Hygeia / anne-sophie valas pro

Hygeia / anne-sophie valas pro Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Hygeia / anne-sophie valas pro, Santé, 5 cours gambetta, Bazas.

Kiné et praticienne certifiée en :
- intégration des réflexes archaïques
- EMDR - DSA
- Brain therapy
- EFT
- mais aussi: sénologie, travail cicatriciel, hypnose, communications agapiques et bien d'autres joyeusetés dans ma boîte à malices :)

18/02/2026

Les stéréotypies peuvent parfois surprendre lorsqu’on ne les connaît pas.
Pour beaucoup d’enfants avec TSA, ces mouvements ou répétitions servent à réguler ce qui se passe à l’intérieur : trop de bruit, trop d’émotions, attente difficile, excitation ou fatigue 🧠

👉 Plutôt que chercher à les arrêter immédiatement, il peut être utile d’observer :

- quand apparaissent-elles ?
- dans quelles situations diminuent-elles ?
- semblent-elles apaiser l’enfant ?

Certaines stéréotypies deviennent gênantes uniquement lorsqu’elles empêchent l’enfant d’apprendre, de communiquer ou de participer au quotidien. Dans ce cas, un échange avec un professionnel (médecin, psychomotricien, orthophoniste…) peut aider à comprendre leur fonction et proposer des alternatives adaptées.

💬 Avez-vous déjà observé ce type de comportements ?

17/02/2026

☑️Nouvelle obsession activée 😍

C'est partit pour la grande aventure du travail en fasciatherapie. Ici, dans le cadre de la prise en charge des TOMF = troubles oro-myo-fonctionnels, pour que tout mes petits patients à l'attention en pointillé soit soutenu dans leurs difficultés jusqu'au bout de la langue ;)

Rdv en juin pour la mise en place au cabinet mais d'ici là je vais continuer à m'émerveiller du touché des fascias, des qualités fabuleuses de certains transmetteurs de savoir, de la découverte du constricteur et de l'étendue du champ d'action qui va avec, de la joie d'apprendre encore et toujours, des liens qui s'opèrent de manière quasi-magique entre nos connaissances, des eurêkas, des invitations à déconstruire pour mieux reconstruire.

Gratitude pour les chemins de traverse et tout ce qui y pousse 🌱










07/02/2026

Pourquoi y a-t-il « plus » de TDAH, de TSA, d’enfants HP et neuroatypiques aujourd’hui ?

C’est une question qui revient sans cesse...

Une question parfois sincère, parfois teintée de doute.

Et souvent accompagnée d’une affirmation qui divise :

« Avant, ça n’existait pas. »

Ou encore : « On met des étiquettes à tout le monde. »

Je prends le temps d’y répondre calmement...

Non pour imposer une vision, mais pour éclairer une réalité complexe, trop souvent simplifiée.

Les enfants n’ont pas changé, notre regard oui !

Il est fondamental de le dire clairement :

Il n’y a pas soudainement plus d’enfants ayant un TDAH, un TSA ou à haut potentiel.

Il y a surtout plus d’enfants reconnus, compris et identifiés.

Ces enfants existaient déjà.

Ils étaient simplement décrits autrement :

– rêveurs
– turbulents
– difficiles
– hypersensibles
– immatures
– instables
– en décalage

Beaucoup ont grandi sans explication, avec un sentiment diffus de ne jamais être « comme il faut ».

Ce qui a changé, ce n’est pas l’enfant.

C’est la capacité des adultes à mettre du sens sur ce qu’ils observent.

Les avancées scientifiques n’ont rien inventé...

La science n’a pas créé le TDAH, le TSA ou le haut potentiel.

Elle a permis de mieux comprendre le fonctionnement du cerveau, du développement de l’enfant, de l’attention, de la régulation émotionnelle et sensorielle.

Aujourd’hui, on distingue mieux ce qui relève :

– d’un fonctionnement neurologique particulier
– d’un tempérament
– d’une difficulté passagère
– d’un trouble durable

Ce n’est pas une mode.

