Cabinet psychologie Ludivine Vuillet

Cabinet psychologie Ludivine Vuillet "Accompagner les personnes au cours des difficultés et des changements survenant dans leur vie.

✨Oser se montrer : petits exercices à essayer dès aujourd’huiAprès avoir longtemps appris à s’effacer pour préserver les...
17/03/2026

✨Oser se montrer : petits exercices à essayer dès aujourd’hui

Après avoir longtemps appris à s’effacer pour préserver les relations, certaines personnes découvrent qu’il est possible de prendre leur place et de parler d’elles-mêmes, petit à petit.

Au début, cela peut faire peur.
Dire ce que l’on ressent ou ce que l’on pense peut provoquer :

- peur de déranger,

- doute sur sa légitimité,

- crainte du rejet.

Mais chaque petit geste compte. Voici quelques exercices simples pour commencer à oser se montrer :

🔸 Exprime une préférence simple
Choisis un détail du quotidien et dis ce que tu veux :

« Je préfère ce film » ou « Je n’ai pas envie de participer à ça aujourd’hui ».

Objectif : constater que dire ce que l’on veut ne détruit pas la relation.

🔸 Partage un ressenti ou une opinion
Dis ce que tu as ressenti récemment ou ce que tu penses sur un sujet léger :

« Je me suis senti frustré par ça » ou « J’ai aimé ce moment ».

Objectif : reconnaître que tes émotions comptent.

🔸 Fais une petite demande
Demande de l’aide, propose quelque chose pour toi, ou pose une question qui te tient à cœur.

Objectif : expérimenter que demander est un droit, pas un risque.

🔸 Observe tes émotions
Après chaque geste, prends un instant pour noter ce que tu as ressenti : peur, gêne, soulagement…

Objectif : distinguer tes émotions liées à l’affirmation de soi du danger réel.

🔸 Affirmation courte
Répète à voix basse ou écris :

« J’ai le droit d’exister. Ma voix compte. »
Objectif : renforcer ta légitimité intérieure.

📣 Commencez par un seul exercice par jour. Même un petit geste compte et fait avancer.

✨ Oser se montrer.Après avoir longtemps appris à s’effacer pour préserver les relations, certaines personnes découvrent ...
17/03/2026

✨ Oser se montrer.

Après avoir longtemps appris à s’effacer pour préserver les relations, certaines personnes découvrent un chemin nouveau : celui de prendre leur place et de parler d’elles-mêmes.

Au début, c’est souvent difficile.
Dire ce que l’on ressent ou ce que l’on pense peut provoquer :

peur de déranger,

peur du rejet,

doute sur sa légitimité à exister pleinement.

Alors, il est fréquent de commencer par de petites choses :
exprimer une préférence, partager un sentiment, poser une limite douce.

Chaque petit pas est une expérience nouvelle :
le lien ne se rompt pas.
Parfois, il se renforce.
Et peu à peu, la personne se rend compte que dire qui elle est n’est pas un risque, mais un droit.

Oser se montrer, c’est accepter de se sentir vulnérable…
tout en découvrant la force de sa présence.

C’est ressentir que sa voix compte.
Que ses émotions ont de l’importance.
Que sa présence dans le monde a une légitimité.

Peu à peu, ce processus transforme l’expérience de soi :
la personne cesse de se réduire pour exister,
et commence à exister pleinement, avec ses désirs, ses limites et sa vérité.

Et un jour, sans s’en rendre compte, elle s’autorise à dire :

« Je suis là, et j’ai le droit d’exister. »✨

✨ S’effacer pour être aimé.Certaines personnes ont appris très tôt dans les relations :que pour préserver le lien, il va...
13/03/2026

✨ S’effacer pour être aimé.

Certaines personnes ont appris très tôt dans les relations :

que pour préserver le lien, il vaut mieux prendre peu de place.

Alors elles deviennent très attentives aux autres.

Elles observent les réactions.
Elles anticipent les besoins.
Elles ajustent leurs paroles.

