Psycho-Hypno Thérapeute

Psycho-Hypno Thérapeute Psychothérapie
Hypnose Ericksonienne Thérapie individuelle ou de couple. Hypnose. Onirothérapie (Thérapie par les rêves.) (Blocages. Isolement. Traumatismes. Stress.

Angoisses...)

Il y a d’abord ce soulagement : plus de murs visibles, plus d’horaires imposés, plus de voix pour dire quoi faire. Un es...
12/01/2026

Il y a d’abord ce soulagement : plus de murs visibles, plus d’horaires imposés, plus de voix pour dire quoi faire. Un espace s’ouvre. Large. Silencieux.
Au début, cela ressemble à de l’air.

Puis le temps passe. Rien n’oblige, rien ne retient, rien ne pousse. Et peu à peu, cet espace demande quelque chose en retour. Il attend d’être habité. Sans choix, sans désir clairement engagé, la liberté cesse d’être légère. Elle devient une question insistante : qu’est-ce que je fais maintenant ?

Ce qui était ouverture devient poids. Non pas parce que quelqu’un contraint, mais parce que personne ne décide à votre place. L’absence de limites n’apaise plus, elle expose. Chaque possibilité non saisie rappelle une responsabilité évitée. Chaque jour vide ressemble à une injonction muette.

Alors on découvre que la liberté n’est pas un repos, mais un travail intérieur. Elle ne soulage que lorsqu’on y inscrit quelque chose de vivant : un engagement, un sens, même fragile. Sans cela, elle n’est qu’un espace nu, et le vide, à la longue, appuie aussi fort qu’une chaîne.

La liberté psychique est un espace à habiter, non un simple retrait des contraintes. Sans élaboration subjective (désir, projet, sens), la liberté peut devenir source de souffrance. Le travail thérapeutique consiste souvent à aider le patient non pas à « être libre », mais à s’autoriser à désirer et à choisir dans cet espace.

08/01/2026

Camille Charvet, psychiatre spécialisée en addictologie : le cerveau lorsqu'on prend de la drogue.

Notre cerveau a naturellement tendance à accorder plus d’importance aux expériences négatives qu’aux expériences positiv...
08/01/2026

Notre cerveau a naturellement tendance à accorder plus d’importance aux expériences négatives qu’aux expériences positives. Ce fonctionnement n’est pas pathologique : il s’explique par l’évolution et par la nécessité, pour l’être humain, d’identifier rapidement ce qui peut représenter un danger ou une menace.

Les paroles blessantes, les critiques ou les rejets activent plus fortement les systèmes émotionnels du cerveau. Elles mobilisent davantage l’attention et sont plus susceptibles d’être mémorisées, en particulier lorsqu’elles touchent l’estime de soi ou l’image que l’on a de soi. Ce phénomène est appelé le biais de négativité.

À l’inverse, les expériences positives, comme les compliments ou les marques de reconnaissance, sont souvent vécues comme moins urgentes sur le plan adaptatif. Si elles ne sont pas consciemment intégrées, répétées ou reliées à des émotions significatives, elles peuvent laisser une trace plus discrète dans la mémoire.

C’est pourquoi il arrive que vous repensiez longtemps à une remarque blessante, alors même que vous avez reçu de nombreuses paroles bienveillantes. Cela ne signifie pas que votre esprit « choisit » le négatif, mais qu’il fonctionne selon une logique de protection.

Le travail thérapeutique peut justement consister à apprendre à ralentir, à reconnaître et à consolider les expériences positives, afin de rééquilibrer cette tendance naturelle du cerveau.

Il est important de prendre soin de votre santé mentale et émotionnelle au même titre que de votre santé physique. En ef...
05/01/2026

Il est important de prendre soin de votre santé mentale et émotionnelle au même titre que de votre santé physique. En effet, de nombreux troubles physiques peuvent être liés à un malaise psychologique qui n’a pas été reconnu ou pris en compte.

