Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute, Psychologue, Ancienne Cure, 64 Place des commerces, Bourgneuf.

Psychologue clinicienne | Psychanalyste |Thérapie individuelle & familiale | Clinique de l’extrême : expériences traumatiques, soins palliatifs | Psychanalyse transgénérationnelle | Supervisions & expertise institutionnelle | Autrice

Mais où est le corps ? Quels liens transgénérationnels ? Je me surprends quotidiennement a repérer dans les médias un no...
20/01/2026

Mais où est le corps ? Quels liens transgénérationnels ? Je me surprends quotidiennement a repérer dans les médias un nombre d'histoires incroyables autour du deuil et de comment est traité le corps mort, le type de sépulture etc. Cela vient parler de l'évènement traumatiqe qui aura traversé la lignée et qui reste encore bien présent et en tentative d'élaboration.

Aller sur les traces des ancêtres, se rendent sur les lieux de sépulture, situer les corps dans une géographie des lieux, dans une spatialité, un topos en même temps que de mettre en histoire l'histoire de famille avec les éléments dont nous disposons sera très intéressant en terme de symbolisation et d'élaboration du trauma non dit, encrypté.
Cela permet de donner une place à l'individu et de le réinscrire entre autre.

Après une erreur de la société de pompes funèbres, une Allemande a découvert une inconnue à la place de sa mère dans le cercueil, le jour de l'enterrement.
➡️ https://l.ledauphine.com/47A

20/01/2026

Quand le trauma s'invite dans l'industrie du développement personnel et qu'il y a de la manipulation et de la perversion en jeux. Le trauma mérite attention, respect et tout un tas de signifiants qui induisent qu'avant tout parler de son trauma ne se ferait pas comme ça et comme certaines méthodes le proposent.

Je repensais ce matin à l'échange que j'ai eu avec une psy lors de sa supervision où je lui ai rappelé cette nécessité de fonction alfa de Bion dans la relation intersubjective mais aussi de surtout penser en terme de transfert et contre transfert, d'identification projective et de ce que cela implique dans la relation avec le patient ne serait ce de ce qui peut paraître anodin en surface d'être en lieu et place de celui qui écoute, entend, réceptionne et transforme. Il se joue souvent des situations où le psy lui même est en position d'identification à l'agresseur et où cela lui est insuportable. Il va sidérer, agir, éviter, possiblement controler, maîtriser, lui même pénétré par le trauma dans le transfert.

Certaines méthodes aussi tout comme l'IA ne proposent pas cette fonction relationnelle, car elles retraumatisent, induisant intrusion, non respect des systèmes de défense parfois sur un mode procédural et parfois sur une modalité de violence contre transférentielle qui n'a pas été élaboré pour le coach ou le thérapeute.

Je m'inquiète de la dérive de l'IA car je constate qu'elle franchie sans que nous nous en rendions vraiment compte beaucoup de règles éthiques et déontologiques, de cette forme de "savoir y faire" sans être sachant qui me semblent totalement importants dans une psychothérapie. Devenant un outil d'auto soin, mais avec l'introduction d'un tiers virtuel plutôt mixe d'un prolongement de soi, elle retire l'aspect essentiel de la thérapie.
Nous passons alors à l'instauration d'un moi prothèse qui ne fera office de fonction alfa que de surface puisqu'il n'entendra pas l'individu là où il se situe. Et nous savons combien le partage d'affect et lui aussi tout essentiel.

Derrière tout cela un rapport industriel, financier, séducteur qui va répondre maintenant tout de suite, possiblement contenir des angoisses temporairement mais sans qu'elles soient mis au travail et en relations les unes aux autres puisque l'espace est totalement clivé et cloisonné sous des aspects pourtant coocooning, accessibles, gratuits puisque nous pouvons consulter une IA depuis notre chambre sous une couette, ou une couverture un soir de moins bien.

Avant l'entrée de l'IA l'individu se rendait rechercher contenance et chaleur humaine, partage, pare angoisse dans un lieu tiers extérieur, hopital, ami, médecin, urgence, psy, en fonction de la situation et s'il pouvait attendre ou non, de son degré de mal être et de ce qu'il recherchait en terme de secourabilité dans le lien. Aujourd'hui l'IA intervient dans de l'instantanéité et ne faisons pas office de figure réelle secourable.

Le temps est une fonction essentielle, tout comme le respect des systèmes de défense sinon nous sommes en lieu et place de l'agresseur ou du violent qui n'a rien respecté.

La maladie d’Alzheimer : l’oubli comme ultime protection face à l’empriseLa maladie d’Alzheimer est le plus souvent décr...
18/01/2026

La maladie d’Alzheimer : l’oubli comme ultime protection face à l’emprise

La maladie d’Alzheimer est le plus souvent décrite comme une perte : perte de mémoire, perte des repères, perte du sujet.
Mais certaines trajectoires cliniques invitent à déplacer le regard. Et si, dans certains cas, l’oubli n’était pas seulement une défaillance, mais une solution extrême ?