C’est une lecture plus fine de la réalité humaine.

Un monde finalement moins tolérant aux différences invisibles...

Le contexte actuel joue un rôle majeur dans cette impression d’augmentation.

L’école exige :

– de rester concentré longtemps
– d’inhiber ses impulsions
– d’apprendre tôt, vite et de manière parfois standardisée

La société impose :

– une forte stimulation
– du bruit
– les nouvelles technologies et les écrans omniprésents
– un rythme rapide

Les enfants dont le fonctionnement est atypique ne vont pas plus mal qu’avant.

Ils sont simplement plus en décalage avec un système rigide, ce qui rend leurs difficultés visibles.

Et ce qui devient visible finit par être nommé.

Nommer n’est pas étiqueter !

C’est l’un des malentendus les plus fréquents.

Identifier un fonctionnement, ce n’est pas réduire un enfant à un mot.

Ce n’est pas l’enfermer dans une case.

Ce n’est pas nier sa personnalité, ses forces ou son potentiel.

Au contraire...

Nommer permet :

– d’adapter les attentes
– de proposer des aménagements justes
– de diminuer la culpabilité
– d’éviter des sanctions inutiles
– de restaurer l’estime de soi

L’étiquette enferme.

La compréhension libère.

Sans mots, il ne reste que des jugements...

Lorsqu’on refuse de nommer les différences, que se passe-t-il ?

L’enfant est interprété à travers le prisme du comportement :

– il ferait exprès
– il ne ferait pas assez d’efforts
– il manquerait de volonté
– il serait mal élevé
– il est immature
– il n'est pas autonome

Sans explication, il n’y a que des reproches.

Sans compréhension, il n’y a que de la pression.

Un diagnostic ne définit pas un enfant.

Il le protège.

Pourquoi cette reconnaissance dérange-t-elle autant ?

Parce qu’elle oblige à regarder une réalité inconfortable : le système n’est pas adapté à tous les enfants.

Reconnaître les profils neuroatypiques, c’est admettre que :

– l’égalité ne suffit pas
– certains ont besoin d’ajustements spécifiques
– la norme n’est pas universelle

Cela remet en question des certitudes profondément ancrées.

Et toute remise en question provoque des résistances.

Ces enfants ne demandent pas des privilèges...

Les enfants ayant un TDAH, un TSA, HP ou neuroatypiques ne demandent pas de passe-droits.

Ils demandent des conditions leur permettant de fonctionner sans se détruire.

Ils ne cherchent pas à être différents.

Ils le sont déjà.

Ce qu’ils demandent, c’est qu’on cesse de les forcer à rentrer dans un moule qui ne respecte pas leur fonctionnement.

Respecter les avis contraires sans nier la réalité...

Oui, certains craignent une surdiagnostication.

Oui, certains estiment qu’on en parle trop.

Ces interrogations existent et méritent d’être entendues.

Mais nier l’utilité de ces reconnaissances, c’est oublier tous ceux qui, sans elles, ont grandi dans l’échec, la honte ou l’incompréhension.

Conclusion : mettre des mots pour mieux accompagner...

Il n’y a pas plus d’enfants « à problèmes » qu’avant.

Il y a moins de silence, moins de déni, et un peu plus de conscience.

Nommer, ce n’est pas enfermer.

C’est donner des clés.

Et derrière chaque diagnostic,
il n’y a pas une case,
il y a un enfant qui cherche à être compris...

Pour prolonger la réflexion et découvrir d’autres articles :
https://www.tdaquoi.com

29/01/2026

Le p**i au lit peut avoir plusieurs explications, et ce n’est pas toujours lié à l’apprentissage de la propreté.
Chez certains enfants, la respiration buccale nocturne peut influencer des mécanismes hormonaux impliqués dans la production d’urine pendant le sommeil. 🧠💤

👉 La rééducation oro-myo-fonctionnelle (OMF), proposée par un(e) orthophoniste dans certaines situations, vise à accompagner l’enfant vers une respiration plus fonctionnelle (par le nez), à l’aide de petits exercices adaptés.

