Famille en bulle

Famille en bulle Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Famille en bulle, Thérapeute, 45 Avenue Sambre et Meuse, Auch.

Parce que l'hypnose est un outil sans faille depuis l'enfance jusqu'au grand âge, mon accompagnement autour de chaque membre d'une famille individuellement à pour but d'amener l'harmonie globale.

03/01/2026

À quel moment les enfants deviennent ennemis de leurs parents.

Un enfant ne devient pas ennemi par rébellion, ingratitude ou mauvaise nature.

Il le devient le jour où le lien cesse d’être un lieu de sécurité pour devenir un lieu de menace.
Le premier basculement se produit quand l’enfant comprend, même confusément, que l’amour qu’il reçoit dépend de ce qu’il fait et non de ce qu’il est. À partir de là, il ne cherche plus à être vrai, mais à être acceptable. La relation n’est plus un attachement, c’est une négociation permanente.

L’enfant devient intérieurement opposant lorsqu’il est humilié, rabaissé ou ridiculisé par ceux dont il dépend. Il ne peut pas attaquer ouvertement, alors il se ferme. Ce silence n’est pas de la sagesse, c’est une stratégie de survie. À ce stade, le parent n’est plus perçu comme protecteur, mais comme imprévisible.

Le conflit s’installe durablement quand le parent exige l’obéissance sans jamais offrir l’écoute. L’autorité cesse d’être structurante et devient domination. L’enfant ne se sent plus guidé, il se sent contrôlé. Et ce qui est contrôlé sans être compris finit toujours par résister.

Le point de non-retour émotionnel arrive lorsque l’enfant comprend que ses émotions sont interdites. Qu’il est puni pour ce qu’il ressent. Là, il n’essaie plus d’être aimé, il essaie de se défendre. L’amour se transforme en méfiance, puis en rancœur.

Enfin, l’enfant devient véritablement ennemi le jour où le parent refuse toute responsabilité. Pas de reconnaissance, pas d’excuses, pas de réparation. À cet endroit précis, le lien se fige. La relation devient un champ de bataille intérieur qui, plus t**d, se rejouera dans la vie adulte.
Un enfant ne cherche jamais la guerre contre ses parents.

Mais quand il n’y a plus de sécurité, plus de parole et plus de réparation, il apprend à survivre là où il aurait dû apprendre à aimer.

KABEYA - Institut de la Mémoire

Et j'adore vous accompagner à l'accueillir 💖
03/01/2026

Et j'adore vous accompagner à l'accueillir 💖

🌱C’EST LE BÉBÉ QUI DÉCIDE...✨

🌟C’est le bébé qui choisit sa date de naissance. Parce que cette date va déterminer le reste de sa vie. Pensez-y si vous approchez du terme et que vous essayez à tout prix de déclencher le travail. Ou s’il arrive prématurément. Pensez-y aussi si vous essayez de tomber enceinte et que le test est encore négatif ce mois-ci.

🌟C’est le bébé qui choisit sa famille. Parce que c’est auprès de ces parents là que son âme va grandir. Pensez-y si vous jugez certains parents que vous trouvez étranges ou dont les méthodes vous dérangent.

🌟C’est le bébé qui choisit les circonstances de sa naissance. Parce que son arrivée dans le monde va écrire son histoire. Pensez-y, si malgré tous vos efforts pour lui offrir une naissance naturelle, les obstacles s’accumulent et rien ne se passe comme prévu.

🌟C’est le bébé qui choisit son prénom. Parce que son identité s’exprimera à travers ce nom. Pensez-y quand il vous le soufflera dans un rêve ou quand il vous le transmettra grâce à une certitude intérieure.

🫶Une chose est sûre. Vous êtes la meilleure personne pour l’accompagner dans cette vie.
⚠️Mais toutes les cartes ne sont pas entre vos mains.
🌱La grossesse et la naissance sont souvent imprévisibles car c’est le bébé qui décide de la manière dont il va commencer sa vie.

🌟Vous serez son véhicule pour neuf mois, son vaisseau, son guide, son repère. La présence rassurante dont il a besoin pour grandir.

💖 Mais c’est lui qui choisit son chemin de vie, sa main dans la vôtre.

Et vous, à quel point pensez-vous que le bébé choisit sa vie ?

Je vous invite à lire les neufs marches ✨👏

Marie fondatrice de

Et cela dure plusieurs semaines, plusieurs mois parfois...
30/12/2025

Et cela dure plusieurs semaines, plusieurs mois parfois...

