Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute, Psychologue, 1194 Route de la Maurienne, Bourgneuf.

Psychologue clinicienne | Psychanalyste |Thérapie individuelle & familiale | Clinique de l’extrême : expériences traumatiques, soins palliatifs | Psychanalyse transgénérationnelle | Supervisions & expertise institutionnelle | Autrice

25/04/2026

Se doucher dans le noir est un moyen simple de réduire les entrées visuelles et de donner une pause à votre système nerveux. Lorsque vous enlevez la stimulation constante de la lumière, votre corps peut passer d'un état sympathique, de combat ou de fuite et vers un mode plus parasympathique, repos et digestion. Cela aide à réduire le cortisol, soutient la production naturelle de mélatonine et crée les conditions d'un calme plus profond. Il y a de solides recherches sur l'exposition à la lumière et le tonus vagal qui confirment cela. Essayez-le avant de vous coucher et remarquez ce qui change.

25 AVRIL - JOURNÉE de SENSIBILISATION à l'ALIÉATION PARENTALECritique du concept d’aliénation parentale : enjeux cliniqu...
25/04/2026

25 AVRIL - JOURNÉE de SENSIBILISATION à l'ALIÉATION PARENTALE

Critique du concept d’aliénation parentale : enjeux cliniques, dérives et risques pour l’enfant.

Le concept d’« aliénation parentale », popularisé par Richard Gardner dans les années 1980, prétend décrire une situation dans laquelle un enfant rejetterait un parent sous l’influence manipulatrice de l’autre. Si, à première vue, cette notion semble offrir une grille de lecture séduisante dans les conflits familiaux, elle soulève en réalité de profondes inquiétudes, tant sur le plan scientifique que clinique et éthique.

D’emblée, il convient de rappeler que ce concept n’est pas reconnu comme une entité diagnostique valide par les classifications internationales telles que le DSM-5 ou la CIM-11. Cette absence de validation n’est pas anodine : elle témoigne d’un manque de fondements empiriques solides et d’un risque élevé d’interprétations abusives.

Une notion qui invisibilise les violences
L’un des principaux dangers du recours à l’aliénation parentale réside dans son effet de retournement : la parole de l’enfant peut être disqualifiée au nom même de sa supposée manipulation.

Dans de nombreuses situations cliniques, le rejet d’un parent par un enfant ne relève pas d’un endoctrinement, mais d’une tentative de protection face à une expérience vécue comme insécure, voire traumatique. Lorsque l’on plaque le schéma de l’aliénation, on court le risque de requalifier des situations de violences (psychologiques, physiques ou sexuelles) en simple conflit parental.

Ce glissement est particulièrement préoccupant dans le contexte des violences intrafamiliales. Des travaux, notamment ceux de Evan Stark sur le contrôle coercitif, montrent que la violence ne se limite pas à des actes visibles, mais s’inscrit dans des dynamiques d’emprise, de peur et de désorganisation psychique. Dans ce cadre, le refus de l’enfant peut être compris comme une tentative de mise à distance d’un environnement perçu comme menaçant.

L’intérêt de l’enfant mis à mal.

L’invocation de l’aliénation parentale se fait souvent au nom de « l’intérêt de l’enfant ». Pourtant, paradoxalement, elle peut conduire à des décisions qui vont à l’encontre de cet intérêt.

En effet, lorsque la priorité devient la restauration du lien avec le parent rejeté à tout prix, l’enfant peut être contraint à des contacts forcés, voire à des placements ou des changements de résidence brutaux. Ces mesures peuvent produire des effets délétères : réactivation traumatique, perte de repères, effondrement du sentiment de sécurité.

Du point de vue du développement psychique, un enfant a besoin que sa parole soit reconnue comme ayant une valeur de vérité subjective. La nier ou la pathologiser revient à fragiliser son sentiment d’existence et sa capacité à se représenter le monde de manière fiable.

Une lecture simplificatrice des dynamiques familiales.

Le modèle de l’aliénation parentale repose sur une vision binaire : un parent « aliénant » et un parent « victime ». Or, la clinique familiale montre à quel point les dynamiques sont souvent plus complexes, intriquées, et marquées par des histoires transgénérationnelles, des conflits de loyauté et des traumatismes cumulés.

Réduire ces configurations à un schéma causal linéaire empêche de penser : la conflictualité conjugale réelle, les éventuelles défaillances parentales des deux côtés, les enjeux identificatoires de l’enfant,
et les mécanismes défensifs à l’œuvre (clivage, idéalisation, rejet).

