce qu'il a appris à faire.

La question n'est pas comment le calmer.
C'est comment lui apprendre quelque chose de nouveau.

01/04/2026

Beaucoup disent : "Ça va, je tiens."
Et quand on tient, on contracte!

La différence entre vivre sa vie et la gérer est énorme. Beaucoup de gens passent toute leur vie dans le deuxième mode sans même s’en rendre compte.

En prendre conscience est un des premiers pas😊

Parce que tenir donne l'illusion que ça marche.
Et cette énergie mobilisée n’est plus disponible pour créer, ressentir, explorer... vivre.

Alors quand la vie devient un projet à maintenir, elle devient fonctionnelle mais peu vivante.

Quand ça circule, tu agis et la vie agit en toi.
Il y a alors du mouvement, de la curiosité, de l’élan, de l’imprévu et c’est joyeux.

On participe à la vie avec tout son chaos et sans être KO🙃

Ton corps peut enfin vraiment vibrer.

Ferme les yeux.
Qu’est-ce que tu sens dans ton corps là, maintenant ?
Est-ce que ça bouge, oscille, circule ?
Ou est-ce que ça tient ?

Ramener le vivant là où ça s'est figé, c'est une de mes spécificités. C'est pour ça que mon offre s'appelle INCARNÉE.

25/03/2026
18/03/2026

Revenir au vivant...

Rien à faire et tant à défaire.

13/03/2026

Si tu ne veux pas te faire tirer les oreilles par la prochaine prise de tête, tu peux inclure cette pratique dans ton quotidien 😉

Quand la vie est encombrée, que le mental tourne en boucle et que la charge mentale s’accumule… le corps compense.
Et ça finit souvent par se stocker dans les fascias du crâne, du cou et des épaules.

Le corps contracte alors pour tenir.
Les fascias se densifient pour protéger.
Et apparaissent mal de tête, brouillard mental, hypervigilance, rumination.

Parfois le corps a simplement besoin d’un peu d’espace pour relâcher la pression.

Cette traction douce des oreilles vers le haut redistribue la tension et redonne de la mobilité au crâne.

1 minute suffit.

Comme quoi se faire tirer les oreilles peut avoir du bon😉

Est-ce que ça a relâché quelque chose pour toi ?

Moi, c'est Elvie, praticienne somatique, et ma spécificité est de t'aider à te ramener dans ton corps et que tu en fasses un lieu sûr.
Parce qu'avancer en compensation n'est pas viable sur du long terme.

11/03/2026

Si quand on veut on peut, est-ce que je veux assez ?
Et bien, non!😉

En plus, ça risque de dégénérer en: est-ce que je suis assez...
Tu vois l’topo ?🤫

Tu peux vite interpréter chaque blocage comme un manque de courage, de volonté ou d’auto-sabotage.
Alors que souvent c’est un signal de sécurité non résolu.

Par conséquent pose-toi plutôt cette question: est-ce que mon système nerveux se sent assez en sécurité pour agir ?

Et à partir de là, on peut envisager une autre base bien plus constructive.

Donc si tu veux et que tu ne peux pas, ce n’est pas parce qu’il y a quelque chose chez toi qui ne va pas.

Si cette phrase t'a déjà fait douter de toi, tu n'es pas seule.

06/03/2026

La plupart des gens ne réalisent pas à quel point le bassin influence le reste du corps.

Le bassin est un centre d’appui pour ton corps, et souvent un point de verrouillage quand ton système est sous pression.

Quand le bassin perd sa capacité à bouger le reste du corps commence à compenser.

Et c’est plus fréquent que tu ne le crois même si tu ne sens pas forcément de blocages.
👉🏽La compression prolongée assise, le stress chronique, les traumas ou insécurité corporelle contribuent à verrouiller cette zone.

Quand tu presses légèrement le ballon :
les adducteurs se connectent au plancher pelvien, qui dialogue avec le diaphragme respiratoire, qui influence la pression dans tout le tronc.

Tu restaures le rythme naturel interne qui est la base de la respiration, de la marche et de la régulation du système nerveux.

Cet exercice de coordination neuro-musculaire, subtil agit donc sur la régulation de la pression interne du corps. Le système doit se réorganiser: proprioception, micro-mobilité, réorganisation des fascias, meilleure circulation des fluides, libération du plancher pelvien, sacro-iliaque, bas du dos et stabilité du tronc.

Ce mouvement lent, petit, contrôlé, sécurisé redonne de la mobilité au bassin. Le cerveau reçoit l’information qu’il peut relâcher la pression sans se sentir menacé.

Tu réduis la vigilance. Ça change l’énergie, et même la façon d’habiter sa vie.

La vraie stabilité du corps vient de la capacité à bouger, adapter, respirer et transmettre les forces.

Alors, qu’attends-tu pour l’essayer et réinvestir ton centre de puissance et de créativité?

Et on me souffle dans l’oreillette, qu’avec la répétition, tu ressens souvent plus d’élan, d’énergie, de fluidité et de spontanéité🤩

Dis-moi: est-ce que tu as senti ta respiration aller dans les côtes arrière? Si non, autre chose pour toi?

03/03/2026

2 ans de douleur 24/24... pause depuis 2 mois!

Ce qui m'a beaucoup aidée : célébrer mes 1%.

Et pas comme tu le crois parce qu’il ne s'agit pas de récompense extérieure, mais d’intégration somatique.

La célébration dont je parle, c'est ressentir ce qui change dans ton corps, le noter et l'ancrer.

Quand je célèbre somatiquement, je ralentis, je m’arrête et je sens, même si c’est minuscule.
Et si en lisant ça tu sens que ça t’active, rassure-toi : ralentir est possible sans brusquer ton système😊
Ce temps d’arrêt, c’est précisément ce qui permet à ton corps d’enregistrer au lieu de continuer à courir.

Je porte attention sans jugement, avec curiosité. Je laisse le signal descendre. Même 1% suffit pour que mon système goûte la différence et mon corps peut enregistrer.

Je passe de "j'ai compris que ça va mieux" à "mon système sent que ça va mieux".
Parce que ton cerveau est câblé pour détecter le danger. C'est sa fonction première.

En douleur chronique, en épuisement ou en survie, ce câblage tourne en boucle : ton cerveau scanne tout en permanence et finit par ne voir que ce qui ne va pas.

Alors quand tu commences à répéter la célébration du vivant et à l'incarner, même 1%, ton cerveau apprend à scanner ce qui avance.

Il ne s'agit pas de nier la douleur, mais de donner à ton cerveau une autre info : "Regarde, ici, c'est vivant, et ça avance."

Quand tu prends le temps de ressentir un progrès, même 1%, tu envoies un signal de sécurité à ton système. L'alarme interne baisse, l'attention cesse de scanner uniquement le danger et ton cerveau commence à enregistrer ce qui va mieux.

Petit à petit, ton système nerveux se recalibre.

Et ça change aussi ta relation à ton corps, au temps, à l'amélioration.

Tu n'es plus contre toi.

Tu passes de "pourquoi ça ne part pas ?" à "qu'est-ce qui bouge déjà ?"

Et ça ne concerne pas que la douleur physique. Ça vaut aussi pour la fatigue chronique, l'anxiété, la charge mentale, les blocages.

Célébrer somatiquement les micro-mouvements, c'est sortir du mode manque et construire une base de sécurité.

Quant à moi, je continue à consolider.
Et toi, tu célèbres tes 1% ?
👇🏽

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