Pour dire haut et fort ce que certain(e)s ont ressenti cette année 💪🎁J'espère avoir accompagné et soutenu comme je pouva...
29/12/2025

Pour dire haut et fort ce que certain(e)s ont ressenti cette année 💪🎁
J'espère avoir accompagné et soutenu comme je pouvais.
2026 est une nouvelle page du livre

Le 31 décembre, je ne lèverai pas mon verre pour ce que j’ai gagné, ni pour ce que j’ai réussi à montrer aux autres. Je trinquerai à moi-même. À ce que j’ai traversé en silence. À tout ce que personne n’a vu, mais que j’ai porté chaque jour sans abandonner. Je trinquerai à ma résilience, à cette capacité à rester debout même quand tout semblait vouloir me faire tomber.

Cette année n’a pas été facile. Elle a été marquée par des épreuves, des déceptions, des moments de doute profond. Il y a eu des larmes versées dans la solitude, des nuits où le sommeil ne venait pas, des questions sans réponses et des espoirs brisés. J’ai connu la fatigue émotionnelle, celle qui ne se voit pas mais qui pèse lourd. Et pourtant, j’ai continué.

Je trinquerai à ma patience. À cette patience que j’ai dû apprendre malgré moi. La patience face aux ret**ds, face aux promesses non tenues, face aux situations qui ne changeaient pas aussi vite que je l’aurais voulu. J’ai appris à attendre, non pas par faiblesse, mais parce que je n’avais pas le choix. Attendre que la douleur diminue. Attendre que les choses deviennent plus claires. Attendre que je retrouve un peu de paix intérieure.

Je trinquerai aussi à ma force. Pas celle qui crie, mais celle qui endure. La force de me lever les jours où je n’en avais aucune envie. La force de sourire quand tout n’allait pas bien. La force de continuer à croire, même un peu, alors que j’avais mille raisons de baisser les bras. Cette force-là ne m’a pas quitté, même quand j’ai douté de son existence.

J’ai perdu certaines illusions cette année. J’ai compris que tout le monde ne reste pas. Que certaines personnes partent quand ça devient difficile. Que certaines relations étaient plus fragiles que je ne le pensais. Mais j’ai aussi gagné en lucidité. J’ai appris à me connaître autrement. À reconnaître mes limites. À comprendre ce que je mérite et ce que je n’accepterai plus.

Le 31 décembre, je trinquerai à toutes les fois où j’ai tenu bon sans reconnaissance. À toutes les fois où j’ai choisi de continuer plutôt que d’abandonner. À chaque petite victoire invisible : une journée de plus tenue, une décision difficile prise, une douleur surmontée. Rien de spectaculaire, mais tout d’essentiel.

Ce toast sera pour la personne que je suis devenue à travers les épreuves. Plus consciente. Plus solide. Peut-être un peu plus méfiante, mais surtout plus respectueuse d’elle-même. Ce sera un hommage à mon courage discret, à ma capacité à me relever, encore et encore.

Je ne célébrerai pas une année parfaite. Je célébrerai le fait d’avoir survécu, d’avoir appris, d’avoir grandi. Parce que continuer malgré les larmes et les déceptions est déjà une victoire.

Le 31 décembre, je trinquerai à moi-même. Parce que j’ai tenu. Parce que je suis encore là. Et parce que cela, à lui seul, mérite d’être célébré.

22/12/2025

L'accouchement peut réveiller des traumatismes jamais identifiés.

La maternité ne crée pas toujours la souffrance.
Elle réveille souvent ce qui était déjà là, enfoui, non élaboré.
Chez certaines femmes, la grossesse et la naissance agissent comme un déclencheur psychique. Le corps change, la dépendance de l’enfant s’impose, la responsabilité devient constante.
Ce contexte réactive des traumatismes anciens : négligence affective, abandon, violences, insécurité chronique, ou absence de figure protectrice dans l’enfance.

Ces traumatismes n’avaient parfois jamais été nommés. Ils étaient contenus par l’activité, le contrôle, ou le déni. La maternité, en exposant la femme à une vulnérabilité prolongée, fait sauter ces mécanismes de défense. Ce qui était silencieux devient envahissant.

C’est pour cela que certaines mères disent ne pas se reconnaître après la naissance. Elles ne deviennent pas “autres” : elles sont confrontées à une mémoire émotionnelle jusque-là inaccessible. L’enfant n’est pas la cause du malaise, mais le révélateur d’un passé non intégré.

Lorsque cette réalité est niée, la mère se culpabilise, se durcit ou se dissocie. Lorsqu’elle est comprise, un travail devient possible : identifier l’origine de la souffrance, différencier le passé du présent, et restaurer un lien plus libre avec l’enfant.
La maternité n’est pas toujours un lieu de réparation spontanée.
Elle peut être une épreuve de vérité intérieure.
Ignorer cela, c’est exposer deux générations à une souffrance silencieuse.

