Chloé Cartier Neuropsychologue

Chloé Cartier Neuropsychologue Cabinet de Neuropsychologie à Besançon. Réalisation de bilans neuropsychologiques et remédiation cognitive pour enfants, adolescents et adultes.

Séances d'entrainement cérébral par Neurofeedback.

15/02/2023

La première session du programme Barkley en groupe organisée par le Cocon débutera le mardi 28 février à 18h30.

Le programme Barkley est un programme d’entraînement aux habiletés parentales pour les parents d’enfants souffrant d’un TDAH avec ou sans troubles de l’opposition, diagnostiqué ou non. Ce programme, scientifiquement validé, permet d’aider les parents à retrouver des relations apaisées avec leur enfant grâce à une meilleure compréhension de son fonctionnement et grâce à l’acquisition d’un savoir faire adapté au mieux à ses particularités.

Vous êtes intéressé ? Contactez-nous en message privé !

28/06/2022

Devant l'afflux de demandes de bilans, je recherche actuellement une collaboratrice neuropsychologue pour partager mon cabinet. Formation aux outils diagnostic TSA (ADOS 2, ADI-R) serait un plus.
N'hésitez pas à partager

27/06/2022

Une belle vidéo de présentation du Neurofeedback. 🧠

Ce mois-ci dans Femina, mieux comprendre le fonctionnement et l'efficacité du NFB. Plus d'info au cabinet.
15/04/2021

Ce mois-ci dans Femina, mieux comprendre le fonctionnement et l'efficacité du NFB. Plus d'info au cabinet.

Une belle journée pour débattre avec les enfants (et les plus grands) sur la raison/les émotions. Bonne journée à tous 😊
30/03/2020

Une belle journée pour débattre avec les enfants (et les plus grands) sur la raison/les émotions. Bonne journée à tous 😊

Ecouter son cœur ou son cerveau, vidéo pédagogique sur le bonheur, aborde avec humour une grande question philosophique. Comment orienter ses choix de vie?

En accès libre 🙂🙂
27/03/2020

En accès libre 🙂🙂

Alors mon petit, Parfois tu as envie de tout casser ? De t’enfuir à toutes jambes ? D’embrasser ta meilleure amie ? De sauter de joie ? De pleurer ? Oui ? Eh bien, tout ça, c’est un coup de tes émotions. Ouvre ce cahier, tu vas tout...

26/03/2020

10 minutes de calme et de sérénité avec Bayam et le Yoga des enfants. Découvrez 5 exercices ludiques pour se détendre et se calmer. Pour découvrir plus de po...

05/11/2019

En raison du cambriolage concernant l’ensemble des professionnels du 19 rue Xavier Marmier, l’entrée du cabinet se fait maintenant par le 17 rue Xavier Marmier, cabinet de kinésithérapie Sohm-Bui. Merci de votre compréhension

Il y trois jours, une nouvelle étude alertait sur l’étendue de l’imprégnation de la population française aux perturbateu...
06/09/2019

Il y trois jours, une nouvelle étude alertait sur l’étendue de l’imprégnation de la population française aux perturbateurs endocriniens. Six perturbateurs endocriniens sont retrouvés dans l’organisme de tous les français, majoritairement chez les enfants (Bisphénols, phtalates, parabens, éthers de glycol, re**rdateurs de flamme bromés, composés perfluorés). Les concentrations mesurées sont similaires à celles retrouvées chez nos voisins canadiens et américains.

Rappelons que les perturbateurs endocriniens sont des molécules qui agissent à des concentrations minimes, en mimant, modifiant ou empêchant l’action des hormones naturelles de l’organisme. En plus d’être associée à l’émergence de maladies chroniques, tels que cancers hormono-dépendants (testicules, ovaires, seins), diabète, obésité, et troubles de la reproduction, l’exposition aux perturbateurs endocriniens est associée à une altération du fonctionnement cognitif des enfants. La littérature scientifique des dernières années souligne en effet que l’exposition à ces molécules, pendant des périodes critiques pour le développement cérébral (grossesse et premières années de vie), est associée à une augmentation des troubles du neurodéveloppement et une baisse significative du quotient intellectuel des enfants.

