Annie DESVAGES Thérapeute

Annie DESVAGES Thérapeute Particuliers et Entreprises
Approche Systémique
PNL-Communication
Relations toxiques
Psychogénéalogie

Voilà une dizaine d'années que je vous accompagne dans un Espace Psychique éducatif et thérapeutique où de magnifiques r...
15/01/2026

Voilà une dizaine d'années que je vous accompagne dans un Espace Psychique éducatif et thérapeutique où de magnifiques relations humaines se sont établies, je vous remercie profondément de votre confiance temoignée. 🌟🙏💫
Plus que jamais, il est indispensable de comprendre la mécanique invisible de tout ce qui se passe en soi et autour de soi ... des relations saines ou toxiques dont il est nécessaire de se protéger, des actes de manipulations, etc ...
Vous informer, vous apporter de la connaissance, c'est comprendre pour se protéger, pour devenir un être "libre" au sens de "choisir" sa vie, par opposition à la subir ...
💗🌺

Je vous invite à lire ces mots si justes.🌟💫
15/01/2026

Je vous invite à lire ces mots si justes.
🌟💫

Cette phrase est dérangeante parce qu’elle sonne juste. « Les personnes qui ont besoin de thérapie ne viennent pas nous voir, ce sont leurs victimes qui viennent. » Et une fois que tu l’as entendue, elle ne te lâche plus, parce qu’elle met des mots sur quelque chose que beaucoup ressentent sans jamais avoir su l’expliquer.

Souvent, ceux qui font le plus de dégâts émotionnels ne se remettent jamais en question. Ils avancent dans la vie convaincus que le problème vient toujours des autres. Ils blessent, manipulent, écrasent, contrôlent, minimisent… puis continuent leur chemin sans regarder derrière eux. Ils ne doutent pas assez pour demander de l’aide. Ils ne souffrent pas de la même manière. Ou plutôt, ils font souffrir pour ne pas avoir à regarder leur propre chaos intérieur.

Et pendant ce temps, ceux qui viennent en thérapie sont ceux qui ont encaissé. Ceux qui ont aimé trop fort. Ceux qui ont essayé de comprendre, d’excuser, de réparer. Ceux qui ressortent des relations épuisés, confus, brisés, en se demandant : « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? Pourquoi ça m’a autant affecté ? Pourquoi je me sens coupable alors que j’ai tout donné ? »

Les victimes arrivent avec des questions, pas avec des certitudes. Elles doutent d’elles-mêmes. Elles analysent chaque détail. Elles cherchent à comprendre ce qui leur est arrivé, parce qu’elles veulent guérir, pas reproduire. Elles viennent parce qu’elles ressentent trop, parce qu’elles portent encore la douleur des comportements qu’elles ont subis.

Cette phrase révèle une injustice profonde : ceux qui créent le traumatisme ne sont souvent pas ceux qui en paient le prix émotionnel. Le prix est payé par ceux qui ont été exposés à leur colère, leur instabilité, leur indifférence, leur violence émotionnelle. Ceux qui ont dû apprendre à survivre à l’intérieur de relations déséquilibrées.

Beaucoup de personnes toxiques ne consultent jamais parce qu’elles n’en ressentent pas le besoin. Leur mécanisme de défense fonctionne “trop bien”. Nier, projeter, blâmer, éviter. Aller en thérapie demanderait une chose qu’elles refusent : se regarder honnêtement. Reconnaître leurs blessures. Accepter leur responsabilité. Et pour certains, c’est insupportable.

À l’inverse, les victimes viennent en thérapie parce qu’elles veulent comprendre, se reconstruire, ne plus revivre la même chose. Elles viennent parce qu’elles ne veulent plus souffrir en silence. Parce qu’elles sentent que quelque chose a été déplacé en elles : leur confiance, leur estime, leur rapport à l’amour, à la sécurité.

Il y a aussi une grande ironie dans cette phrase : les personnes les plus conscientes, les plus sensibles, les plus empathiques sont souvent celles qui pensent avoir “besoin” de thérapie, alors que ce sont précisément ces qualités qui font d’elles des êtres profondément humains. Elles ne viennent pas parce qu’elles sont faibles, mais parce qu’elles refusent de laisser la douleur les transformer en quelqu’un qu’elles ne reconnaissent pas.

