Ekata Yoga

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24/03/2026

On vit à une époque où l’on doute de beaucoup de choses, sauf des promesses qui flattent l’ego.

Il y a un paradoxe là-dedans.
On questionne la science, les années d’études,
les professionnels.
Mais on fait facilement confiance à quelqu’un sans formation sérieuse qui promet une transformation rapide.

Avoir fait de longues études ne rend pas infaillible.
Et pourtant, même avec un gros bagage, le psychisme humain reste difficile à comprendre dans toute sa complexité.

Alors imagine quelqu’un sans formation solide qui s’en empare et te promet de te transformer ou de régler tes problèmes en quelques jours.
Ou pire, en ligne devant ton écran.

Ce n’est pas seulement exagéré. Ça peut aussi être risqué.

Se transformer, vraiment, ça prend du temps.
La psychothérapie, c’est souvent lent, parfois inconfortable, rarement spectaculaire… mais c’est profond.

Si ça a l’air facile, immédiat, euphorisant, pose-toi une question :
est-ce que c’est un vrai travail… ou juste un boost de dopamine, comme un scroll ou une pluie de likes ?

Ce n’est pas parce que c’est beau, léché et bien marketé que c’est bon pour toi.

C’est un peu le fast-food de l’esprit.
Un big-mac pour ton mental.
Ça se consomme vite, ça donne une sensation immédiate… mais ça se digère tout aussi vite et ça te laisse encore plus affamé, parce que c’est creux.

Reste curieux.
Pose des questions.
Intéresse-toi au parcours et aux intentions.

Ton esprit mérite le même soin que ton corps.
Tu ne le confierais pas à n’importe qui.

🤍

24/03/2026

On vit à une époque où l’on doute de beaucoup de choses, sauf des promesses qui flattent l’ego.

Il y a un paradoxe là-dedans.
On questionne la science, les années d’études,
les professionnels.
Mais on fait facilement confiance à quelqu’un sans formation sérieuse qui promet une transformation rapide.

Avoir fait de longues études ne rend pas infaillible.
Et pourtant, même avec un gros bagage, le psychisme humain reste difficile à comprendre dans toute sa complexité.

Alors imagine quelqu’un sans formation solide qui s’en empare et te promet de te transformer ou de régler tes problèmes en quelques jours.
Ou pire, en ligne devant ton écran.

Ce n’est pas seulement exagéré. Ça peut aussi être risqué.

Se transformer, vraiment, ça prend du temps.
La psychothérapie, c’est souvent lent, parfois inconfortable, rarement spectaculaire… mais c’est profond.

Si ça a l’air facile, immédiat, euphorisant, pose-toi une question :
est-ce que c’est un vrai travail… ou juste un boost de dopamine, comme un scroll ou une pluie de likes ?

Ce n’est pas parce que c’est beau, léché et bien marketé que c’est bon pour toi.

C’est un peu le fast-food de l’esprit.
Ça se consomme vite, ça donne une sensation immédiate… mais ça se digère tout aussi vite et ça te laisse encore plus affamé, parce que c’est creux.

Reste curieux.
Pose des questions.
Intéresse-toi au parcours et aux intentions.

Ton esprit mérite le même soin que ton corps.
Tu ne le confierais pas à n’importe qui.

🤍

Podcast Marées — Épisode 3« Des enfants… ou pas ? »Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.Abonnez-vous, aimez, p...
17/03/2026

Podcast Marées — Épisode 3
« Des enfants… ou pas ? »

Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.

Abonnez-vous, aimez, partagez !

Bonne écoute 🎧

podcastmarées

Aujourd’hui, ce n’est pas “la journée de la femme”.Parce que les femmes ne sont pas une catégorie à célébrer une fois pa...
08/03/2026

Aujourd’hui, ce n’est pas “la journée de la femme”.

Parce que les femmes ne sont pas une catégorie à célébrer une fois par an.
Les femmes existent, créent, résistent, élèvent, bâtissent, transforment.
Tous les jours.

Le 8 mars est la Journée internationale des droits des femmes.
Le mot « droits » est crucial.

Ce n’est pas une journée de fleurs, ni une journée de compliments.
C’est une journée de mémoire,
de reconnaissance et de mobilisation.

Une journée pour rappeler que les droits des femmes ont été conquis de haute lutte.
Et que partout dans le monde, ils restent fragiles, contestés, encore trop souvent reculés.

