22/02/2026
On associe souvent l’addiction à quelque chose de visible : un produit, un comportement, une habitude qui prend trop de place.
Mais ce qu’on remarque moins, c’est le moment précis où ça arrive.
Ce petit espace dans la journée où quelque chose bascule.
Une tension.
Un vide.
Une fatigue mentale.
Ou parfois simplement une difficulté à rester avec soi-même.
Et c’est souvent là que le mécanisme s’installe.
Pas parce que la personne est “faible”.
Mais parce qu’à cet instant précis, c’est ce qui est disponible pour tenir.
Certaines personnes mangent.
D’autres scrollent.
Travaillent.
Achètent.
Boivent.
S’occupent sans arrêt.
Pas toujours pour fuir la vie.
Parfois simplement pour ne pas ressentir ce qui est là.
Observer ces moments change beaucoup de choses.
Parce que c’est souvent là que se trouve la porte d’entrée vers une autre manière de faire.