Cette phrase oblige aussi à changer le regard sur la thérapie. Elle n’est pas un signe de folie, ni de défaillance. Elle est souvent un refuge pour ceux qui ont été exposés trop longtemps à des comportements malsains. Un lieu où l’on remet les choses à leur place. Où l’on comprend enfin que certaines souffrances n’étaient pas imaginaires. Que certaines réactions étaient normales face à des situations anormales.

Et surtout, elle rappelle une chose essentielle : aller en thérapie ne veut pas dire que tu es le problème. Parfois, cela signifie exactement l’inverse. Cela signifie que tu as été suffisamment lucide pour voir que quelque chose n’allait pas, suffisamment courageux pour demander de l’aide, suffisamment responsable pour ne pas transmettre la douleur plus loin.

Si cette phrase te hante, c’est peut-être parce qu’elle résonne avec ton vécu. Peut-être que tu as été celui ou celle qui a porté le poids émotionnel de quelqu’un d’autre. Peut-être que tu as passé trop de temps à te demander ce que tu aurais pu faire différemment, alors que le problème ne t’appartenait pas entièrement.

Et s’il y a une chose à retenir, c’est celle-ci : guérir n’est pas une honte. Se faire accompagner n’est pas une faiblesse. C’est une réponse saine à une expérience qui ne l’était pas. Les victimes qui vont en thérapie ne sont pas cassées. Elles sont en train de se réparer.

Et peut-être que le vrai courage, finalement, n’est pas de prétendre aller bien… mais d’oser regarder ce qui a fait mal, pour que ça ne décide plus de ta vie.

🌠🌟💫 Je suis si heureuse de vous accompagner, depuis de nombreuses années ...👉 à comprendre ce qui nous entoure et ce que...
20/12/2025

🌠🌟💫 Je suis si heureuse de vous accompagner, depuis de nombreuses années ...
👉 à comprendre ce qui nous entoure et ce que nous vivons, tant individuellement que collectivement,
👉 à construire une lecture éclairante des choses de la vie pour "choisir" une vie au plus proche de ce que nous sommes intrinsèquement ... par opposition à la subir ...
👉 La compréhension des mécanismes qui régissent les humains et leurs systèmes est indispensable pour "choisir" d'avancer sereinement sur notre chemin de vie ...
🌷🌻⚘🌺🌹