Dans certaines situations, l’enfant peut lui-même être pris dans un conflit psychique intense, oscillant entre attachement et rejet, sans que cela puisse être imputé à une manipulation externe.

Une instrumentalisation judiciaire préoccupante.

Dans le champ judiciaire, l’aliénation parentale est parfois utilisée comme un outil stratégique. Elle peut servir à décrédibiliser un parent protecteur, notamment dans des contextes de séparation conflictuelle où des accusations de violence émergent.

Cette instrumentalisation pose un problème majeur : elle déplace le centre de gravité de l’analyse, en focalisant sur une hypothétique manipulation plutôt que sur l’évaluation rigoureuse des conditions de sécurité de l’enfant.

Le risque est alors double : ne pas protéger un enfant en danger, et, simultanément, exposer cet enfant à une contrainte relationnelle potentiellement traumatisante.

Pour une approche clinique centrée sur la complexité.

Plutôt que de recourir à une catégorie aussi controversée, il semble plus pertinent d’adopter une approche clinique fine, centrée sur :

- l’écoute de la parole de l’enfant, l’analyse des interactions familiales concrètes.

- l’évaluation des éventuelles violences,
et la prise en compte des contextes transgénérationnels.

Cela suppose de renoncer aux lectures rapides et aux catégorisations simplificatrices, pour privilégier une pensée du lien, du trauma et des mécanismes défensifs.

La question n’est pas de nier l’existence de situations où un enfant peut être influencé par un parent contre l’autre. Mais faire de cette possibilité un cadre explicatif dominant revient à occulter des réalités beaucoup plus préoccupantes.

En clinique comme en justice, l’enjeu fondamental reste celui-ci : préserver l’intégrité psychique et physique de l’enfant, en reconnaissant la complexité des liens familiaux et en refusant les outils conceptuels qui risquent de faire violence sous couvert d’explication.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

24/04/2026

Mon psy est une IA : «L’IA n’est pas notre amie, elle nous répond ce qu’on veut entendre»

Hypocondrie et transgénérationnelDu corps comme rempart à l’angoisse à la mise en forme de l’informe. L’hypocondrie ne p...
24/04/2026

Hypocondrie et transgénérationnel
Du corps comme rempart à l’angoisse à la mise en forme de l’informe.

L’hypocondrie ne peut se réduire à une peur excessive de la maladie car elle constitue une organisation psychique complexe, au carrefour du corps, de l’angoisse et de l’héritage transgénérationnel. Elle engage une tentative active : maîtriser le surgissement d’une angoisse informe en la localisant dans le corps.

Dans cette perspective, le symptôme hypocondriaque n’est pas un excès, mais une solution.

Le corps comme appareil de transformation de l’angoisse.

Chez de nombreux patients hypocondriaques, l’angoisse n’apparaît jamais à l’état brut car elle est immédiatement captée par le corps, traduite en signe, en douleur, en suspicion.

Ce fonctionnement peut être éclairé par les travaux de Didier Anzieu autour du Moi-peau. Lorsque les enveloppes psychiques sont fragilisées, le corps devient un support privilégié pour contenir ce qui déborde.

➡️ Le corps ne fait pas que signaler : il contient, transforme et localise.

Dans l’hypocondrie, cette fonction est poussée à l’extrême car le moindre éprouvé interne doit trouver une inscription somatique.

Cas clinique revisité : une angoisse sans représentation.

Mme Louise, 34 ans, formule :
« Je préfère penser que j’ai quelque chose plutôt que de ne pas savoir. »

Cette phrase témoigne d’un point crucial : l’absence de représentation est plus angoissante que la menace elle-même.

Dans la perspective développée par Albert Ciccone, certaines angoisses relèvent d’un registre non symbolisé, proche de ce qu’il décrit comme des éprouvés primitifs, non transformés.
Chez Mme Louise, l’histoire familiale est marquée par des morts soudaines, des silences autour du corps, une anxiété diffuse transmise sans élaboration.

➡️ Ce qui se transmet, ce n’est pas un récit, mais un climat d’angoisse.

L’hypocondrie vient alors fonctionner comme un appareil de figuration car elle va donner une forme (la maladie) à ce qui n’en avait pas (l’angoisse héritée).

Le symptôme comme pare-excitation.

Dans certaines situations cliniques, le symptôme hypocondriaque agit comme un véritable système de régulation.

Un patient décrit que ses crises surviennent toujours lorsqu’un affect plus profond émerge. Le corps “prend le relais”.
Les apports de Alain Ferrant permettent ici de penser ces phénomènes comme des tentatives de traitement de l’excitation traumatique.

➡️ Le symptôme corporel devient un pare-excitation et évite que l’angoisse déborde totalement le psychisme.