L’affronter avec lucidité, c’est ouvrir la voie à la transmission réparée.

KABEYA - Institut de la Mémoire

A Villefranche de Lauragais, domicile si besoin 🙂
18/12/2025

A Villefranche de Lauragais, domicile si besoin 🙂

30/11/2025
Je peux vous accompagner avec bienveillance car en parler soulage beaucoup
29/11/2025

Je peux vous accompagner avec bienveillance car en parler soulage beaucoup

Les traumatismes de la grossesse.

Le traumatisme lié à la grossesse n’est pas un concept abstrait. C’est une réalité clinique et psychologique fréquente. Beaucoup de femmes vivent cette période avec un niveau de stress, de peur et de tension émotionnelle largement sous-estimé.

1. Définition
Le traumatisme de la grossesse désigne un ensemble de réactions émotionnelles et physiologiques déclenchées par un événement passé, présent ou anticipé, qui dépasse la capacité de la femme à y faire face.
Il peut être lié à :

• une grossesse précédente difficile,

• une fausse couche,

• un accouchement traumatisant,

• des violences physiques, psychologiques ou conjugales,

• des conflits familiaux,

• un manque de soutien,

• un contexte de précarité ou d’insécurité,

• une histoire personnelle non réglée (abandon, rejet, abus, peur de l’autorité parentale, etc.).

2. Signes fréquents
Ces signes ne sont pas “dans la tête”. Ils sont mesurables et observables :

• anxiété persistante,

• irritabilité ou agitation,

• hypersensibilité aux critiques,

• insomnies ou sommeil perturbé,

• peur excessive de perdre le bébé,

• culpabilité sans raison logique,

• difficultés à se projeter dans la maternité,

• sentiments de détachement ou d’indifférence,

• tension avec le partenaire,

• épisodes d’angoisse ou de panique,

• souvenirs douloureux qui remontent sans prévenir.

3. Pourquoi la grossesse réactive des traumatismes anciens
La grossesse met en mouvement la mémoire profonde.
Certaines zones du cerveau liées à la sécurité, à la protection et à l’attachement deviennent plus sensibles.
Résultat : ce qui était enfoui revient. Pas par faiblesse, mais par surcharge du système émotionnel.

4. Conséquences si rien n’est fait
Ce traumatisme peut affecter :

la santé de la mère (hypertension, fatigue extrême, dépression prénatale),

• le bon déroulement de la grossesse,

• la relation avec le partenaire,

• la santé émotionnelle du bébé (le stress maternel influence le système nerveux du fœtus).

5. Accompagnement recommandé
Un suivi clair et structuré est nécessaire :

• écoute régulière et non jugeante,

• travail sur les souvenirs douloureux,

• identification des peurs réelles et des peurs amplifiées,

• techniques de régulation émotionnelle,

• stabilisation de la relation couple (si possible),

• formation sur les étapes normales de la grossesse pour réduire l’imprévu,

• soutien spirituel ou communautaire pour renforcer la sécurité intérieure.

6. Message essentiel pour les femmes
Le traumatisme de la grossesse n’est pas un signe d’incapacité ou de faiblesse.
C’est une réaction humaine à une pression émotionnelle élevée.
Avec un accompagnement sérieux, la majorité des femmes retrouvent stabilité et confiance.

KABEYA - Institut de la Mémoire
_____________________________

Si tu souffres de différents traumatismes et que tu as besoin d'une assistance sûre et confidentielle, inscris-toi à notre école de la Mémoire.
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timotheekabeya59@gmail.com

Nous pouvons le faire ensemble 🤝
29/11/2025

Nous pouvons le faire ensemble 🤝

Que faire quand vos enfants deviennent de plus en plus désobéissants et rebelles.

Quand un enfant devient de plus en plus désobéissant et provocateur, beaucoup de parents pensent directement à la punition. Pourtant, avant de corriger le comportement, il faut comprendre ce qu’il révèle. Un enfant ne devient pas difficile sans raison. La rébellion est souvent un symptôme, pas une maladie.

D’abord, observez ce qui a changé. Un enfant qui se ferme, qui parle mal ou qui provoque peut exprimer un stress silencieux : tensions familiales, manque d’attention, humiliation, fatigue, peur, sentiment d’injustice, ou besoin de reconnaissance non reçu. Un enfant ne dit pas toujours « je souffre », mais il change de comportement.

Ensuite, posez des limites claires. Un enfant rebelle cherche un cadre. Quand les règles changent tout le temps, quand les parents menacent mais n’appliquent rien, l’enfant ne respecte plus. Être ferme, constant et juste apaise plus qu’on ne le croit.

