26/02/2026
On pense souvent “violence” en imaginant un adulte.
Et pourtant, dans la vraie vie (école, groupe, quartier, activités, réseaux), une partie des agressions et des violences se jouent entre jeunes : bousculades, humiliations, intimidations, coups, menaces, rixes, harcèlement…
Le problème, c’est l’angle mort :
・“Ce sont des enfants, donc c’est moins grave.”
・“Ils règlent ça entre eux.”
・“C’est juste un jeu / un clash / une embrouille.”
Mais quand ça fait peur, quand ça isole, quand ça humilie, quand ça laisse un enfant en alerte… ce n’est pas “rien”.
Et surtout : vous n’avez pas à porter ça seul.e, ni en tant que jeune, ni en tant que parent, proche, adulte de confiance.
🌿 Quelques repères simples (sans dramatiser) :
➝ un “jeu” s’arrête dès que quelqu’un n’est plus d’accord.
➝ les “secrets” qui isolent ou menacent (“tu dis rien”) sont un signal.
➝ les changements de comportement (repli, irritabilité, peur d’aller à l’école, chute d’élan, troubles du sommeil…) méritent d’être entendus, même si ce n’est pas “certain”.
🌱 Si vous voulez ouvrir la conversation, vous pouvez commencer par :
✓ “Je te crois.”
✓ “Tu n’es pas en faute.”
✓ “On va chercher de l’aide ensemble.”
(et éviter l’interrogatoire : parfois l’enfant dit par petites touches.)
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Parler de prévention, c’est déjà protéger.