Chloe Lenfant-Mongin - Psycho pour les nuls

Chloe Lenfant-Mongin - Psycho pour les nuls Espace dédié à la thérapie et au développement personnel

Approche holistique visant à favoriser l'épanouissement mental, émotionnel et physique

Se responsabiliser c'est retrouver du pouvoir d'action 🫱🏻‍🫲🏼
22/01/2026

Se responsabiliser c'est retrouver du pouvoir d'action 🫱🏻‍🫲🏼

La théorie de l’attachement décrit un système d’adaptation inné dont la fonction est d’assurer la sécurité de l’enfant. ...
19/01/2026

La théorie de l’attachement décrit un système d’adaptation inné dont la fonction est d’assurer la sécurité de l’enfant. Face au danger, au stress ou à la séparation, ce système s’active et pousse l’enfant à rechercher la proximité d’une figure protectrice. Lorsque cette figure répond de manière sensible et cohérente, l'enfant s'apaise. Les différents styles d’attachement correspondent à des stratégies adaptatives construites en fonction de la qualité des réponses reçues.

À l’âge adulte, le système d’attachement reste actif et s’exprime surtout dans les relations proches. En situation de stress ou de vulnérabilité, il influence la manière de rechercher du soutien, de gérer la proximité émotionnelle et de réguler ses émotions. Les expériences d’attachement précoces façonnent des modèles internes qui orientent toutes nos relations (amoureuses, amicales, professionnelles et même thérapeutiques) car nous avons internalisé une posture.
Bonne nouvelle: ça peut changer au travers de nouvelles expériences sécurisantes.

Je t’aide à retrouver de la sécurité pour que tu puisses comprendre tes besoins relationnels, réguler tes émotions et créer des liens plus ajustés. 🫱🏻‍🫲🏼🫶🏻

La sécurité n’est pas tout en amour, mais sans elle, une relation ne dure pas. Aimer, c’est offrir un espace de calme et...
15/01/2026

La sécurité n’est pas tout en amour, mais sans elle, une relation ne dure pas. Aimer, c’est offrir un espace de calme et de liberté, tout en assumant sa responsabilité personnelle dans ce que l’on ressent et ce que l’on projette 💛

Se sentir en sécurité dans une relation ne signifie pas l’absence de limites. Au contraire, ce sont elles qui rendent la sécurité possible. Chacun est responsable de ses émotions, de ses déclencheurs et de son histoire ; l’autre ne peut ni les réparer ni les porter à sa place. Aimer, ce n’est pas s’adapter en permanence pour éviter l’anxiété de l’autre, ni s’effacer pour maintenir la paix. C’est pouvoir dire non, poser des cadres clairs et rester fidèle à soi, tout en respectant l’autre. Les limites ne coupent pas le lien : elles le rendent sain et durable.

"Le calme est une compétence": Pas de maîtrise et de contrôle et de "lutte contre", mais de régulation, de répétition et...
14/01/2026

"Le calme est une compétence": Pas de maîtrise et de contrôle et de "lutte contre", mais de régulation, de répétition et de connaissance de soi.

Si ton corps et/ou ton mental est (ou à été) souvent confronté au stress, aux critiques et à l'insécurité, il s'habitue à rester en alerte.

En répétant des expériences de calme, de bienveillance et d’auto-apaisement, il finit par adopter un nouveau "programme de sécurité" des qu'il reconnaît ces signaux comme normaux (car ressentis la plupart du temps).

Des affirmations comme « Je suis en sécurité », « Je peux respirer », « Je suis digne d'amour », combinées à des sensations physiques apaisantes (respiration lente, une posture ouverte, de la chaleur et de la douceur), des relations bienveillantes, peuvent réellement transformer la manière dont ton système nerveux réagit.

C’est une invitation au corps à ressentir cette sécurité: c’est ce ressenti, répété, qui reprogramme ton inconscient.

La répétition crée une trace corporelle de sécurité. Parce que ton système nerveux finit par croire ce qu’il vit souvent. Il « apprend » que tu es maintenant quelqu’un de calme, de sûr, de capable. Et ça devient son nouvel état par défaut.