Elles évitent les conflits.
Elles disent oui facilement.
Elles laissent souvent les autres décider.

Pas parce qu’elles n’ont pas d’avis.
Pas parce qu’elles manquent de personnalité.

Mais parce qu’une partie d’elles a appris que la relation peut être fragile.

"Si je montre vraiment ce que je pense, ce que je ressens, ce que je veux… le lien pourrait se fissurer. "

Alors, pour le protéger, elles s’adaptent.

Dans certaines histoires d’enfance, l’enfant perçoit, parfois très subtilement, que certaines émotions ou positions menacent l’équilibre relationnel.

La relation passe avant l’expression de soi.

Et l'enfant développe une grande compétence :
observer, anticiper, ajuster.

Cette compétence devient ensuite une identité relationnelle.

Avec le temps, ce fonctionnement devient presque automatique.

La personne devient celle qui comprend, qui fait attention, qui ne dérange pas.

Les autres la perçoivent souvent comme quelqu’un de très gentil, très facile à vivre.

Intérieurement, ce fonctionnement crée souvent un paradoxe douloureux :

La personne est très attentive aux autres, très investie dans les relations…
mais elle peut avoir le sentiment d’être peu connue ou peu reconnue. Elle se fatigue à toujours s'ajuster.

Parce que ce qui est visible dans la relation, ce n’est pas toujours qui elle est,
mais la place qu’elle prend pour préserver le lien.

Le travail thérapeutique ne consiste pas seulement à apprendre à dire non.

Il consiste souvent à faire une expérience relationnelle nouvelle :

découvrir que l’expression de soi ne détruit pas forcément le lien,
que la relation peut contenir du désaccord, de la différence, de la présence réelle.

Peu à peu, la personne expérimente que la relation ne se construit pas seulement sur l’adaptation.

Mais aussi sur la présence, sur l’existence psychique de la personne dans le lien..

«Parce que je le vaux bien!On connaît cette phrase. Dans les pubs, elle vend des produits.Dans la vie, elle semble inacc...
11/03/2026

«Parce que je le vaux bien!

On connaît cette phrase. Dans les pubs, elle vend des produits.
Dans la vie, elle semble inaccessible à ceux qui se sentent « de trop ».

De trop dans une conversation.
De trop dans un groupe.
De trop dans leur propre vie.

Ce sentiment n’est pas toujours bruyant.

Il peut être très discret :
ne pas oser parler,
s’effacer dans les conversations,
laisser les autres décider,
se dire que sa présence n’est pas vraiment importante.

Avec le temps, cela peut devenir une conviction silencieuse :

« Les autres comptent plus que moi. »
« Ma place n’est pas si importante. »
« Si je ne suis pas là, cela ne changera pas grand-chose. »

La personne ne décrit pas simplement un manque de confiance en soi.
C’est souvent une honte qui envahit toute l’image de soi.

La honte n’est pas une émotion comme les autres.

La culpabilité dit :
« J’ai fait quelque chose de mal. »

La honte, elle, dit quelque chose de beaucoup plus violent :
« Quelque chose ne va pas chez moi. »

Et quand cette émotion devient très intense, elle peut aller encore plus loin.

Il atteint quelque chose de plus fondamental :
le sentiment d’avoir une place légitime parmi les autres,
de sa valeur,
et parfois même de son droit d’exister dans le regard des autres.

Le travail thérapeutique ne consiste pas à répéter :
« Tu vaux bien. »

Il consiste à regarder la honte, à l’entendre, à la contenir.
À observer comment elle se manifeste dans le corps, dans le souffle, dans le regard.
À découvrir que la honte raconte une histoire… mais qu’elle ne définit pas qui l’on est.