Si votre enfant dort souvent bouche ouverte, ronfle ou semble avoir un sommeil agité, en parler à votre médecin puis à un(e) orthophoniste peut être une piste à explorer.

📌 Enregistrez ce post pour le retrouver plus t**d
💬 Avez-vous déjà remarqué ce type de signes chez votre enfant ?



27/01/2026

[Replay] Hyperphagie et – comprendre et accompagner

Le centre d'excellence sur les troubles du neurodéveloppement iMIND propose le replay de sa dernière webconférence : « Hyperphagie et troubles du neurodéveloppement (TND) : comprendre et accompagner ».

ℹ️ Ce contenu aborde des enjeux cliniques et psychosociaux essentiels autour des troubles du comportement alimentaire chez les personnes avec TND (autisme, , , ) en s’appuyant sur des éclairages scientifiques et des témoignages vécus.

📍 Dans le contexte de la Stratégie nationale pour les troubles du neurodéveloppement 2023-2027, cette ressource s’inscrit pleinement dans les priorités définies par la Délégation interministérielle pour les troubles du neurodéveloppement (DI-TND) : améliorer la connaissance, le repérage et l’accompagnement des personnes concernées par un .

Cette stratégie nationale vise à renforcer la diffusion des connaissances, la qualité des interventions et la compréhension des comorbidités tout au long de la vie.

👉 Vous trouverez dans ce replay :
➡️ Une meilleure compréhension des liens entre et TND.
➡️ Les approches thérapeutiques et les leviers d’accompagnement possibles.
➡️ Des éclairages concrets pour les praticiens, les aidants et les chercheurs.

🧷 Lien vers le replay : https://centre-imind.fr/webinaire-imind-22-hyperphagie-et-tnd-comprendre-et-accompagner/

👍 N’hésitez pas à le partager à vos réseaux professionnels et à vos équipes pour enrichir vos pratiques autour de l’accompagnement des personnes avec TND.

🚀 Pour aller plus loin, consultez les ressources de la Maison de l'autisme, et notamment la fiche pratique "Spécificités alimentaires chez les personnes autistes" : https://bit.ly/alimentation-TSA

25/01/2026

👶 Et si certains bébés naissaient déjà en état d’alerte ?

On parle beaucoup de reflux, de coliques, de troubles de succion, d’eczéma, d’hypersensibilités précoces, mais rarement de ce qui précède ces manifestations.

👉 Le Early Life Stress (ELS) intra-utérin.

Stress intra-utérin : une programmation précoce

Le stress vécu pendant la grossesse qu’il soit émotionnel, inflammatoire, hormonal ou mécanique n’est pas « abstrait » pour le fœtus. Il est intégré biologiquement. Le fœtus n’analyse pas, il s’adapte. Et cette adaptation passe souvent par le système nerveux autonome.

⚠️ Une réaction d’alerte dès la vie fœtale

Face à un environnement perçu comme contraignant, le fœtus peut se mettre en mode vigilance avec une dominance sympathique, le retrait parasympathique (nerf vague), la posture d’extension, notamment cervicale.

Cette hyperextension n’est pas une pathologie en soi, elle devient problématique lorsqu’elle se fixe et devient le pattern de base après la naissance.

🧍‍♂️ Posture, succion, nerf vague : tout est lié

Après la naissance, on observe fréquemment chez ces enfants, une posture en hyperextension, une inconfort dans l’enroulement, une succion inefficace ou fatigante, une coordination langue–mandibule perturbée.

Or la succion est un acte neuro-végétatif majeur, elle stimule le nerf vague, elle conditionne la digestion, elle participe à l’apaisement global du système.

Une succion inefficace est une stimulation vagale insuffisante.

🔥 Production d'histamine quand le système est sur-réactif.

Chez ces enfants « en alerte », les mastocytes (sentinelles immunitaires périphériques) sont plus réactifs, la microglie (immunité du cerveau) adopte un mode de surveillance accrue.