Troisième point : parlez avec votre enfant. Pas pour accuser, mais pour comprendre. Qu’est-ce qui se passe à l’école ? À la maison ? Comment se sent-il ? La parole désamorce souvent plus qu’une fessée ou un cri.

Enfin, votre attitude est le vrai modèle. Un parent qui crie, humilie, menace ou insulte apprend à son enfant à faire pareil. Un parent calme, cohérent, ferme et respectueux crée un enfant qui finit par se réajuster.

Un enfant rebelle n’a pas besoin seulement d’autorité : il a besoin d’être compris, cadré et accompagné. Le comportement n’est qu’un message. Le rôle du parent, c’est de l’écouter et d’y répondre avec maturité.

29/11/2025

Le pacte famillial (Aspect spirituel.)

Dans l’espace spirituel, un pacte familial n’est pas nécessairement une alliance consciente avec le mal.
Dans la majorité des cas, il s’agit d’un accord intérieur, transmis de génération en génération, qui influence les comportements, les choix, les peurs et les limites d’une famille entière.

Beaucoup de familles vivent sous des pactes qu’ils n’ont jamais nommés, mais qui ont plus d’influence sur leur vie que n’importe quelle prière occasionnelle.

1. Le principe biblique : “Ce que vous liez…”

Toute parole répétée, toute pratique normalisée, toute attitude valorisée ou imposée dans une famille devient une liaison spirituelle.
Les Écritures sont claires :
ce que l’homme lie, consciemment ou inconsciemment, a des répercussions spirituelles.

Un pacte familial agit donc comme une loi intérieure qui oriente toute la descendance.
Les comportements se transmettent, mais les esprits qui les nourrissent aussi.

2. Le pouvoir des malédictions intérieures non verbalisées.

Beaucoup pensent qu’une malédiction doit être prononcée par un sorcier.
La réalité spirituelle est beaucoup plus subtile :

Une mère qui dit :
« Tous les hommes sont mauvais, ne fais confiance à personne »
vient de sceller un pacte de méfiance transmis à ses enfants.

Un père qui répète :
« Dans cette famille, personne ne réussit »
vient de sceller un pacte d’échec.

Un clan qui vit dans la peur, la honte, la rivalité, la violence, entretient un pacte de destruction sans jamais avoir consulté un féticheur.

La parole est une porte spirituelle.
Ce qu’on répète, on le renforce.
Ce qu’on accepte, on l’alimente.

3. Les pactes de douleur : la souffrance comme héritage.

Dans de nombreuses familles africaines, la souffrance devient une norme.
On valorise celui qui endure, celui qui se sacrifie, celui qui se tait.
On regarde avec suspicion celui qui réussit.

C’est un pacte spirituel puissant :
“Chez nous, la joie n’est pas permise.”

Et sans le savoir, toute la descendance grandit avec un esprit de limitation et d’autosabotage.

4. Les pactes de loyauté : quand la famille devient une prison

Spirituellement, la loyauté familiale peut devenir un lien.
Un lien si fort qu’il empêche l’être humain de suivre la volonté de Dieu.

Quand tu te sens coupable de réussir, coupable d’avancer, coupable de te marier, coupable d’être heureux…
tu es sous un pacte.

Quand tu sens que ta vie appartient à ton clan avant d’appartenir à Dieu,
il y a un pacte.

La loyauté devient une chaîne spirituelle.
Une chaîne qui t’empêche de devenir toi-même.

5. Les esprits qui accompagnent les pactes

Là où un pacte existe, une atmosphère spirituelle l’entretient.

Pacte de peur > esprit de peur.
Pacte de colère > esprit d’agressivité.
Pacte de dévalorisation > esprit de rejet.
Pacte de contrôle > esprit de domination.
Pacte de malchance > esprit de limitation.

Ce n’est pas de la magie.
C’est la logique spirituelle :
un pacte ouvre une porte, et un esprit entre pour protéger ce pacte

6. Comment briser un pacte spirituellement ?

Ce n’est pas avec des émotions.
Ce n’est pas avec des slogans.
Ce n’est pas avec des “prières automatiques”.

C’est avec trois actes très précis :

1. Identifier la vérité.
Nommer le pacte.
Dire : “Ce modèle ne vient pas de Dieu.”

2. Renoncer à l’accord intérieur.
Décider clairement :
“Je refuse cet héritage dans ma vie.”

Le renoncement est un acte spirituel puissant.