Petit à petit, la personne commence à sentir :

que ses émotions comptent

que sa voix et sa présence ont une légitimité

que les jugements des autres ne définissent pas qui elle est

Et un jour, après avoir traversé honte, doute et culpabilité…

« Parce que je le vaux bien. »

Pas parce qu’on le dit.
Pas parce qu’on se persuade.
Mais parce qu’on sent profondément qu’on a le droit d’exister, de prendre sa place et d’être reconnu.

Et c’est une chance immense, en tant que psychologue, de voir ce chemin se faire.
De voir une personne retrouver sa légitimité, petit à petit, et exister pleinement dans sa vie.

Parfois, un enfant vient en séance… et parle pendant toute l’heure de ses copains à l’école.Des disputes dans la cour.Un...
09/03/2026

Parfois, un enfant vient en séance… et parle pendant toute l’heure de ses copains à l’école.

Des disputes dans la cour.
Un ami qui ne veut plus jouer.
Une équipe dans laquelle il n’a pas été choisi.

Pour un adulte, cela peut sembler banal.
Pour les parents, l’attente peut parfois être difficile.
On aimerait que l’enfant parle “du vrai sujet”.

Lorsqu’il traverse des événements importants, un divorce, un deuil, des tensions familiales, il n’a pas toujours les mots pour en parler directement.

Alors il parle de ce qu’il connaît le mieux :
les relations avec les copains, les petites injustices, les exclusions, les réconciliations.

Il parle comme il peut, avec les outils de son âge.
Et pourtant, pour un enfant, ces histoires sont souvent le langage de ce qu’il ressent profondément : la peur d’être mis de côté, la peur de perdre une place, ou simplement le besoin d’être choisi.

Chez un psychologue, nous savons qu’il faut du temps pour parler du vrai sujet.

Pour les enfants, c’est la même chose : Alors, laissons-leur le temps de le faire, de transformer leurs émotions en mots et de trouver peu à peu leur équilibre.

✨ Voici l’une des phrases que les patients aiment le moins entendre de ma part.Elle frustre. Elle agace parfois.Et pourt...
30/01/2026

✨ Voici l’une des phrases que les patients aiment le moins entendre de ma part.
Elle frustre. Elle agace parfois.
Et pourtant, elle protège.

« Ce n’est pas encore le moment de comprendre. »

Je le sais : quand on va mal, on a souvent envie de comprendre vite.
Mettre du sens. Trouver une cause. S’assurer qu’on ne “retombera pas”.

Mais quand le corps est encore en alerte, la compréhension devient rarement apaisante.
Elle se transforme souvent en nouvelle pression.

Le mental analyse, décortique, anticipe.
Il cherche des explications là où le système nerveux n’a pas encore retrouvé suffisamment de sécurité.

Et ce n’est pas une faiblesse.
C’est un réflexe de protection.

Quand la tension est encore haute, comprendre trop tôt peut :

🌟 réactiver l’hypervigilance,

🌟 renforcer la culpabilité (« j’aurais dû voir les signes »),

🌟 maintenir un contrôle là où le corps aurait d’abord besoin de repos.

Dans ces moments-là, le travail n’est pas encore du côté du pourquoi,
mais du côté du ralentissement, de la régulation, de la baisse de pression.

Parce que c’est seulement quand le corps commence à se relâcher, même un peu,
que la tête peut enfin comprendre sans s’attaquer.

La compréhension devient alors différente.
Moins défensive. Plus juste. Plus intégrable.

On ne cherche plus une faute.
On reconnaît des adaptations, des contextes, des charges portées trop longtemps.
On remet du lien là où il y avait surtout de la survie.

Il ne s’agit plus de chercher une cause ou un responsable,
mais de reconnaître ce qui a été porté,
et pourquoi le corps a dû s’adapter ainsi.

Prendre le temps n’est pas retarder le travail thérapeutique.
C’est le rendre possible.

