20/04/2026
On ne plonge pas tout schuss dans les souvenirs traumatiques.
On apprend d’abord à revenir au calme.
Parce que le vrai prérequis, ce n’est pas le courage.
C’est la régulation du système nerveux.
Avant d’aller revisiter les blessures du bébé / de l’enfant / de l’ado intérieur, avant de conscientiser la honte toxique que l’on porte, avant même d’aller explorer nos schémas d’attachement, le corps a besoin d’apprendre une chose fondamentale :
👉 il peut être activé… et revenir à un état suffisamment apaisé ensuite.
Sans cette capacité, explorer le passé revient à rouvrir une porte que le système nerveux ne sait pas refermer.
Et c’est là que le travail peut devenir débordant, voire retraumatisant.
Ce n’est pas l’histoire qui fait mal mais l’absence de ressources internes pour la traverser.
Dans une approche trauma informée, on ne commence pas par le souvenir. On commence par créer de la sécurité physiologique.
On entraîne le corps à :
➡️ sentir quand et où ça s’active,
➡️ ralentir ou à l’inverse reconnecter
➡️ revenir dans le présent grâce aux ressources
➡️ retrouver un état stable
Et seulement quand ce chemin aller-retour est possible, alors le passé peut être visité… sans submerger le présent.
Parce que guérir, ce n’est pas juste revivre.
C’est pouvoir traverser sans se perdre.
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