13/01/2026
L’hiver n’épuise pas les femmes.
Ce qui épuise, c’est de ne pas l’écouter.
Beaucoup arrivent à l’hiver déjà fatiguées.
Et pourtant, elles continuent.
Parce qu’elles culpabilisent de ralentir.
Parce qu’elles n’aiment pas “ne rien faire”.
Alors elles ne vont pas voir.
Elles ne descendent pas dans ce silence.
Elles ne s’arrêtent pas assez longtemps
pour écouter ce qui se passe vraiment à l’intérieur.
Et pourtant…l’hiver est une saison précieuse.
Ce n’est pas un vide, c’est une base.
Quand on accepte ce ralentissement,
quand on honore cette saison comme la nature le fait,
quelque chose se clarifie profondément.
On voit plus juste, plus grand.
On sait ce qui ne nous convient plus.
On sent ce qu’il est temps de laisser derrière.
C’est souvent là que le chemin apparaît.
Pas dans l’agitation, pas dans le faire.
Mais dans cette écoute profonde
que l’hiver rend possible.
Si ce temps n’est pas respecté,
on recommence souvent une nouvelle année
avec les mêmes poids, les mêmes fatigues,
les mêmes incohérences.
Et alors l’épuisement devient chronique.
Parfois jusqu’au burn-out.
Mais quand l’hiver est honoré,
quand on accepte de s’alléger,
de transmuter, de faire de la place…
alors l’année qui suit devient forte,
fertile, et surtout ancrée.
Ce qui naît ensuite a des racines.
Et ça change tout.
Sandrine – Centre Samaya
Féminité authentique, la Voie du Cœur là où tout redevient amour, conscience et vérité.