23/01/2026
Les soins énergétiques suscitent aujourd’hui autant de curiosité que de scepticisme. Pour certains, ils relèvent d’une tendance moderne, parfois jugée ésotérique ou déconnectée du réel ; pour d’autres, ils s’inscrivent dans une continuité de savoirs anciens transmis à travers les âges. Face à la diversité des pratiques existantes, il est compréhensible que ces approches interrogent, voire déroutent.
Ayant moi-même expérimenté de nombreux soins énergétiques auprès de praticiens différents, j’ai pu constater qu’il existe presque autant de techniques que de personnes pour les pratiquer. Cela s’explique notamment par la sensibilité propre à chaque praticien, ses ressentis et ses capacités extrasensorielles, qui influencent largement sa manière de travailler.
Pendant longtemps, j’ai exploré les soins énergétiques avec grande curiosité, et questionnement. Entre le Reiki, le magnétisme, la médecine chinoise, le chamanisme ou la radiesthésie, j’ai découvert une grande diversité de pratiques, souvent déroutante lorsque l’on entre pour la première fois dans cet univers.
Au fil des années, en recevant puis en pratiquant différents soins énergétiques, j’ai réalisé que, derrière cette diversité d’approches, se cache toujours la même intention : rétablir une harmonie globale de l’être, sur les plans physique, émotionnel et énergétique.
Les soins énergétiques esséniens et égyptiens font partie de ce cheminement personnel. Inspirés de traditions anciennes, ils reposent sur une vision holistique de la santé. Bien que leur transmission contemporaine soit récente, leurs principes rejoignent ceux d’autres médecines ancestrales, comme l’ayurvéda ou la médecine chinoise.
Ces soins agissent en complément de la médecine conventionnelle, en soutenant les capacités naturelles d’auto-guérison du corps. Ils nécessitent cependant un engagement profond, tant de la part du praticien que de la personne accompagnée.
Pour le praticien, cela implique une longue préparation, un travail intérieur et une présence consciente et éthique. Pour la personne aidée, ce chemin passe par un travail introspectif et des prises de conscience sur l’origine des déséquilibres.
Ces soins ne sont pas des solutions miracles, mais des accompagnements qui s’inscrivent dans la durée, en complément de la médecine conventionnelle.
Aujourd’hui, avec le recul, je les vois comme des pratiques universelles, à la fois anciennes et actuelles, qui trouvent naturellement leur place dans une approche complémentaire du mieux-être et de la santé globale.