20/01/2026
Il y a des moments où tout est calme… et où pourtant, à l’intérieur, ça ne l’est pas. Souvent, ça arrive la nuit.
Ces pensées que personne n’entend :
“Est-ce que je vais retrouver l’envie un jour ?”
“Pourquoi je me sens vide alors que tout tient debout ?”
“Je fais tout ce qu’il faut… mais je ne ressens plus grand-chose.”
Je sais combien ces questions peuvent être solitaires.
Le jour, tu tiens, la nuit, ça déborde.
Je crois qu’on n’a pas toujours besoin de comprendre avec la tête.
Parfois, on a surtout besoin d’un espace sûr, doux, où l’on peut se déposer sans devoir expliquer, justifier, performer.
Ce que tu ressens n’a rien d’anormal.
C’est souvent le signe que ton système a besoin d’être entendu autrement que par la tête.
Il est possible d’apaiser, de remettre du mouvement sans forcer, doucement, à ton rythme.
Pour cela, je te partage un super exercice : le shuffle cognitif
Kesako ??
👉 Le principe :
Occuper le cerveau avec des images neutres et aléatoires pour l’empêcher de ruminer.
Comment pratiquer le shuffle cognitif
1️⃣ Installe-toi confortablement
Allongé·e, les yeux fermés. Respire tranquillement.
2️⃣ Choisis un objet/chose au hasard de plus de 5 lettres
Par exemple : Voiture
Épelle les lettres, visualise une voiture rapidement, sans t'attarder dessus.
3️⃣ Fais défiler des images dans ta tête
Liste ensuite, dans ta tête, des mots ou objets qui commencent par la lettre V, sans lien entre eux.
Exemples :
Vélo – vipère – valet – valise…
Puis quand tu as finis, passe à la 2eme lettre, ici c est le O.
et tu recommences.
👉 L’important n’est pas la logique, mais l’aléatoire.
4️⃣ Visualise brièvement chaque image
Quelques secondes suffisent.
Si une image t’embarque trop, passe à la suivante.
Souvent le sommeil arrive avant la fin.
✨ Pourquoi ça fonctionne ?
Parce que le cerveau ne peut pas :
– ruminer
– analyser
– anticiper
et imaginer des images aléatoires en même temps.
Tu lui donnes juste assez à faire pour qu’il lâche prise.
🕊️ À tester sans pression.
Si tu t’endors, c’est gagné.
Si tu ne t’endors pas, tu t’es déjà apaisé·e.