14/01/2026
Quand un enfant arrête de pleurer parce qu’il a été ignoré, rabaissé, menacé ou effrayé,
cela peut ressembler à du calme — mais ce n’en est pas.
C’est le système nerveux qui se protège.
C’est un enfant qui comprend que l’expression de la détresse n’est pas sûre.
Alors les émotions ne disparaissent pas —
elles s’enfouissent.
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Pour un cerveau en développement, se calmer n’est pas une compétence solitaire.
C’est une compétence relationnelle.
Cela se produit quand quelqu’un reste proche,
offre de la compréhension,
et aide le corps à se sentir suffisamment en sécurité
pour traverser ce qu’il ressent.
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Le contrôle peut arrêter un comportement.
Mais la connexion enseigne la régulation.
Quand on se concentre uniquement sur l’obéissance,
les enfants peuvent apprendre à faire taire leurs émotions
au lieu d’apprendre à les tolérer, les nommer et les traverser.
Avec le temps, cette déconnexion ne disparaît pas —
elle réapparaît souvent plus t**d
dans la manière dont ils font face, entrent en relation
et s’auto-apaisent.
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Cela ne signifie pas que les parents qui luttent échouent.
Cela signifie que la parentalité nous demande beaucoup —
surtout si personne ne nous a aidés à nous calmer quand nous étions enfants.
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Vous n’avez pas besoin de réussir parfaitement à chaque fois.
Vous serez fatigué(e).
Vous perdrez parfois votre calme.
Ce qui compte le plus, c’est la réparation :
revenir, reconnaître,
et montrer à votre enfant que ses émotions ne lui coûtent pas votre amour.
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Parce que le but n’a jamais été d’avoir des enfants silencieux.
Mais des enfants qui se sentent assez en sécurité pour rester connectés à eux-mêmes —
et à nous. ❤️
✨ N’oubliez pas, il n’existe pas de parent parfait. Être un parent juste SUFFISAMMENT BON, c’est déjà merveilleux ✨