Elle échappa aux n***s. Puis, elle passa le reste de sa vie à nous mettre en garde : le véritable danger n’est pas le dictateur, mais le moment où les gens ordinaires ne peuvent plus distinguer la vérité du mensonge.
Berlin.
Hannah Arendt, 27 ans, se trouvait dans une cellule de la Gestapo.
Elle avait été arrêtée pour avoir fait quelque chose que le régime n**i considérait comme un acte de trahison : la recherche sur l’antisémitisme.
Pendant huit jours, elle fut interrogée. Puis, par chance et grâce à un officier compatissant, elle fut relâchée.
Elle s'enfuit immédiatement d'Allemagne.
D'abord en Tchécoslovaquie. Puis en France. Après la chute de la France face aux n***s, elle fut internée dans un camp des Pyrénées en tant qu’« ennemie étrangère ».
Elle s’échappa à nouveau—à travers les montagnes, passant par l’Espagne et le Portugal, avant d’embarquer sur un navire en direction de New York en 1941.
Elle arriva en Amérique avec pour seul bagage sa vie et ses questions :
Comment cela a-t-il pu arriver ?
Comment une des nations les plus éduquées et cultivées de la Terre a-t-elle sombré dans la barbarie ?
Comment des gens ordinaires—des enseignants, des médecins, des voisins—ont-ils pu devenir des participants à un meurtre systématique ?
Hannah Arendt passa les quatre décennies suivantes à répondre à ces questions.
Née en 1906 à Hanovre, en Allemagne, dans une famille juive séculière, Hannah perdit son père à l’âge de sept ans.
Sa mère l’éleva dans une atmosphère de liberté intellectuelle—Hannah étudia la philosophie avec Martin Heidegger et Karl Jaspers.
Elle était brillante. Tout le monde le savait.
Mais être juive dans l’Allemagne n**ie signifiait que la brillance ne comptait pas.
Lorsque Hi**er arriva au pouvoir, la carrière académique de Hannah s’effondra. Puis sa sécurité.
Elle devint donc réfugiée. Et ensuite, une penseuse qui allait définir notre compréhension de la tyrannie.
Les Origines du Totalitarisme fut publié.
Le livre était dense, exhaustif et profondément révolutionnaire.
Arendt analysa comment l’Allemagne n**ie et la Russie stalinienne—des idéologies apparemment opposées—avaient créé des systèmes totalitaires qui détruisaient non seulement des corps, mais la réalité elle-même.
Elle écrivit :
"Le sujet idéal du régime totalitaire n’est ni le n**i convaincu, ni le communiste convaincu, mais ceux pour qui la distinction entre fait et fiction et la distinction entre vrai et faux n’existent plus."
Voici son insight terrifiant :
Le totalitarisme n’a pas besoin de croyants convaincus. Il a besoin de gens qui ne peuvent plus distinguer ce qui est réel.
Comment un régime détruit-il la réalité ?
Arendt identifia le mécanisme : le mensonge constant et effronté.
Pas pour convaincre quelqu’un d’une fausse vérité.
Mais pour détruire sa capacité à savoir ce qu’est la vérité.
Pour les dictateurs, les faits ne sont pas des vérités objectives—ils sont ce que ceux qui sont au pouvoir déclarent qu’ils sont.
Et lorsque les mensonges deviennent si constants, si accablants, quelque chose de terrifiant se produit :
Les gens arrivent à un point où ils croient tout et rien, pensent que tout est possible et que rien n’est vrai.
Un intervieweur français demande à Arendt ce qu’elle pense de Richard Nixon et du Watergate.
Elle a 68 ans maintenant, et regarde une autre nation démocratique lutter contre des dirigeants qui mentent constamment.
Sa réponse est glaçante :
"Si tout le monde vous ment constamment, la conséquence n’est pas que vous croyez ces mensonges, mais que plus personne ne croit en rien."
"Et un peuple qui ne croit plus en rien ne peut plus prendre de décisions."
"Il est privé non seulement de sa capacité d’agir, mais aussi de sa capacité à penser et à juger."
"Et avec un tel peuple, on peut faire ce qu’on veut."
Voici le mode opératoire :
Étape 1 : Mentir constamment.
Étape 2 : Lorsque vous êtes pris en flagrant délit, mentir encore plus.
Étape 3 : Attaquer ceux qui disent la vérité.
Étape 4 : Inonder le champ avec tellement de désinformation que les gens abandonnent de savoir ce qui est réel.
Étape 5 : Faites ce que vous voulez—le peuple est désormais paralysé.
Mais voici ce qui hanta le plus Arendt :
Les personnes qui commettent des atrocités ne sont pas des monstres.
En 1961, elle assista au procès d’Adolf Eichmann, l’officiel n**i qui organisa la logistique de l’Holocauste.
Elle s’attendait à voir le mal incarné—un démon sous forme humaine.
Au lieu de cela, elle vit un bureaucrate quelconque.
Eichmann n’était pas motivé par la haine ou l’idéologie. Il était motivé par le carriérisme, l’obéissance et l’insouciance.
Il disait célèbrement qu’il "suivait simplement des ordres".
Arendt appela cela "la banalité du mal".
Elle écrivit :
"La triste vérité est que la plupart des malheurs sont causés par des gens qui ne se décident jamais à être bons ou mauvais."
Les plus grands crimes ne sont pas commis par des monstres sadistes—ils sont commis par des gens ordinaires qui cessent de réfléchir par eux-mêmes.
Qui suivent les ordres.
Qui ne questionnent pas.
Qui abandonnent leur jugement à l’autorité.
Alors, que faisons-nous ?
Arendt refusa de se soumettre au désespoir.
En 1968, elle publia Les Hommes dans les Temps Obscurs—une collection d’essais sur des gens qui résistèrent à la tyrannie par de petits actes de courage et d’intégrité.
Elle écrivit :
"Même dans les moments les plus sombres, nous avons le droit d’attendre un peu de lumière, et cette lumière pourrait bien venir moins des théories et concepts que de la lumière incertaine, vacillante, et souvent faible que certains hommes et femmes, dans leurs vies et leurs œuvres, allumeront dans presque toutes les circonstances."
Les actes individuels de courage comptent.
Pas les grandes révolutions. Pas les héros parfaits.
Juste des gens qui refusent d’arrêter de penser. Qui refusent d’abandonner leur jugement. Qui insistent pour distinguer la vérité du mensonge.
Arendt croyait en ce qu’elle appela "la natalité".
L’idée que chaque naissance humaine représente un nouveau commencement—une capacité d’action spontanée qui rend le changement possible.
Aucun système, aussi totalitaire soit-il, ne peut contrôler pleinement la capacité humaine de commencer quelque chose de nouveau.
De résister.
De penser.
D’agir.
C’était son antidote au totalitarisme : le miracle de l’agency humaine.
Le 4 décembre 1975. New York.
Hannah Arendt mourut d’une crise cardiaque à l’âge de 69 ans, assise à son bureau, en pleine rédaction d’un manuscrit sur le jugement.
Il était logique qu’elle mourût en pensant.
Aujourd’hui, les avertissements d’Arendt semblent prophétiques.
Nous vivons dans une époque où les dirigeants mentent effrontément, où la désinformation se répand plus vite que la vérité, où les gens se réfugient dans des bulles idéologiques, et où les mouvements autoritaires se lèvent dans des démocraties à travers le monde.
Arendt l’avait vu venir.
Elle nous a avertis :
Le danger ne réside pas dans une tyrannie dramatique qui arrive du jour au lendemain.
Le danger réside dans l’érosion lente et silencieuse de notre capacité à distinguer la vérité du mensonge.
Le danger est que des gens ordinaires deviennent tellement confus, épuisés, cyniques qu’ils cessent d’essayer de savoir ce qui est réel.
Et quand cela arrive—quand une population ne peut plus juger, penser ou agir—vous pouvez en faire ce que vous voulez.
Mais elle nous a aussi laissé une porte de sortie :
Pensez par vous-mêmes.
Refusez de céder votre jugement.
Tenez fermement la distinction entre fait et fiction.
Allumez votre petite lumière vacillante—même si elle semble faible.
Car le totalitarisme prospère grâce à l’insouciance.
Et chaque personne qui refuse d’arrêter de penser est un acte de résistance.
Hannah Arendt (1906–1975). Réfugiée. Philosophe. Témoignante de la vérité.
La femme qui échappa à la tyrannie—et passa sa vie à nous enseigner comment la reconnaître avant qu’il ne soit trop t**d.

