Lydia Díaz Gestalt thérapeute

Lydia Díaz Gestalt thérapeute Diplomée Psychologue Clinicienne
Diplomée Thérapie Gestalt IFGT
Superviseur Gestalt-thérapie

✨ Une belle avancée pour la Gestalt-thérapie !Les résultats d’une recherche scientifique viennent confirmer que des séan...
23/10/2025

✨ Une belle avancée pour la Gestalt-thérapie !

Les résultats d’une recherche scientifique viennent confirmer que des séances de Gestalt-thérapie peuvent favoriser une évolution positive de la personnalité et réduire le stress et l’anxiété.

Cette étude, fruit d’un travail collaboratif entre Jean-Luc Vallejo (ILFG), Benjamin Calvet et Jean-Pierre Clément, professeurs de psychiatrie au Pôle Universitaire de Psychiatrie de l’Adulte, de la Personne âgée et d’Addictologie du Centre hospitalier Esquirol, marque une étape importante dans la reconnaissance scientifique de notre approche.

Un grand merci également à Yves Plu (gestalt+) pour son soutien constant, ainsi qu’à tous les thérapeutes ayant contribué à cette recherche.

👉 La version anglaise de l’article est dès à présent disponible.

Une traduction française ainsi qu’un article de vulgarisation seront publiés prochainement.

Lire la recherche dès maintenant :

BackgroundGestalt therapy (GT) is a dynamic, integrative, embodied approach that addresses human existence as a fundamentally relational modality, in which t...

04/09/2025

L’art de réparer les relations : une aptitude essentielle.

S’il y a une chose fondamentale à apprendre dans ce monde, c’est l’art de réparer les relations.
Que ce soit en amour, en amitié, en famille ou au travail, nos liens façonnent notre existence.
Pourtant, ils sont inévitablement mis à l’épreuve : malentendus, blessures, conflits d’ego ou erreurs commises sous le coup de l’émotion.
Ce qui distingue une relation éphémère d’un lien profond et durable, c’est la capacité à réparer plutôt qu’à fuir.
Trop souvent, face aux tensions, nous choisissons la facilité : l’évitement, la rancune ou la rupture.
Pourtant, chaque conflit est une opportunité d’apprendre. Apprendre à réparer, c’est apprendre à écouter sans chercher à avoir raison, à exprimer sa vérité sans accuser, à reconnaître ses torts sans s’écraser.
C’est aussi cultiver la patience et l’empathie, car une relation ne se reconstruit pas en un jour.
Savoir réparer, c’est aussi comprendre que l’autre est imparfait, tout comme nous.
Accepter que l’amour et l’amitié ne sont pas des idéaux sans faille, mais des engagements vivants qui demandent soin et attention.
C’est refuser la culture du jetable qui nous pousse à remplacer plutôt qu’à restaurer.
Dans un monde de plus en plus individualiste, où la communication se digitalise et les liens se fragilisent, savoir réparer une relation est un acte de résistance et d’amour.
C’est choisir la profondeur plutôt que la superficialité, la connexion plutôt que l’isolement.
Au final, c’est se donner une chance d’aimer et d’être aimé, non pas malgré nos imperfections, mais grâce à elles.
Parce que c’est dans la réparation que naissent les liens les plus solides.
“Les liens les plus forts ne sont pas ceux qui n’ont jamais été brisés, mais ceux qui ont été réparés avec patience, compréhension et amour.

09/01/2025
« Nous regardons le monde une fois, dans l'enfance. Le reste n'est que mémoire" Louise Glück"Je veux croire que chaque p...
08/01/2025

« Nous regardons le monde une fois, dans l'enfance. Le reste n'est que mémoire"
Louise Glück

"Je veux croire que chaque personne garde en elle de petites capsules pleines de douceur qu'elle a autrefois éprouvée"
Maria Vera

Je voudrais bien l’an prochain réduire ma vie à l’essentiel (…) et vous êtes dans cet essentiel.Albert Camus, lettre à R...
04/01/2025

Je voudrais bien l’an prochain réduire ma vie à l’essentiel (…) et vous êtes dans cet essentiel.

Albert Camus, lettre à René Char.

Le 1er janvier, les portes de l'année s'ouvrent,comme celles du langage, vers l'inconnu. Hier soir tu m'as dit : Demain,...
04/01/2025

Le 1er janvier,
les portes de l'année s'ouvrent,
comme celles du langage, vers l'inconnu. Hier soir tu m'as dit : Demain, il faudra dessiner des signes, dessiner un paysage, tisser une trame sur la double page du journal et de la journée. Demain il faudra inventer, à nouveau, la réalité de ce monde.