Une solution coûteuse, destructrice en apparence, mais profondément protectrice sur le plan psychique car il existe des histoires où se souvenir a toujours été dangereux.

Quand la mémoire menace le lien
Dans les relations d’emprise, penser n’est jamais neutre. Se souvenir, c’est risquer de ressentir. Ressentir, c’est risquer de désobéir. Très tôt, le sujet apprend que certaines pensées doivent être étouffées pour préserver le lien, parfois vital.

Bion nous a appris combien la pensée naît de la capacité à transformer l’expérience émotionnelle. Mais que se passe-t-il lorsque cette transformation est impossible, lorsque l’environnement ne contient pas, mais envahit, disqualifie ou retourne contre le sujet ce qu’il éprouve ?

La pensée devient alors dangereuse. Le psychisme apprend à se défendre non pas contre l’angoisse, mais contre la pensée elle-même.

Héritages muets et transmission de l’impensable

Abraham et Torok ont montré combien les traumatismes non élaborés peuvent se transmettre sous forme de cryptes, de secrets enkystés, de zones mortes dans la psyché. Ce qui n’a pas pu être dit, symbolisé, pleuré, se transmet autrement. Dans certaines lignées, l’oubli n’est pas accidentel : il est organisé, transmis, presque prescrit et visibles lorsque nous réalisons l'arbre familial en psychanalyse transgénérationnel.

On apprend à ne pas savoir, à ne pas interroger, à rester loyal à des silences qui protègent le groupe au détriment du sujet.
Albert Ciccone a longuement travaillé cette question des transmissions traumatiques et des organisateurs silencieux du lien familial. Là où la parole est impossible, le corps devient messager, modalité d'expression de retrait ou de silence imposés par le passé. Il devient le lieu d’inscription du conflit.

Le corps comme scène finale du conflit psychique

Lorsque la pensée menace l’équilibre du lien, lorsque se souvenir équivaut à trahir, le corps peut prendre le relais.
La maladie d’Alzheimer peut alors être comprise comme une somatisation radicale du conflit de loyauté et en même temps une modalité de traitement de l'impossible, l'irreprésentable amnésié.

Ne plus se souvenir, ce n’est pas seulement perdre la mémoire, c’est ne plus être assigné à une place et ne plus se retrouver aux prises d'injonctions paradoxales. Cela permet de plus devoir maintenir coûte que coûte une cohérence relationnelle insupportable. Comme le souligne Alain Ferrant, certaines pathologies graves viennent dire ce que le sujet n’a jamais pu dire autrement. Elles ne sont pas des métaphores, mais des inscriptions.

Le paradoxe de la destructivité

Freud parlait de pulsion de mort, mais la clinique contemporaine nous invite à en affiner la lecture.
Toute destructivité n’est pas tournée vers la mort. Certaines destructions visent la survie.
Dans la maladie d’Alzheimer, ce qui se défait n’est pas seulement la mémoire, mais un mode de relation devenu toxique pour le sujet. Le paradoxe est là : le sujet se détruit pour ne pas être détruit par le lien.

Dans mes articles passés, je souligne combien, dans les trajectoires marquées par l’emprise et le trauma cumulatif, le corps peut devenir le dernier refuge. Lorsque ni la parole, ni la séparation, ni la symbolisation ne sont possibles, le retrait psychique devient une forme de protection.

L’oubli apparaît alors non comme un effondrement pur, mais comme un retrait stratégique, une mise à distance radicale de ce qui a trop longtemps envahi.

Effacement ou apaisement ?
Ce qui trouble souvent les proches, c’est ce contraste clinique où la mémoire s’effondre, mais certaines tensions relationnelles s’apaisent. Parfois elles se compliquent, surtout au début de la maladie car les membres de la famille pris dans des loyautés ne reconnaissent plus le proche qui oublie des choses jusque là mémorisées.
On arrive à des tensions, des désaccords, parfois de l'agressivité du proche malade. Cela pouvant être entendu au delà des troubles comportementaux comme un centrage sur soi avec une perte progressive des filtres relationnels en même temps que le retrait se fait. Ainsi la maladie viendrait mettre fin à une lutte interne ancienne, silencieuse, épuisante. Ce n’est pas le sujet qui disparaît en premier, mais la violence du lien qui tente de disparaître et de s'effacer en même temps qu'elle cherche une voix (e) de symbolistion.

Là où la destructivité semble à l’œuvre, il y a parfois une tentative ultime de protection psychique,transmise, inscrite dans le corps.