En normalisant tout ça, on dédramatise les moments inconfortables et on rend les relations plus sécurisantes, pas plus f...
14/01/2026

En normalisant tout ça, on dédramatise les moments inconfortables et on rend les relations plus sécurisantes, pas plus fragiles. Loin du mythe de la relation parfaite où tout serait fluide, constant et sans friction.

Avoir besoin d’espace → ce n’est pas un rejet, c’est souvent une façon de se réguler

Avoir des désaccords → ils ne menacent pas le lien, ils révèlent comment on le construit

Vouloir être rassuré → ce n’est pas de la faiblesse, c’est un besoin affectif légitime (toutes proportions gardées)

Apprendre à mieux s’aimer l’un et l’autre → l’amour est un processus, pas un état figé

Faire des erreurs et s’excuser → c’est la responsabilité émotionnelle en action

Engager des conversations difficiles → c’est là que la relation devient profonde, pas quand on les évite

Avoir des doutes → ils font partie de la réflexion, pas forcément du désamour

Redéfinir les limites → parce que les personnes évoluent, donc les cadres aussi

Pourquoi tu retombes toujours dans les mêmes schémas malgré ta volonté de changer? Nos schémas ne sont pas le fruit du h...
11/01/2026

Pourquoi tu retombes toujours dans les mêmes schémas malgré ta volonté de changer?

Nos schémas ne sont pas le fruit du hasard: Ils sont des stratégies de survie qui nous ont permis, à l’époque, de tenir le coup face à un manque ou à une détresse

Il faut les comprendre pour en sortir 🥰

Je t'aide à faire ce travail pour que tu puisses, petit à petit, choisir différemment.

viser le “positif” peut être violent quand nous sommes dans la souffrancecar il un écart insupportable entre “ce que je ...
09/01/2026

viser le “positif” peut être violent quand nous sommes dans la souffrance
car il un écart insupportable entre “ce que je devrais ressentir” et “ce que je ressens”.
Exemples des TCA ou de la dépression.

- TCA & body positivity : pourquoi ça peut faire mal
Quand on souffre de TCA : Le rapport au corps est souvent conflictuel, intrusif, chargé de honte
Les injonctions type « aime ton corps » ou « trouve-le beau » : sont irréalistes, activent la comparaison et renforcent le contrôle et la culpabilité. Le body positivity devient une fausse positivité
L’étape juste : la neutralité corporelle
Body neutrality, ce n’est pas : aimer son corps, le trouver beau, être fier de son apparence
C’est : reconnaître que le corps existe, accepter qu’il a des fonctions, suspendre le jugement (positif et négatif)
Exemples de phrases neutres : « Ce corps me permet de respirer. », « Mes jambes me portent aujourd’hui. », « Mon corps n’a pas besoin d’être aimé pour être respecté. », « Je peux manger sans commenter mon apparence. »
Pour beaucoup de personnes avec TCA, la neutralité est déjà une immense victoire!

- Dépression & injonction à la joie

Dans la dépression : le système émotionnel est douloureux et viser la joie crée un écart insupportable entre “ce que je devrais ressentir” et “ce que je ressens” et augmente le sentiment d’échec. « Cherche la joie » devient une injonction toxique

L’étape juste : la neutralité émotionnelle
Avant la joie, il y a : la présence, la stabilité, le non-effondrement
Exemples de neutralité : « Aujourd’hui, je ne vais ni bien ni mal, et c’est ok. », « Je ressens peu, mais je suis là. », « Je n’ai pas besoin d’être heureux pour avancer. », « Rester en vie aujourd’hui est suffisant. »

La joie, si elle revient, émerge de cette base, elle ne se force pas.

La neutralité sécurise le système nerveux, permet au cerveau de traiter l’expérience (au lieu de la figer), crée un espace où le changement devient possible et évite la culpabilisation ou la sur-analyse.

Je t'accompagne à retrouver de la stabilité avant toute recherche de "mieux-être".