Voici quelques pistes à privilégier afin de réduire l’exposition à ces molécules :

-préférer la consommation de fruits et légumes non traités, bio, locaux et de saison, qui contiennent moins de pesticides.
-éviter les emballages plastiques.
-éviter tous les produits cosmétiques contenant la trace de parfums (déodorants, crèmes, lotions, savons, shampoings, lingettes). La présence de phtalates n’est jamais indiquée sur le flacon car pas obligatoire, mais la mention « parfum » ou « fragrance » signe très souvent leur présence.
-dans la cuisine, privilégier l’utilisation de poêle sans PFOA, et d’ustensiles en bois.
-ne pas chauffer ni conserver les aliments dans des contenants en plastique. Privilégier les contenants en verre.
-ne pas laisser les enfants jouer dans les vignes / les champs. Se tenir éloigner et fermer les fenêtres lors des traitements si vous vivez à proximité d’une zone d’épandage de pesticides.
-aérer souvent votre logement car les perturbateurs endocriniens présents dans le mobilier, les produits électroniques et les revêtements de sol restent en suspension dans l’air de nos intérieurs.
-faire le ménage, enlever très régulièrement les poussières de la maison, qui sont une source majeure d’exposition aux perturbateurs endocriniens. Les études scientifiques mesurent d’ailleurs souvent les polluants dans les poussières domestiques afin d’obtenir une mesure de l’exposition des occupants de la maison.
-ne pas refaire la chambre avant l’arrivée de bébé. Les peintures, les sols en vinyle et le mobilier neuf sont une source importante d’émission de perturbateurs endocriniens.
-préférer l’utilisation de savon noir, bicarbonate de soude et vinaigre blanc aux produits ménagers vendus en grandes surfaces. En plus d’être moins agressifs pour l’environnement et la santé, ils ont l’avantage d’être très efficaces.
-si vous exercez une profession en lien avec l’usage de produits contenant ces molécules, vétérinaires, jardiniers, coiffeurs, menuisiers, agriculteurs, viticulteurs (liste non exhaustive), utiliser un maximum de mesure de protection afin de limiter votre exposition. Pensez à changer vos vêtements et vous laver les mains avant de rejoindre votre domicile. L’exposition sur le lieu de travail engendre une plus grande exposition de l’entourage et une plus grande concentration de ces molécules dans la maison.

Pour la première fois, Santé publique France a mesuré la présence de ces polluants dits « du quotidien » dans l’organisme d’un large échantillon représentatif de la population française.

Colloque Pluradys à Dijon et une très intéressante intervention de Michel Desmurguet, chercheur en neurosciences cogniti...
14/06/2019

Colloque Pluradys à Dijon et une très intéressante intervention de Michel Desmurguet, chercheur en neurosciences cognitives, qui nous rappelle les effets délétères des écrans à usage récréatif (tv, tablette,smartphone) sur le neurodeveloppement. Pas d’écran avant 6 ans! Les derniers chiffres sur l’utilisation quotidienne des enfants: 0-2 ans: 45min/j, 2-4 ans: 2h40/j, 5-8 ans: 2h58/j, 8-12 ans: 4h36/j, 13-18 ans: 6h40/j... En moyenne le temps passé sur un écran sur une année correspond à un temps plein salarial! Les usages pédagogiques, ne représentent que 3% de ces utilisations. Aucun bénéfice n’en a jamais été démontré.

L’exposition aux écrans est directement associée à des perturbations de la qualité et de la durée du sommeil, à un âge critique pour le développement cérébral et la consolidation des apprentissages. Du fait qu’ils privent les enfants de temps d’interactions avec leur entourage, temps indispensables aux développement de leurs compétences langagières, motrices, cognitives et émotionnelles, l’exposition aux écrans est associée à plus de troubles du langage, troubles anxieux, dyspraxie, troubles de la vue, dysfonctionnement cardio vasculaires, chutes des performances scolaires, troubles du comportement, baisse des habiletés sociales et bien sûr troubles déficitaires de l’attention.

La limite? A partir d’une heure seulement d’écran par jour, le risque de developper un trouble déficitaire de l’attention est doublé, celui de développer un re**rd langagier est multiplié par 5. Donc pas d’écran. Pas avant 6 ans, pas avant l’école, pas avant de dormir et pas dans les chambres!
Les facteurs qui influencent les enfants? L’âge de la première utilisation, le nombre d’écrans à la maison et surtout l’utilisation des écrans par les parents...

31/05/2019

Adresse

19 Rue Xavier Marmier
Besançon
25000

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