Octavio Paz

"La créativité, c'est apprendre à  faire avec ce qui est là"Ximo TarregaPsychologue Gestalt thérapeute
01/09/2024

"La créativité, c'est apprendre à faire avec ce qui est là"

Ximo Tarrega
Psychologue
Gestalt thérapeute

"Faire de la place en soi pour de nouveaux regards, pour des rencontres insoupçonnées, pour la magie de la vie. Laisser ...
18/08/2024

"Faire de la place en soi pour de nouveaux regards, pour des rencontres insoupçonnées, pour la magie de la vie. Laisser un espace ouvert à l'intérieur de soi pour recevoir l'inattendu, l'amour qui révolutionne le connu"

"Et, au bout du compte, ce sont ces choses là, les plus importantes : À quel point as-tu aimé? à quel point as-tu vécu ?...
31/07/2024

"Et, au bout du compte, ce sont ces choses là, les plus importantes : À quel point as-tu aimé? à quel point as-tu vécu ? et à quel point as-tu su lacher prise?"

Jack Kornfield

Que faut-il attendre d'une psychothérapie ?Par Alice Miller Juin 2005.Au cours de mon existence, aucun chemin n'a été au...
21/04/2024

Que faut-il attendre d'une psychothérapie ?
Par Alice Miller Juin 2005.