3. Remplacer le pacte par une alliance avec la vérité.
Chaque pacte brisé doit être remplacé par une vérité spirituelle :
– Dieu ne m’a pas créé pour l’échec.
– Je ne suis pas lié à la peur.
– Je ne suis pas prisonnier du passé de ma famille.
– Ma vie n’est pas gouvernée par les choix de mes ancêtres.

Ce remplacement crée une nouvelle orientation spirituelle.

Conclusion

Les pactes familiaux ne sont pas simplement des histoires d’ancêtres et de rituels.
Ce sont des réalités spirituelles présentes dans nos paroles, nos attitudes, nos traditions, nos silences et nos blessures.

Mais tout pacte, même ancien, peut être brisé.

L’histoire familiale n’est pas une condamnation.
Elle est un point de départ.

Si tu veux, on peut aller encore plus loin :
— dimensions émotionnelles du pacte.
— effets sur l’identité.
— effets sur le mariage et les choix de vie.
— protocole complet de libération intérieure.

KABEYA - Institut de Mémoire
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Inscris-toi à notre institut de la mémoire pour guérir des blessures familiales profondes et de la mémoire des souvenirs traumatiques.
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timotheekabeya59@gmail.com

Cela peut se libérer pour ne pas non plus laisser des traces sur le bébé
29/11/2025

Cela peut se libérer pour ne pas non plus laisser des traces sur le bébé

Une femme enceinte ne pardonne pas.

Lorsqu’une femme est enceinte, son corps et son esprit vivent une période d’hyper-sensibilité. Les hormones, en particulier l’adrénaline et le cortisol, agissent sur le cerveau pour renforcer la vigilance et la mémoire émotionnelle. Cela signifie que les expériences négatives, les blessures, les trahisons ou les injustices qu’elle subit sont encodées de manière particulièrement profonde.

Cette mémoire émotionnelle intense a une raison biologique et psychologique : protéger le futur enfant. Le cerveau de la femme enceinte est programmé pour se souvenir avec précision de ce qui est dangereux ou nuisible afin d’éviter les menaces, mais aussi pour guider ses choix et réactions dans un environnement où elle doit protéger son enfant à naître.

Ainsi, les offenses ou les comportements injustes qu’elle vit ne sont pas seulement perçus comme de simples souvenirs : ils sont gravés dans une partie du cerveau appelée amygdale, qui est responsable de la mémoire émotionnelle et de la réponse au stress. Cela explique pourquoi certaines femmes n’oublient jamais ce qui leur a été fait de mal pendant cette période.

Ce phénomène n’est pas une « vengeance » ou une rigidité psychologique : c’est une réponse naturelle de l’organisme, une mémoire émotionnelle amplifiée qui joue un rôle de survie et de protection, à la fois pour la mère et pour l’enfant.

KABEYA - Institut de la Mémoire

29/11/2025

LA CULPABILITÉ DES MERES : Blessure apprise ou héritée.

La plupart des mères ne naissent pas avec la culpabilité.
Elles l’apprennent.
Elles la reçoivent.
Elles la portent parce que d’autres femmes, avant elles, l’ont portée en silence.

Dans nos familles, on a enseigné aux femmes qu’une “bonne mère” devait s’oublier, tout accepter, tout porter, tout sacrifier, tout supporter.
Et celles qui ne rentraient pas dans ce modèle étaient rapidement jugées.

Résultat :
Des femmes qui aiment profondément leurs enfants, mais qui vivent chaque erreur comme une faute morale.
Des femmes qui s’effondrent sous un poids qui ne leur appartient même pas.
Des femmes qui se condamnent elles-mêmes pour le moindre écart.

La culpabilité maternelle n’est pas seulement psychologique.
Elle est transgénérationnelle.
Elle vient des mères qui n’ont jamais parlé,
des grand-mères qui ont souffert en silence,
des aïeules qui ont été culpabilisées pour des choses qu’elles n’ont jamais choisies.

Et aujourd’hui, cette mémoire blessée se réveille dans les émotions des jeunes mères :
– peur de ne pas être assez,
– peur de rater l’enfant,
– peur de ne pas protéger,
– peur de décevoir,
– peur de reproduire les erreurs de leurs propres parents.

La question n’est donc plus :
« Pourquoi une mère se sent coupable ? »
La vraie question est :
« D’où vient cette voix intérieure qui la juge ? »

Est-ce vraiment elle ?
Ou est-ce la mémoire familiale qui parle à travers elle ?

Pour guérir, une mère doit comprendre ceci :
Elle ne doit pas devenir parfaite.
Elle doit devenir consciente.
Parce que la conscience libère ce que la honte a lié depuis des générations.

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45 Avenue Sambre Et Meuse
Auch
32000

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