Dans certains pays, les femmes se battent encore pour étudier.
Dans d’autres, pour disposer de leur propre corps.
Dans d’autres encore, pour travailler, voter, être entendues ou simplement vivre libres.
Voire vivre.

Les droits des femmes ne sont jamais définitivement acquis.
Ils se défendent.
Ils se protègent.
Ils se transmettent.

Et surtout, ils nous concernent toutes et tous.

Parce qu’aucune femme n’est réellement libre
tant que toutes les femmes ne le sont pas.

Aujourd’hui est un rappel.
Un rappel du chemin parcouru.
Et du long chemin qu’il reste encore à tracer.
Ensemble. Hommes et femmes.

À vous toutes, merci:
Pour votre force, votre courage et tout ce que vous êtes. Aujourd’hui et tous les autres jours.


17/02/2026

On m’a souvent dit que j’étais “too much”.
Trop intense.
Trop sensible.
Trop directe.
Trop émotive.
Trop en colère.
Trop passionnée.
Trop bruyante.
Trop tout.

Mais “too much” pour qui, exactement ?

Too much pour un monde qui préfère le silence au dérangement.
Too much pour des gens qui sont à l’aise tant que rien ne bouge.
Too much pour ceux que l’inconfort menace plus que l’injustice.

On apprend surtout ça aux femmes.
Ne sois pas trop.
Ne prends pas trop de place.
Ne parle pas trop fort.
Ne demande pas trop.
Mais souris. Ça oui.
Souris même quand ça bouille à l’intérieur de toi.

Et pourquoi donc ?
Parce qu’une femme qui dérange,
c’est une femme qu’on ne contrôle pas.

Alors oui.
Je suis peut-être trop.
Tu es peut-être trop.
Bravo de l’être.

Moi je préfère être trop vivante
que suffisamment petite pour rassurer les autres.

Si être “too much” veut dire de ressentir profondément,
parler quand c’est nécessaire, refuser l’inacceptable,
et prendre ma place —
alors je le prends. Et je t’encourage à prendre la tienne.
Homme comme femme.

Et peut-être que le problème n’a jamais été qu’on soit trop.

Peut-être que le problème,
c’est que le monde s’est habitué à ce qu’on soit moins.

mais pas que

Podcast Marées — Épisode 2Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.Abonnez-vous, aimez, partagez !Bonne écoute 🎧  ...
16/02/2026

Podcast Marées — Épisode 2
Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.

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Bonne écoute 🎧

16/02/2026

Ça fait plusieurs jours qu’il pleut et je me rends compte à quel point c’est devenu automatique de s’en plaindre. Comme si la météo décidait directement de notre humeur. Comme si on ne pouvait être bien que quand tout est lumineux, facile, fluide.

Et puis quand je ralentis un peu, que je regarde vraiment autour de moi, il y a ce vert plus profond, cette odeur d’air humide, ce calme particulier que la pluie installe. Quelque chose de simple mais de vraiment apaisant.

Je crois qu’on oublie souvent qu’on peut aussi trouver du beau quand tout n’est pas parfait. Pas en se forçant à voir le positif, juste en restant assez présent pour remarquer ce qui est déjà là.

Et perso, pour moi en ce moment, c’est presque vital.

Ma colère n’est pas de la haine.C’est une preuve d’amour.Aimer, c’est se sentir concernée.C’est refuser l’indifférence.C...
13/02/2026

Ma colère n’est pas de la haine.
C’est une preuve d’amour.

Aimer, c’est se sentir concernée.
C’est refuser l’indifférence.
C’est ne pas rester silencieuse quand quelque chose est injuste.

Oui, il faut se préserver.
Mais se préserver ne veut pas dire vivre dans le déni.

Se protéger ne signifie pas se couper du monde.
Ni détourner le regard pour préserver son confort.

Nous avons besoin d’une prise de conscience massive.
D’une révolution.
Silencieuse pour certain.e.s ou plus bruyante pour d’autres.

De parler pour celles et ceux qui n’ont pas ce luxe.
De nous unir en conscience.
De nous lever contre ce qui ne fait plus aucun sens.

Si défendre, protéger, dénoncer dérange…
alors oui, je dérangerai.

Parce que je préfère être
“trop” sensible,
“trop” engagée,
“too much”
plutôt que spectatrice.

Et si toi aussi ta voix intérieure hurle presque H24 en ce moment,
sache que tu n’es pas seul.e.
Sache que ta réaction est normale.
Voire même saine.