👉 Résultat : une production d’histamine plus importante, médiateur central à la fois immunitaire, digestif et neurologique.

Ce n’est pas un excès isolé, c’est le reflet d’un système sans frein suffisant.

🧪 Le taux de DAO insuffisant est un facteur aggravant.

Chez le nourrisson, la diamine oxydase (DAO) enzyme clé de dégradation de l’histamine est naturellement immature. Mais chez certains enfants avec histamine ↑ et capacité de dégradation ↓, l’histamine s’accumule, les symptômes tels que le reflux fonctionnel, les coliques, les troubles du sommeil, les manifestations cutanées et les hypersensibilités sensorielles s'amplifient..

La DAO insuffisante n’est pas qu’un problème enzymatique.
Elle traduit une immaturité de la régulation, fortement dépendante du nerf vague.

🧩 Une lecture intégrative à changer

Ces bébés ne sont pas « difficiles », ni simplement « intolérants ». Ils expriment un terrain neuro-immuno-végétatif programmé très tôt, où la posture influence le nerf vague, le nerf vague module l’immunité, l’immunité conditionne la tolérance digestive et sensorielle.

Et si la question n’était pas seulement : quoi supprimer ? quoi traiter ?

Mais plutôt comment restaurer la sécurité, la régulation et la capacité d’apaisement du système ?
Les Techniques manuelles bien adaptées en post partum immédiat peuvent déstresser l'enfant.

Dr Wetchoko Lucie
Source:
1- constat des consultations
2 Quelques articles pour ceux qui souhaitent avoir des sources, vous pouvez à partir de ceux avoir d'autres articles;
https://www.sciencedirect.com/topics/psychology/autonomic-nervous-system
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27838934/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21250994/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28757456/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31261808/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19738918/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/19376977/
https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S1081120620304841
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2862635/

20/01/2026

🧠 Stress précoce et bassin verrouillé : un lien méconnu
Certaines personnes vivent avec des douleurs pelviennes, des contractures permanentes du plancher pelvien, des troubles urinaires ou sexuels…
Souvent, les examens sont normaux. Et pourtant, les symptômes persistent.
👉 Une piste de compréhension essentielle : l’early life stress (ELS).

🔎 Qu’est-ce que l’early life stress ?
Il s’agit de stress ou de traumatismes vécus tôt dans la vie (insécurité, douleur, environnement imprévisible…), à une période où le système nerveux est encore en construction.
Quand ces stress sont persistants et qu’il n’y a pas assez de résilience (sécurité, soutien, réparation), le corps apprend une chose « le danger peut revenir à tout moment ».

❄️ Le figement : une réponse de survie
Face à une menace durable, le système nerveux peut se mettre en mode figement avec moins d’élan, une difficulté à bouger ou relâcher et un corps en alerte silencieuse.
Ce n’est pas du lâcher-prise, c’est une immobilisation défensive.
Quand la chimie du cerveau se dérègle dans ce contexte, la dopamine (qui aide à initier le mouvement) devient insuffisante et l’acétylcholine (qui freine et verrouille) prend le dessus.
Résultat paradoxal, le corps est figé… mais certains muscles, notamment dans le bassin, restent contractés en permanence.

🔒 Pourquoi le bassin ?
Le bassin est un carrefour nerveux majeur (vessie, intestin, sexualité, posture).
En cas de stress chronique, il devient une zone de protection prioritaire.
Les muscles du plancher pelvien se contractent automatiquement, sans que la personne le décide.

💡 Message clé
Ces contractures ne sont ni volontaires, ni “dans la tête”,ni un simple problème musculaire.
Elles sont souvent l’expression d’un système nerveux resté bloqué en mode survie.