Sources :

"The Origins of Totalitarianism" (Hannah Arendt)

"Hannah Arendt: A Biography" (Authoritative Biographical Sources)

13/12/2025

En projetant ces défauts sur toi, il se déresponsabilise et garde intacte son image parfaite.

🌷🌺
11/11/2025

🌷🌺

✨️🙏⚘️ Déposez une 🌺, pour l'Affirmer et le Manifester... ⚘️🙏✨️

11/11/2025

Un homme qui ne sait pas communiquer ne peut pas guider .
Et un homme qui ne sait pas guider te laissera coincée dans un mode survie.

La communication, c’est la base de toute connexion et le cœur du vrai leadership .
Quand un homme refuse de s’exprimer honnêtement , d’écouter avec attention , ou de gérer les conflits avec maturité ,tout finit par s’effondrer .
Tu ne peux pas construire la confiance sur le silence , ni trouver la paix dans la confusion .

Un homme qui ne communique pas n’est pas mystérieux , il est simplement émotionnellement absent .
Il te laisse dans le doute , te fait trop réfléchir et te pousse à porter seule le poids du lien .
Et quand il ne sait pas diriger avec clarté, vision et but , la relation devient une lutte pour survivre , tu passes ton temps à réparer, expliquer ou sauver seule quelque chose qui devrait se construire à deux .

Le vrai leadership dans l’amour , ce n’est pas le contrôle , c’est la guidance à travers la compréhension .
C’est la force de parler avec vérité , de reconnaître ses torts , et de créer la sécurité par ses mots et ses actes .

Parce qu’un homme qui sait communiquer avec empathie et intention ne se contente pas de diriger…
Il construit la paix , il élève l’amour , et il inspire le respect .

💡 Morale à retenir :
👉 Un homme fort ne se définit pas par son silence, mais par sa capacité à aimer avec ses mots et ses actions .
La communication, c’est le pont entre deux âmes , sans elle, même le plus bel amour finit par se perdre .
Parle avec ton cœur , écoute avec ton âme , et tu verras que le vrai pouvoir, c’est la paix partagée .