Changer de regard, sans nier la maladie
Il ne s’agit ni de romantiser Alzheimer, ni d’en nier la dimension neurodégénérative.
Il s’agit de refuser une lecture qui réduirait le sujet à un cerveau défaillant.

Introduire une lecture transgénérationnelle et psychosomatique, c’est reconnaître que certaines maladies parlent pour plusieurs générations et que le corps peut devenir le lieu d’un compromis tragique entre loyauté et survie.

Derrière l’oubli, il y a parfois un dernier geste pour rester en vie psychiquement qui viendrait parler d'une modalité de survie plus ancienne.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

📷. Illustration Mahdi Mahdian, Ukraine.

Une trahison soutenue et calculée à partir d'une figure d'attachement primaire peut avoir des effets dévastateurs sur le...
18/01/2026

Une trahison soutenue et calculée à partir d'une figure d'attachement primaire peut avoir des effets dévastateurs sur le système nerveux. Il entraîne le système cerveau-corps à associer sécurité au danger, gentillesse à menace et espoir à effondrement. Cela érode la capacité d'une personne à faire confiance à sa perception, à ressentir la cohérence interne et à réguler sous le stress.

Le travail résidera a ce que l'individu trahi puisse re-construire progressivement sa sécurité interne là où celle-ci fut attaquée.

Redonner indépendance et capacité d'action avec une auto-régulation du système nerveux lorsque celui-ci se retrouve à nouveau débordé participe en complément de tout le travail de mise en lien et d'élaboration des vécus infantiles dévastateurs au devenir soi avec l'étayage d'un autre figure secourable. Le passé et le présent sont visités en séance afin de mettre en lien le plus exactement ce qui fait défaut pour le repérer et le mettre en histoire.

C'est pour cela que le thérapeute se doit d'être une figure par nature sécurisante car les premiers liens vont se rejouer dans la relation patient-thérapeute. Nous appelons cela la dynamique transféro contre transférentielle et la relation intersubjective.

Habituation, emprise et trauma cumulatif : quand s’adapter devient se perdreL’habituation à la violence ne relève pas d’...
16/01/2026

Habituation, emprise et trauma cumulatif : quand s’adapter devient se perdre

L’habituation à la violence ne relève pas d’une indifférence naturelle. Elle est presque toujours le résultat d’un ajustement contraint, d’un mouvement psychique destiné à préserver un lien, un cadre, une survie relationnelle ou sociale.

Dans les situations d’emprise, cet ajustement devient central. La violence n’est pas nécessairement constante ni spectaculaire. Elle est souvent diffuse, intermittente, imprévisible. Une parole qui humilie, un regard qui glace, une menace implicite, puis un retour à la normalité.
C’est dans cette alternance que s’installe l’habituation.

Le sujet apprend à se taire, à anticiper, à modifier ses comportements. Non pas parce qu’il consent, mais parce que ne pas s’adapter serait psychiquement trop coûteux. Progressivement, les seuils internes se déplacent. Ce qui faisait effraction ne fait plus événement. Ce qui blessait devient supportable. Ce qui était intolérable devient intégré.

L’emprise ne s’impose pas d’un coup. Elle s’installe par une érosion lente du sens, par une mise en doute progressive de ses propres perceptions. L’habituation devient alors un outil majeur de la capture psychique : ne plus réagir, ne plus nommer, ne plus ressentir pleinement permet de maintenir le lien, parfois au prix de soi.

Le trauma cumulatif : une violence sans scène, mais avec traces

Le trauma cumulatif ne se construit pas autour d’un événement unique. Il se tisse dans la répétition de situations violentes ou dévalorisantes, souvent minimisées, parfois niées, presque toujours non reconnues.
Ce qui fait trauma ici, ce n’est pas l’intensité d’un moment, mais l’accumulation silencieuse. Ce qui n’est pas nommé ne peut être symbolisé. Ce qui est banalisé ne peut être élaboré.

L’habituation participe pleinement à ce processus. Elle permet de continuer à fonctionner, à travailler, à être en lien. Mais elle empêche la mise en sens. Le sujet ne se pense pas comme traumatisé. Il se décrit plutôt comme fatigué, irritable, anxieux, coupé de ses émotions, parfois étranger à lui-même.

Le corps, en revanche, n’oublie pas. Il porte ce que le psychisme a dû contenir. Les tensions chroniques, les troubles somatiques, l’hypervigilance ou au contraire l’engourdissement émotionnel témoignent de cette inscription du trauma là où les mots ont manqué.

Comme je le reprends déjà dans quelques de mes articles le traumatisme cumulatif se nomme ainsi pour désigner ces atteintes répétées du sentiment de sécurité interne, lorsque l’environnement échoue à protéger, contenir ou reconnaître. Les écrits de Mazud Kahn sont intéressants à ce sujet.