Au cours de mon existence, aucun chemin n'a été aussi long à suivre que celui qui m'a menée à moi-même. Je ne sais pas si je suis une exception, ou si d'autres sont aussi passés par là. Certainement, certains y échappent, car il y a heureusement des personnes qui ont eu la chance d'être pleinement acceptées par leurs parents depuis leur naissance pour ce qu'elles étaient, avec leurs sentiments et leurs besoins. Elles y ont eu accès dès le départ, il ne leur a pas fallu les refouler, et elles n'ont pas été obligées d'emprunter des chemins très longs pour trouver ce qu'elles n'ont pas reçu au bon moment. Ce que j'ai vécu moi, c'est que toute une vie m'a été nécessaire pour que je m'autorise enfin à être comme je suis et à entendre ce que ma vérité intérieure me dit de façon de moins en moins cryptée, sans attendre une autorisation de l'extérieur, de la part de personnes qui symbolisent mes parents.
On me demande régulièrement ce qu'est pour moi une thérapie réussie, bien qu'indirectement j'en aie décrit les éléments dans différents livres. Mais après cette courte introduction, je suis peut-être en mesure de le formuler plus simplement : une thérapie est réussie dans la mesure où elle contribue à raccourcir le long chemin qui mène à se libérer des anciennes stratégies d'adaptation et à apprendre à faire confiance à son propre ressenti, ce que nos parents ont rendu difficile et quelquefois impossible. Nombreux sont ceux et celles pour qui ce chemin reste barré, parce que l'accès en a été interdit dès le début et que de ce fait on est rempli de crainte à l'idée de l'emprunter. Plus t**d, le rôle que tenaient les parents est repris par les enseignants, les prêtres, la société, la morale, tant et si bien que la crainte devient dure comme du ciment, et chacun sait qu'il est fort difficile de ramener du ciment à l'état liquide.
Les nombreuses méthodes d'auto-apprentissage de la communication sans violence, ainsi que les conseils précieux et avisés de Thomas Gordon et Marshall Rosenberg, sont très certainement efficaces quand les personnes qui en font usage ont eu dans leur enfance la possibilité de manifester leurs sentiments sans se mettre en danger, entourées d'adultes dont la capacité à vivre au plus près d'eux-mêmes a pu leur servir de modèle. Mais les enfants gravement blessés dans leur identité ne sauront pas plus t**d identifier ce qu'ils ressentent et ce dont ils ont véritablement besoin. Il leur faut d'abord en faire l'apprentissage au cours d'une thérapie, le vivre et ensuite le vérifier par de nouvelles expériences aussi souvent que nécessaire, jusqu'à acquérir la certitude qu'ils ne se trompent pas. Car ces enfants d'adultes émotionnellement immatures, ou même perturbés, ont dû tout le temps croire que leurs sentiments et leurs besoins étaient faux. Ils se disent que s’ils avaient été vrais, leurs parents n'auraient quand même pas refusé d'établir la communication avec eux.
Je pense qu'aucune thérapie n'est capable de satisfaire le désir que ressentent sans doute bien des personnes, que soient enfin réglés tous les problèmes auxquels elles se sont heurtées douloureusement jusqu'alors. Ce n'est pas possible, parce que la vie nous confronte et nous confrontera toujours à des problèmes nouveaux, susceptibles de réactiver les vieux souvenirs dont le corps a gardé l'empreinte. Mais une thérapie devrait ouvrir la voie qui mène à ses propres sentiments, l'ancien enfant blessé devrait être autorisé à parler, et l'adulte devrait apprendre à comprendre son langage et à en tenir compte. Si le thérapeute a été un véritable témoin lucide et non un éducateur, son patient aura appris à laisser percer ses émotions, à comprendre leur intensité et à en faire des sentiments conscients, qui à leur tour laissent dans la mémoire des empreintes nouvelles. Naturellement, l'ex-patient, comme n'importe quelle autre personne, aura besoin d'amis avec lesquels il pourra partager ses soucis, ses problèmes et ses questionnements, dans une forme de communication plus mature, dans laquelle les rapports d'exploitation ne joueront aucun rôle parce que les deux parties ont déjà pris la mesure de l'exploitation subie dans l'enfance.
La compréhension émotionnelle de l'enfant que j'étais, et par là même aussi de son histoire, modifie ma façon d'accéder à moi-même, et me donne de plus en plus de force pour traiter autrement, plus rationnellement et efficacement, les problèmes qui apparaissent aujourd'hui. Ne plus jamais connaître de souffrances ni faire d'expériences douloureuses, ce serait quasiment impossible, cela n'existe que dans les contes. Cependant, si je ne suis plus une énigme pour moi-même, je peux avoir une réflexion et une action conscientes, je peux laisser de l'espace à mes sentiments, parce que je les comprends et qu'ils ne me font donc plus autant peur. C'est comme ça que les choses peuvent bouger, et l'on a aussi une sorte d'outil entre les mains qui peut être utile si une dépression ou des symptômes corporels viennent à réapparaître. On sait alors qu'ils annoncent quelque chose, qu'ils veulent peut-être faire remonter à la surface un sentiment réprimé, et on essaie de le laisser s'exprimer.
Comme le chemin qui mène à soi-même se prolonge sur toute la vie, il ne s'arrête pas avec la fin d'une thérapie. Mais on peut attendre d'une thérapie réussie qu'elle aide à découvrir ses propres besoins véritables, à les prendre en compte et à apprendre à les satisfaire. C'est précisément ce que les enfants blessés très tôt dans leurs vies n'ont jamais pu apprendre. Après une thérapie menée par un thérapeute, on devrait donc aussi être capable de satisfaire ses propres besoins, qui apparaîtront désormais beaucoup plus nettement et avec plus de force, d'une manière qui corresponde à l'individu concerné, et sans nuire à personne. Les restes d'une éducation reçue très tôt ne se laissent pas toujours éliminer complètement, mais on peut les mettre en œuvre de façon constructive, active et créative si on les prend en compte en toute conscience, au lieu de les subir de façon passive et autodestructrice comme avant. C'est ainsi qu'une fois devenu un adulte conscient, un individu dont la survie avait dépendu de ce qu'il avait réalisé pour complaire à ses parents devient capable de cesser de faire le sacrifice de ses besoins en servant les autres en priorité, comme il lui fallait le faire lorsqu'il était enfant. Il peut rechercher des chemins sur lesquels il déploiera ses capacités précocement acquises à comprendre les autres et les aider, sans négliger pour autant ses propres besoins. Il est possible qu'il devienne thérapeute par exemple, et qu'il satisfasse ainsi son envie de connaître, mais il ne fera pas ce métier pour se prouver sa puissance, car il n'a plus besoin de cette preuve, maintenant qu'il a revécu son impuissance d'enfant.
Il peut devenir un témoin lucide qui propose à son patient un accompagnement engagé. Il faudrait que cela se fasse dans un espace où n'existe aucune pression morale, dans lequel le patient fait l'expérience (souvent pour la première fois de sa vie), de ce que c'est que de sentir son vrai Soi. Et le thérapeute est en état de mettre d'emblée cet espace à disposition si lui-même a déjà fait cette expérience. Alors il est prêt à laisser tomber les vieilles béquilles, celles de la morale comme celles de sa formation (le pardon, les " pensées positives ", etc...). Il n'en a plus l'utilité, parce qu'il voit qu'il a des jambes en bon état, et son patient également. Ni l'un ni l'autre n'ont plus besoin de ces béquilles dès qu'ils font tomber les voiles qui dissimulent ce que furent leurs enfances.

Une graine ne se demande pas si elle va être tel ou tel arbre: sans cesser de croître, elle ose vivre sans but.
08/04/2024

Une graine ne se demande pas si elle va être tel ou tel arbre: sans cesser de croître, elle ose vivre sans but.

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