Parce que comprendre trop tôt épuise.
Comprendre au bon moment transforme. ☀

https://www.ludivinevuilletpsychologue.fr

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29/01/2026

"Tant que je courais, je ne sentais rien.
Quand j’ai ralenti, tout ce que j’avais contenu est remonté : la fatigue, la tension, les douleurs, l’émotion. J'ai eu l’impression d’aller plus mal. Ca n'allait pas... "

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28/01/2026

✨ Le repos est une compétence qui s’apprend !

Outil pratique pour les personnes en état de tension chronique, surmenage, burn-out ou hypervigilance.

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27/01/2026

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✨Les liens fraternels : et si les disputes faisaient partie du lien ?Beaucoup de parents s’inquiètent lorsque leurs enfa...
05/12/2025

✨Les liens fraternels : et si les disputes faisaient partie du lien ?

Beaucoup de parents s’inquiètent lorsque leurs enfants se chamaillent :
« S’ils se disputent autant… est-ce qu’ils s’aiment vraiment ? »

Dans les faits, les conflits entre frères et sœurs ne sont pas le signe d’un manque d’amour. Ils sont le signe… d’un lien qui existe.

Un lien dans lequel on découvre sa place, on apprend à dire « non », à défendre un espace, à négocier, à coopérer, à réparer aussi.
C’est dans la fratrie que l’enfant expérimente certaines émotions pour la première fois : la jalousie, la frustration, l’envie, mais aussi la fierté, la complicité et la solidarité.

👉 Les disputes ne disent pas “je ne t’aime pas”.
Elles disent plutôt :

« Je cherche ma place »,

« Je teste la solidité du lien »,

« Je grandis »,

« Je n’ai pas encore les mots pour réguler mes émotions ».

Bien sûr, toutes les disputes ne se valent pas.
Lorsqu’elles deviennent répétitives, violentes, ou qu’un enfant prend systématiquement le rôle du « petit » ou du « dominant », il est important de comprendre ce qui se joue derrière : fatigue, rivalité, inégalités perçues, besoin d’attention, tensions familiales…

Mais dans la grande majorité des cas, les conflits font partie du développement normal de la fratrie.

🌟 Accompagner les enfants, ce n’est pas éliminer les disputes : c’est les aider à apprendre du lien.
À poser des limites, à reconnaître leurs émotions, à réparer après.
Et à découvrir, petit à petit, qu’on peut s’aimer très fort… sans s’entendre tout le temps.

✨L’épuisement de fin d’année : et si notre corps vivait le même cycle que la nature ?En cette période, beaucoup me disen...
03/12/2025

✨L’épuisement de fin d’année : et si notre corps vivait le même cycle que la nature ?

En cette période, beaucoup me disent se sentir lessivés, irritables, dispersés, ralentis…
La fin d’année vient toucher quelque chose de profond dans nos rythmes.

La nature, elle, ne s’étonne pas de ce ralentissement.
Elle se prépare doucement à l’hiver :
les feuilles tombent, les arbres se délestent, les sols se reposent, la lumière diminue.
Rien ne pousse en force. Tout se replie pour mieux renaître.

🌟 Notre psychisme fonctionne souvent de la même manière.
À force de tenir, d’accompagner, de s’adapter, de porter, il arrive un moment où l’énergie baisse.
Ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est un signe de cycle.

Nous oublions parfois que notre corps n’est pas une machine linéaire.
Il suit des saisons internes.
Et à la fin de l’année, beaucoup d’entre nous ont besoin de :

🌟ralentir,

🌟trier,

🌟se recentrer,

🌟laisser tomber ce qui n’a plus lieu d’être,

🌟faire de la place pour ce qui vient.

🍁 Si vous vous sentez fatigué·e : c’est normal.
Votre système nerveux vous rappelle simplement que tout être vivant a besoin de phases de repos pour se régénérer.

🌿 Se respecter, ce n’est pas “faire moins”.
C’est faire autrement, en accord avec son propre rythme.

Prenez soin de vous, vraiment.
Le renouveau arrive toujours après l’hiver.
Toujours.

Adresse

562 Route Des Etangs
Bonnefamille
38090

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Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 19:00
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