Habituation et dissociation : fonctionner malgré tout

Lorsque la violence se répète et qu’aucune issue n’est possible, ni fuite, ni confrontation, ni soutien alors le psychisme peut recourir à des formes de dissociation fonctionnelle.

Le sujet s’adapte, fonctionne, parfois même
sur-performe. Mais cette adaptation se fait au prix d’un clivage interne.

Sándor Ferenczi avait déjà mis en évidence
cette adaptation forcée face à un environnement violent ou déniant. Lorsque la réalité vécue n’est pas reconnue, le sujet n’a d’autre choix que de se plier, parfois jusqu’à s’identifier à ce qui l’agresse, non par adhésion, mais par survie.
L’habituation, dans ce contexte, n’est pas une résilience. Elle est un arrangement psychique provisoire, qui devient pathogène lorsqu’il se chronicise.

Se dés-habituer : restaurer des seuils, restaurer du sujet

Sortir de l’habituation à la violence est un processus lent. Il ne s’agit pas de “réagir davantage”, mais de retrouver le droit de ressentir, le droit de dire que quelque chose a été trop, même après coup.

Se dés-habituer, c’est souvent mesurer l’ampleur de ce qui a été subi. C’est pourquoi ce mouvement peut être angoissant, douloureux, parfois déstabilisant. Il nécessite un tiers, un espace sécurisant, où l’expérience peut être reconnue, pensée, reliée à l’histoire singulière, parfois transgénérationnelle.

Car s’habituer à la violence n’est jamais un signe de faiblesse. C’est la trace d’un psychisme qui, à un moment donné, n’a eu d’autre choix que de s’adapter pour survivre.

Nous retrouverons les effets de l'emprise et des traumas, dans le corps, dans les relations sociales, professionnelles où l'habituation, la dissociation fonctionnelle, la phobie devant telle ou telle situation seront centraux. L'habituation maintien l'état phobique au calme mais pour autant ne retire pas les dommages.
Apprendre donc à lire les signaux devient un véritable outil de prévention et de protection.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

🌍“Les baby-boomeurs sont en train de transmettre des fortunes, et beaucoup, beaucoup trop d’autres choses. Leurs descend...
16/01/2026

🌍“Les baby-boomeurs sont en train de transmettre des fortunes, et beaucoup, beaucoup trop d’autres choses. Leurs descendants ne vont pas hériter seulement de l’argent mais aussi de montagnes de cartes de base-ball, de vaisselle et de collections en tout genre. C’est ce qu’on appelle la ‘grande transmission’ et, bon sang, il y a beaucoup de choses.

Comment en arrive t-on là ? N'y a t-il pas un juste milieu de ce qui se transmet, se garde se collectionne.

Les biens transmis c'est aussi une partie de la mémoire familiale, de l'histoire de famille qui circule dans les choix d'objets transmis ou non transmis.

Ce qui se garde, s'accumule, à outrance fera référence au traumatique de la lignée, une manière de s'entourer de quelque chose, ne pas ressentir le vide, le manque ou bien transmettre à tout prix par loyauté pour ne pas oublier.

Beaucoup de raisons pousse à la conservation, au stokage, au simple fait de s'entourer d'objets. Il y a des possibilités d'analyser cela en transgénérationnel, tout comme l'analyse aidera aussi à faire le tri, élaborer, penser.

En lien avec cet article de courrier international , je vous conseille le bouquin "Comment j'ai vidé la maison de mes parents ". Excellent ouvrage de Lydia Flem que je conseille aux patients.



https://www.facebook.com/100064564157894/posts/1288248993337227/

🌍“Les baby-boomeurs sont en train de transmettre des fortunes, et beaucoup, beaucoup trop d’autres choses. Leurs descendants ne vont pas hériter seulement de l’argent mais aussi de montagnes de cartes de base-ball, de vaisselle et de collections en tout genre. C’est ce qu’on appelle la ‘grande transmission’ et, bon sang, il y a beaucoup, beaucoup de choses.”

Le résultat d'un traumatisme de l'enfance est un esprit qui ne peut pas être présent. C'est entre autre une hypervigilan...
15/01/2026

Le résultat d'un traumatisme de l'enfance est un esprit qui ne peut pas être présent. C'est entre autre une hypervigilance constante autour de qui vous trahira, vous abandonnera. C'est aussi se demander quand une crise va arriver que vous ne pourrez pas contrôler.

Adresse

Ancienne Cure, 64 Place Des Commerces
Bourgneuf
73390

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 20:30
Mardi 08:00 - 20:30
Mercredi 08:00 - 20:30
Jeudi 08:00 - 19:00
Vendredi 08:00 - 19:30

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute:

Partager

Share on Facebook Share on Twitter Share on LinkedIn
Share on Pinterest Share on Reddit Share via Email
Share on WhatsApp Share on Instagram Share on Telegram