Quel que soit le motif de la consultation, un point est commun à tout sujet qui entre pour la première fois dans un cabi...
03/01/2026

Quel que soit le motif de la consultation, un point est commun à tout sujet qui entre pour la première fois dans un cabinet de psy : il parle.
Ce fait clinique élémentaire indique qu’une adresse est encore possible et qu’une demande, même confuse, contrainte ou ambivalente, se formule.
Parler ne signifie pas aller bien, mais témoigne d’un maintien minimal du lien à l’autre et au langage.

Sur le plan psychopathologique, ce point est décisif : parler suppose que le lien au langage ne soit pas totalement rompu et que l’excitation psychique puisse encore se lier, plutôt que se décharger dans l’agir, le passage à l’acte ou le corps.
Même entravée par le silence, la plainte ou la répétition, la parole indique qu’un minimum de symbolisation reste possible.
La psychanalyse, ou la psychothérapie, s’appuie précisément sur cette condition : elle est une cure par la parole, au sens où le travail analytique devient possible dès lors que quelque chose peut encore se dire plutôt que se faire ou se somatiser.

Je vous souhaite une belle histoire à écrire !Chaque année est un suspense dont nous sommes à la fois les scénaristes et...
01/01/2026

Je vous souhaite une belle histoire à écrire !
Chaque année est un suspense dont nous sommes à la fois les scénaristes et les acteurs ✨
#2026

Les 3 passoires de Socrate. Cette histoire n’est pas historiquement confirmée comme une parole authentique de Socrate. C...
31/12/2025

Les 3 passoires de Socrate.
Cette histoire n’est pas historiquement confirmée comme une parole authentique de Socrate. Cependant elle constitue une illustration pédagogique moderne de principes éthiques du langage. Le contenu reflète des valeurs partagées en philosophie du langage et en éthique de la communication.
Ne nous privons pas d’utiliser cette parabole, en effet, ce principe vise à réduire les rumeurs, les jugements hâtifs, la communication nuisible ou inutile.

Nommer la souffrance peut rassurer, mais classer une personne ne permet pas de comprendre une vie. La clinique commence ...
30/12/2025

Nommer la souffrance peut rassurer, mais classer une personne ne permet pas de comprendre une vie. La clinique commence lorsque l’on cesse de s’arrêter au diagnostic pour interroger ce qui, dans une trajectoire, est devenu intenable et appelle un changement réel.
En somme, pathologiser rassure mais comprendre oblige.

🧠⚡️Le milieu psy souffre d’un travers devenu presque invisible tant il est normalisé : une obsession diagnostique. Dès la formation, les futurs praticiens sont conditionnés à penser la souffrance psychique à travers des catégories nosographiques, des critères, des seuils, des codes.

Ce conditionnement est ensuite renforcé par les exigences administratives, les systèmes de remboursement, la pression institutionnelle et, plus insidieusement encore, par la validation entre pairs.

Nommer devient rassurant et classer donne l’illusion de comprendre.

Or, confondre nommer et comprendre est une faute épistémologique majeure. Le diagnostic, lorsqu’il devient un point d’arrivée plutôt qu’un outil provisoire, appauvrit la pensée clinique. Il fige une personne dans une étiquette là où il faudrait explorer

📌 une trajectoire,
📌 un contexte,
📌 une histoire,
📌 des choix répétés,
📌 des renoncements silencieux,
📌 des compromis devenus toxiques.

👉🏻 Une éthiopathologie responsable ne commence pas par une case, mais par une enquête : comment cette vie s’est-elle organisée… et à quel prix ?

Beaucoup de personnes en souffrance ne demandent pas un nom pour leur mal. Elles demandent de la clarté et des solutions. Elles veulent un professionnel capable de les aider à faire un audit lucide de leur existence, à repérer les situations dans lesquelles elles se sont enlisées sans même s’en rendre compte, à identifier ce qui, objectivement, n’a plus lieu d’être poursuivi.

Pathologiser c’est éviter de poser la seule question qui compte vraiment : qu’est-ce qui, dans cette vie, doit changer ?