Je trouve ça difficile en ce moment.Et je sais que je ne suis pas la seule. On le sent collectivement.Il y a quelque cho...
04/02/2026

Je trouve ça difficile en ce moment.
Et je sais que je ne suis pas la seule.
On le sent collectivement.

Il y a quelque chose de lourd dans l’air.
Le climat social.
Politique.
Humain.
Les tensions.
Les reculs.
Les injustices répétées.

Je n’ai pas envie de faire semblant que ça n’existe pas.
Je n’ai pas envie de me taire pour être “confortable”.
Mais je n’ai pas envie non plus de céder.
De céder à la peur.
À la haine.
À mon propre sentiment d’impuissance.

Je refuse que la colère devienne ma seule façon d’habiter le monde.

Oui, il faut être conscient.
Oui, il faut regarder les choses en face.
Oui, il faut nommer ce qui blesse et ce qui détruit.

Mais je crois aussi qu’on doit apprendre à ne pas se laisser aspirer.
À protéger notre énergie.
À ne pas offrir notre paix intérieure au chaos ambiant.
Parce qu’on ne pourra jamais changer le monde si nous somme démolis.

On ne gagne rien à devenir aussi dur que ce qu’on dénonce.

Je veux rester lucide.
Et rester humaine.

Et protéger, coûte que coûte,
ce qui me permet encore d’espérer.

Depuis cette nouvelle hier, je suis sidérée.Mais on va où, là ?À quel moment c’est devenu “normal” de faire du no kids u...
22/01/2026

Depuis cette nouvelle hier, je suis sidérée.
Mais on va où, là ?

À quel moment c’est devenu “normal” de faire du
no kids une tendance, presque une identité…
comme si les enfants étaient une gêne à effacer plutôt qu’une place à faire dans la société.
Notre société de demain d’ailleurs.

Je ne juge pas le choix de ne pas en avoir.
Je parle de l’ambiance générale qui plombe :
cette intolérance qui grandit, ce regard dur sur les familles, cette idée qu’un espace public devrait être aseptisé.

J’ai envie qu’on se réveille.
Un monde qui laisse de la place aux enfants, c’est un monde qui laisse de la place au vivant.
Et l’inverse, c’est plus que triste. C’est vide.



where is the the

2016 — la grande transformation ? Apparemment une année romantique où tout a basculé…Moi non.2016, c’était une année nor...
18/01/2026

2016 — la grande transformation ?
Apparemment une année romantique où tout a basculé…

Moi non.

2016, c’était une année normale.
Pas un déclic. Pas une renaissance.
Pas de “avant / après” marqué.
Juste du quotidien, des choix, des irritants,
des petites victoires et des échecs.
Des trucs pas très instagrammables,
mais qui font avancer discrètement. Intérieurement.

Et si je dois parler de transformations, honnêtement, j’ai eu bien plus de mouvements en 2004, 2006, 2015, 2018, 2020, 2021, 2023… Tu vois un peu le genre ?
Donc non, je ne crois pas qu’il y ait une année officielle où “tout commence”.

La transformation n’a pas besoin d’une date.
Elle ne commence pas un 1er janvier, elle ne suit pas un trend, elle ne se raconte pas toujours avec une phrase parfaite.
Et surtout, elle ne se fait pas soudainement.

On change tout le temps.
Par strates.
Par retours en arrière.
Par micro déplacements, avec quelques gros bonds de temps à autres.
Sans annoncer “ça y est, je deviens quelqu’un d’autre”.

Et puis il y a un truc très humain là-dedans :
on reconstruit du sens après coup.
On relie les points une fois que tout est passé,
on fabrique une histoire cohérente, alors que sur le moment c’était flou, mouvant, imparfait.
C’est un biais bien connu en psycho, et c’est exactement ce qui peut fausser une lecture des événements, même en justice par exemple :
après coup, tout paraît si évident.

Je comprends que ce soit rassurant de se dire qu’il y a eu un point tournant il y a 10 ans.
Comme si ça donnait un sens clair.
Comme si ça promettait que “la prochaine année sera la bonne”.
Comme ce vieux réflexe : “bye bye année de m***e, cette année, c’est mon année”.

Sauf que les années ne sont ni bonnes ni mauvaises.
Elles sont pleines.
De hauts, de bas, de trucs qu’on n’avait pas prévu.
Et parfois, le plus important n’est pas ce qui brille… c’est ce qui s’installe.

2016 n’était pas magique.
C’était juste une année.
Et ça suffit.

#2016 is bananes
#2026

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52 Avenue De
Biarritz
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