Mais ce mécanisme a un coût car il fixe l’angoisse dans le corps, au lieu de permettre sa transformation psychique.

Transgénérationnel : héritage d’un danger sans contour.

Dans une lecture transgénérationnelle, l’hypocondrie peut être comprise comme une réponse à des vécus familiaux non élaborés. Lorsque certaines expériences (maladie, mort, catastrophe) n’ont pas été symbolisées, elles se transmettent sous forme d’affects bruts. de sensations diffuses, de peurs sans objet.

➡️ Le sujet hérite alors d’une angoisse sans représentation.

Il ne sait pas ce qui est dangereux, mais il ressent que “quelque chose” l’est.
Le corps devient alors le lieu privilégié pour tenter de répondre à cette énigme.

Du contrôle à la purification : une tentative de réparation.

Chez certains patients, l’hypocondrie ne se limite pas à la peur. Elle s’accompagne de conduites de contrôle intensif, voire de purification, de régimes stricts, d'évitements, de pratiques de “nettoyage” du corps, de recherche obsessionnelle de santé parfaite.

Ces conduites peuvent être entendues comme des tentatives de réparer un corps vécu comme menacé, de neutraliser un danger interne, d'éliminer une “trace” héritée.

➡️ On retrouve ici une logique proche d’une culpabilité sans faute : quelque chose en soi serait potentiellement dangereux, défaillant, à purifier.

Le Petit Poucet : une métaphore de la symbolisation primaire

Le conte du Le Petit Poucet éclaire de manière particulièrement fine ce processus.
Face à l’abandon et à l’angoisse de perte, le Petit Poucet dépose des cailloux pour retrouver son chemin.

Ces cailloux ne suppriment pas le danger.
Ils permettent une chose essentielle : organiser l’espace de l’inconnu.
➡️ Ils sont une mise en forme de l’informe.

Lorsque les cailloux sont remplacés par du pain, le système échoue : les repères disparaissent, l’angoisse revient à l’état brut.
Lecture psychanalytique

Dans l’hypocondrie : les symptômes corporels jouent le rôle des cailloux
l’hypervigilance trace un chemin dans l’incertitude, la pensée médicale sert de tentative de symbolisation.
Mais cette symbolisation reste fragile, toujours menacée d’effondrement.

➡️ Le sujet oscille entre un besoin de donner forme, une impossibilité de stabiliser cette forme.

Conclusion

L’hypocondrie apparaît alors comme une tentative profondément humaine de donner une forme à ce qui, sinon, serait insupportable.
Elle témoigne d’une lutte contre l’angoisse, d’un effort de symbolisation, d’un travail souvent solitaire, de mise en sens d’un héritage invisible.

Le corps n’est pas seulement un lieu de plainte. Il devient un langage, parfois le seul disponible, pour dire ce qui n’a jamais pu être pensé.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

24/04/2026

Joan Lovett, MD, est une pédiatre comportementale exerçant dans la région de la baie de San Francisco.

19/04/2026

La posture du thérapeute, sujet intéressant pour les psys et les patients.
Par Vincent Girard, psychiatre et Marion Martinelli, psychologue au sein des hopitaux universitaires de Marseille.

17/04/2026

« La maladie psychosomatique est à la fois un langage et un acte de violence. Le malade s’attaque à son propre organisme dans une tentative désespérée d’exprimer une douleur qui le dépasse. La destructivité contenue dans la maladie est une forme de dialogue brisé entre le psychique et le somatique, manifestant la difficulté du sujet à symboliser sa souffrance intérieure. »

Thure von Uexküll (1980) – Introduction à la médecine psychosomatique - page 56.

Sentiment d'illégitimité ou d'imposture, une perspective transgénérationnelle. L’illégitimité ne naît pas toujours d’un ...
17/04/2026

Sentiment d'illégitimité ou d'imposture, une perspective transgénérationnelle.

L’illégitimité ne naît pas toujours d’un manque réel, elle s’installe souvent comme une sensation diffuse, presque silencieuse, celle de ne pas être tout à fait à sa place, de devoir prouver davantage, de ne jamais être “assez”.

Derrière ce vécu, il y a parfois autre chose qu’une simple histoire individuelle : une mémoire transgénérationnelle à l’œuvre.

Dans certaines lignées, il existe des trajectoires marquées par l’exclusion, le déclassement, les ruptures ou les secrets. Des ancêtres qui ont été déplacés, disqualifiés, dépossédés, ou au contraire qui ont occupé une place qui ne leur revenait pas vraiment, par nécessité, par survie, ou par transgression. Ces expériences laissent des traces. Pas toujours sous forme de récits, mais souvent sous forme de ressentis transmis.