🔑 Changer de regard, changer d’approche
Forcer la détente ne suffit pas.
La clé est de restaurer la sécurité, de redonner un contrôle actif du mouvement et de travailler le corps et le système nerveux ensemble.
Comprendre le lien entre stress précoce et contractures pelviennes permet de mieux accompagner… et surtout de déculpabiliser les personnes concernées.
Dr Wetchoko Lucie

16/01/2026

🧠 On demande souvent à un enfant de « se calmer »....

La régulation émotionnelle se base d’abord sur le corps, ensuite sur la relation, puis sur le langage.

Chez l’enfant, les structures impliquées dans l’inhibition, l’anticipation et la mise à distance émotionnelle sont encore immatures.

Le cortex préfrontal continue sa maturation jusque t**d dans l'adolescence, on le dit souvent.
Dans ces moments, l’enfant ne choisit pas son débordement.. . Il le subit !

Les recherches montrent que la régulation émotionnelle s'apprend peu à peu, par co-régulation répétée.

Donc un adulte stable, prévisible, contenant, permet à l'enfant de pouvoir de redescendre.

Ce processus mobilise le système parasympathique et réduit l’activation physiologique.

Parler trop tôt aggrave souvent la surcharge et en plus, en général, raisonner avant l’apaisement reste inefficace sur le plan neurobiologique.
Le langage redevient accessible après la baisse de l’activation émotionnelle !

C’est après coup que l’enfant peut comprendre, nommer, réfléchir, réparer.

📖 Pour aller plus loin : https://urlr.me/!DiagTND
Infographie réalisée par Fabrice PASTOR



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12/01/2026

De quoi a besoin un réflexe archaïque pour s’intégrer ?

Les réflexes archaïques sont des programmes neurologiques de survie, présents dès la naissance.
Ils constituent une base fondamentale du développement moteur, postural, émotionnel et neurologique.

Leur intégration ne se fait pas au hasard.
Elle dépend de certaines conditions essentielles que le système nerveux doit pouvoir vivre.

1. Un environnement qui invite au mouvement

Le mouvement naît de l’intérêt, de la relation et de l’envie de découvrir.

Pour s’intégrer, un réflexe a besoin :

- de liberté de mouvement,

- de temps et d’espace,

- mais aussi de stimulations adaptées.

Le portage, les bercements, le temps au sol, les regards, la voix, les objets proposés nourrissent cette envie de bouger.

👉 Un mouvement empêché ou peu stimulé ne peut pas s’intégrer pleinement.

2. La sécurité

Le rôle premier des réflexes archaïques est notre survie.
Un système nerveux en état de stress ou d’hypervigilance conserve ces programmes actifs.

Lorsque l’enfant se sent en sécurité, physiquement et émotionnellement,
le corps peut relâcher progressivement ces automatismes.

La sécurité est donc une condition centrale de l’intégration.

3. Des informations sensorielles cohérentes

Le cerveau apprend à partir des informations envoyées par le corps : toucher, équilibre, vision, proprioception, mouvement.

Plus les expériences sensorielles sont riches et cohérentes, plus l’intégration des réflexes est fluide.

La motricité libre prend ici tout son sens.
Elle permet au bébé d’explorer son corps et son environnement sans contrainte, dans un cadre sécurisé et soutenant.
Ce n’est pas une méthode figée, mais un principe : laisser le corps faire ce pour quoi il est programmé.
Alterner portage, bercements, temps au sol et interactions permet au système nerveux de se construire de manière harmonieuse.

Et si ces conditions n’ont pas été réunies au bon moment ?

Le système nerveux possède une grande plasticité.
Il est possible, à tout âge, de revenir retravailler les étapes du développement pour aider les réflexes encore actifs à s’intégrer.

C’est tout l’intérêt du travail d’intégration des réflexes archaïques.

Si cela t'intéresse, n'hésite pas à me contacter et suivre l'actualité : la semaine prochaine, grâce à Valérie, un temps de partage est prévu à MAM Le Nido ☺️

01/01/2026

Adresse

5 Cours Gambetta
Bazas
33430

Heures d'ouverture

Lundi 08:30 - 17:00
Jeudi 08:30 - 17:00

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