✅ Aide-mémoire pour les étudiants en psychologie 😉« Tu connais toutes les théories.Maîtrise toutes les techniques.Cepend...
30/12/2025

✅ Aide-mémoire pour les étudiants en psychologie 😉

« Tu connais toutes les théories.
Maîtrise toutes les techniques.
Cependant pour toucher une âme humaine, tu dois simplement être une autre âme humaine. »
C.G. JUNG

S’il y a des jours où vous vous sentez brillant, productif, et d’autres où vous ne vous reconnaissez plus…CE N’EST PAS F...
28/12/2025

S’il y a des jours où vous vous sentez brillant, productif, et d’autres où vous ne vous reconnaissez plus…
CE N’EST PAS FORCÉMENT DE L’INCOHÉRENCE. IL SE PEUT QUE CE SOIT DE LA CYCLOTHYMIE.

La cyclothymie n’est pas le fait d’être « lunatique ». C’est une manière spécifique dont l’humeur fonctionne.
Il s’agit d’une condition de l’humeur caractérisée par des oscillations fréquentes entre des phases de plus grande énergie et des phases de baisse émotionnelle. Ces variations ne sont pas extrêmes, mais elles sont suffisamment marquées pour interférer avec la vie quotidienne.

Ce n’est pas une dépression.
Ce n’est pas un trouble bipolaire « classique ».
Ce n’est pas une fluctuation émotionnelle passagère.

C’est une instabilité de l’humeur persistante dans le temps, souvent sous-estimée parce qu’elle « ne semble pas assez grave ».
Les personnes qui vivent avec une cyclothymie, souvent :
• se culpabilisent lorsque l’énergie diminue
• sont perçues comme « inconstantes »
• ont du mal à faire confiance aux moments où elles vont bien.

Mais il ne s’agit pas d’un trait de caractère.
Il s’agit d’autorégulation émotionnelle.

Donner un nom à ce mode de fonctionnement ne sert pas à étiqueter.
Cela permet de comprendre, de cesser de se culpabiliser et de demander un soutien adapté.
La cyclothymie est une condition de l’humeur encore peu reconnue.
Non parce qu’elle est rare, mais parce qu’elle ne correspond pas aux catégories les plus connues : ce n’est pas une dépression « classique », ce n’est pas un trouble bipolaire manifeste, ce n’est pas un simple stress.
Elle se manifeste par des fluctuations de l’humeur persistantes, avec des phases de plus grande énergie et des phases de baisse émotionnelle qui, bien que non extrêmes, peuvent avoir un impact sur les relations, le travail, la motivation et la confiance en soi.
Parce que ces oscillations ne sont pas toujours spectaculaires, les personnes concernées ont tendance à les minimiser, à se culpabiliser ou à penser qu’il s’agit simplement d’un problème de caractère.
En réalité, il s’agit d’un fonctionnement émotionnel spécifique, qui mérite compréhension et un cadre approprié.

Donner un nom à ce qui se passe ne sert pas à coller une étiquette, mais à faire de la clarté. Et la clarté est souvent le premier pas pour prendre soin de soi, de la bonne manière.

La fin d’année est un moment propice pour faire une pause, reconnaître les petits et grands accomplissements, et accueil...
24/12/2025

La fin d’année est un moment propice pour faire une pause, reconnaître les petits et grands accomplissements, et accueillir le renouveau avec espoir.
Je vous souhaite des fêtes empreintes de lumière et d’amour, mais aussi de respect pour vos émotions. Chaque sentiment a sa place, y compris en cette période festive. Prenez soin de vous, écoutez vos besoins : le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir est la bienveillance envers vous-même.
Et souvenez-vous : chaque jour est une nouvelle occasion de grandir.
Joyeuses fêtes à toutes et à tous 🎄✨🌟

©️Photos: Sandra Coly, Firenze, Italia 🇮🇹
« Lumières de Noël 2025 »

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