Certaines fins sont des débuts camouflés 🥰
09/01/2026

Certaines fins sont des débuts camouflés 🥰

Nos parts d’ombre viennent de plusieurs sources et se construisent très tôt et tout au long de la vie. Elles ne naissent...
06/01/2026

Nos parts d’ombre viennent de plusieurs sources et se construisent très tôt et tout au long de la vie. Elles ne naissent pas “par hasard”: L’ombre est initialement une protection, pas un défaut

Dans l’enfance on apprend vite que certains comportements ou émotions sont
acceptés alors on les garde visibles et que d’autres sont refusés, punis ou ignorés alors on les refoule
« Ne pleure pas » → rejet de la tristesse
« Sois sage » → rejet de la colère
« Arrête de faire ton intéressant » → rejet du besoin d’attention
Ces parties rejetées ne disparaissent pas : elles deviennent des parts d’ombre

Les blessures et les traumatismes:
Des expériences douloureuses (humiliation, rejet, abandon, violence) peuvent conduire à enfouir certaines émotions pour survivre, figer des parties de soi dans le passé.
Quand une expérience est trop intense :
certaines émotions deviennent dangereuses à ressentir,certaines expressions deviennent risquées.
Danger de rejet ou de punition → colère refoulée
Besoin d’aide ignoré → rejet du besoin de dépendance
Peur non apaisée → peur enkystée
La psyché “coupe” l’accès à ces états pour protéger l’ensemble

Le cadre social et culturel forgent aussi nos ombres. La famille, l’école, la religion, la société imposent des normes : ce qui est “bien” ou “mal”, ce qui est “fort” ou “faible” ce qui est “féminin” ou “masculin”.
Tout ce qui ne rentre pas dans ces cadres peut être mis de côté, surtout si on veut être aimé ou accepté.

On a besoin d’être aimé alors on apprend :
« Si je montre ça, je risque de perdre l’amour ou la sécurité. » Alors on se coupe de certaines facettes de nous-mêmes pour appartenir

en bref on construit personnage, on développe une image de soi :
« je suis gentil », « je suis rationnel », « je suis fort » et tout ce qui contredit cette image passe dans l’ombre… mais continue d’agir.

Les parts d’ombre viennent de : l’adaptation (pour être accepté), la protection (douleur), le refoulement (ce qu’on n’a pas pu exprimer).
Elles ne sont donc pas des failles, mais des mécanismes de defense et d’adaptation.

je t’aide à entrer en relation avec tes parts d’ombre, non pour les corriger, mais pour les comprendre et les réintégrer 🥰

Travailler sur soi : non pas pour endurer plus,mais pour laisser à nouveau entrer la joie, la légèreté et l’amour dans s...
04/01/2026

Travailler sur soi : non pas pour endurer plus,mais pour laisser à nouveau entrer la joie, la légèreté et l’amour dans sa vie.

Ce que tu laisses derrière n’efface pas ce que tu as appris. ❤️

Pas tous les moments d’inconfort sont un signe pour se désengager ou se retirer: certains inconforts sont signes de croi...
04/01/2026

Pas tous les moments d’inconfort sont un signe pour se désengager ou se retirer: certains inconforts sont signes de croissances et d'expansion !
Je ne demande à personne d’accepter l’inacceptable, d’ignorer son corps, ou de rester la où ses besoins ne sont jamais vraiment entendus.

C'est distinguer l’inconfort qui signale un danger de celui qui signale une croissance, une réparation ou une vérité:
- comment grandir sans disparaître
- comment rester présent sans se trahir/ sans se quitter soi-même

Chaque rupture n’est pas un signal d’alarme, chaque envie de fuir n’est pas de l’intuition et chaque limite n’a pas besoin de devenir un mur.

C'est savoir quand la distance apaise
et quand rester présent est un signe de maturité, c'est construire sa capacité au lieu d’offrir seulement un soulagement par l’évitement

C’est via ce cheminement que la confiance, envers toi-même et envers les autres se (re)construit. 💛

Adresse

Briançon
05100

Site Web

https://www.instagram.com/psychopourlesnuls/?hl=fr

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