23/11/2025
L’après-guerre voit apparaître un nouveau phénomène, la multiplication de la construction de maisons de santé privées, destinées à soigner les patients atteints de la tuberculose (ce qui permet de bénéficier de subventions de l’État depuis la loi du 7 septembre 1919 et son décret d’application du 10 août 1920) : Hôpital et sanatorium Bouville, Hôpital Lannelongue, Sanatorium Victor-Ménard, Institut hélio-marin, Sanatorium Quettier, Sanatorium de l’Oise, Hôpital Pasteur, Villa de la Santé, Hôtel Regina, Villa Normande, … On recensait une bonne dizaine de ces maisons de santé privées en 1912 ; elles sont au nombre de 47 en 1925, en y incluant les maisons de famille.