Prenons l’histoire de Jeanne...

Jeanne grandit avec l’idée que sa famille a “réussi”. Son grand-père, arrivé en France après la guerre, n’avait rien. Il a travaillé dur, construit une entreprise, permis à ses enfants d’accéder à un autre milieu social. L’histoire racontée est celle d’une ascension méritée. Mais ce qui ne se dit pas, ou à demi-mot, c’est que cette réussite s’est faite dans un contexte trouble. À son arrivée, il a pris la place d’un autre, un commerce récupéré dans des conditions floues, à une époque où certains disparaissaient, où d’autres reprenaient. Rien n’a jamais été clairement nommé, mais une forme de gêne entoure ce passé.

Dans la génération suivante, on ne questionne pas. On bénéficie. On avance. Mais quelque chose reste en suspens.
Jeanne, elle, fait de longues études. Elle obtient un poste prestigieux. Sur le papier, tout est là, et pourtant, elle vit avec cette impression constante d’être une usurpatrice. Elle travaille plus que les autres, doute de sa légitimité, redoute d’être “démasquée”.
C'est souvent comme ça que cela fonctionne, travailler plus, pour mériter, justifier, défendre une place jamais aquise.

Ce qu’elle ne relie pas immédiatement, c’est que ce sentiment ne vient pas seulement de son parcours personnel, mais qu'il fait écho à une histoire familiale où la question de la place est restée trouble. Où réussir s’est fait sur un fond d’ambivalence. Où prendre, parfois, a précédé le fait de mériter.
Sans le savoir, Jeanne porte cette mémoire. Elle incarne une réussite qui, dans son histoire familiale, n’a jamais été totalement apaisée ni symbolisée.

Il y a aussi autour des histoires de place, souvent celle prise d'un gisant au delà de la place de la loyauté. Par le passé, il était fréquent de retrouver des femmes et des hommes mariés pour garantir, protéger le patrimoine, à cause d'une grossesse non désirée ou clandestine. Nous retrouvons des enfants exclus, déshérités, bannis avec des places non attribuées réellement.
Toutes ces places passées, forcées, contraintes, amènent l'individu, un membre de la lignée à ne pas arriver à prendre sa place dans le présent.

Il n'y a pas à avoir de validation ou d'injonction parentale, pas de pouvoir familial, de loyauté à honorer. Ce n'est pas parce qu'un ancêtre n'a pas choisi ou qu'il a pris la place d'un autre que nous ne pouvons pas exister par nous même

L’imposture devient alors une manière de rester fidèle à ce non-dit. Comme si reconnaître pleinement sa place revenait à nier une part de l’histoire. Comme si être légitime aujourd’hui venait heurter une légitimité autrefois incertaine.

Le travail thérapeutique permet alors de remettre du sens là où il n’y avait qu’un ressenti diffus. De relier ce qui semblait personnel à une histoire plus large. De différencier ce qui appartient au sujet de ce qui a été transmis. Et progressivement, de se réapproprier sa place.

Non pas une place parfaite ou totalement assurée, mais une place habitée, une place qui ne repose plus uniquement sur la réparation ou la loyauté, mais sur un choix plus libre d’exister.

Car au fond, sortir du sentiment d’imposture, ce n’est pas devenir irréprochable. C’est cesser de porter une histoire qui empêche d’être pleinement légitime dans la sienne.

Karine Henriquet Psychologue Clinicienne Psychanalyste Psychothérapeute

Ce n'est pas parce que la fessée se pratiquait avant qu'elle doit se perpétuer. Nous entendons encore trop le "moi aussi...
17/04/2026

Ce n'est pas parce que la fessée se pratiquait avant qu'elle doit se perpétuer.
Nous entendons encore trop le "moi aussi et je suis pas mort" comme validation de l'acte parental violent et comme dénégation des effets produits sur l'enfant qui mettra en place des conduites d'hyper adaptation, hypervigilance, soumission, un enfant qui ne prendra pas adulte sa place dans le collectif de manière légitime, un enfant qui potentiellement reproduira l'acte sur ses propres enfants etc. La liste est longue. Donc la fessée n'est pas un acte anodin, elle relève de violences physiques et psychologiques et elle est une fabrique à Syndrôme Post Traumatique complexe.

⚡ALERTE INFO : Huit parents sur dix avouent avoir eu recours à des violences verbales ou psychologiques, d'après une étude de la Fondation pour l'enfance, publiée vendredi et à laquelle franceinfo a pu avoir accès. https://l.franceinfo.fr/6Vx

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