Fernand Nze

Merveilleux texte ... 🌟
11/11/2025

Merveilleux texte ... 🌟

POURQUOI TRAVAILLER SUR SOI ?
Selon les chamanes toltèques, il y a deux sortes d’hommes sur terre : Ceux qui prennent le temps de s’interroger sur les gens et sur le sens de l’univers et de se demander qui ils sont et ce qu’ils font là, des hommes que les réponses toutes faites proposées par la société dans laquelle ils vivent ne satisfont pas et qui vont faire de ces deux questions le fondement d’une vie nouvelle, imprégnée d’un irrésistible parfum de liberté.

Et puis il y a les autres, ceux qui, riches ou pauvres, cultivés ou non, se seront très tôt laissés hypnotiser par le brouhaha, les nécessités et les mirages de la vie quotidienne au point de ne jamais trouver le temps de se poser ce genre de questions, les trouvant inutiles ou même absurdes, une attitude et un choix que les chamanes appellent "succomber à l’hypnose socialitaire".

Aventuriers de l’esprit, les premiers, s’ils persévèrent, ont une chance de devenir les créateurs de leur vie, portés par l’énergie du mystère de l’existence parce qu’ils l’auront regardé en face et accepté. Les seconds vivront le plus souvent dans le conformisme de leur époque, serviteurs du système en place, tournant le dos à l’inexpliqué et, par là, à eux-mêmes.

Le monde est en effet le miroir que chaque individu perçoit, une projection de soi, un processus circulaire que les chamanes appellent "anneau de pouvoir". Comme le miroir, le monde ne nous renvoie que la représentation qu’en fabriquent nos perceptions personnelles, nos croyances et nos humeurs.

Le vrai pouvoir de changer les choses se découvre et s’exerce à l’intérieur de soi, sur l’intérieur de soi.

VOICI POURQUOI TRAVAILLER SUR SOI

Tous les psychothérapeutes dignes de ce nom et tous les chamanes pratiquant la guérison spirituelle depuis de longues années sont amenés un jour ou l’autre à se demander pourquoi il est si difficile pour l’être humain de changer des croyances ou des comportements qui sont pourtant, à l’évidence, la cause de tant de souffrances, de mal-être et même de graves maladies. Mais il leur suffit de se rappeler combien de mémoires ancestrales, prénatales, familiales, éducatives et socialitaires ont façonné leur personnalité pour avoir la réponse :

l’homme est littéralement et jusqu’au plus profond de ses cellules infiltré de programmations d’ordre karmique, culturel et affectif qui sont autant d’obstacles à tout changement.

Travailler sur soi devient ainsi le seul espoir pour l’homme de se libérer et de devenir celui que, tout au fond de lui, son nagual lui murmure qu’il peut être. Il est bien placé pour cela puisqu’en lui résident tous les changements et les potentiels créatifs de l’univers ! "L’homme ne naît pas libre mais il est libre de se libérer." C’est donc pour lui à la fois une chance extraordinaire d’en avoir un jour le désir et sa plus grande responsabilité.

Les sages taoïstes désignent le travail sur soi par l’expression « chevaucher le tigre ». Le tigre représente à leurs yeux cette force irrépressible qui fait mourir et renaître en permanence tous les êtres. En travaillant sur soi, on ose affronter le tigre au lieu de fuir, on bondit sur son dos, on l’enfourche et on se fond dans sa force pour mieux orienter celle-ci pendant que s’éveille peu à peu la conscience de notre identité avec lui.

Paul Degryse

🙏💫
10/11/2025

🙏💫

Être bienveillant, tu sais,
ça ne veut pas dire tout accepter, tout valider, tout laisser passer.
Ce n’est pas se taire pour éviter le conflit, ni sourire quand quelque chose blesse.

La vraie bienveillance, c’est oser dire les choses mais avec respect.
C’est poser des limites sans écraser l’autre.
C’est savoir dire non sans méchanceté, dire je ne suis pas d’accord sans mépris.

Être bienveillant, ce n’est pas être sans opinion, c’est choisir de parler avec cœur plutôt qu’avec colère.
C’est chercher à comprendre avant de juger, mais ne pas confondre compréhension et approbation.
C’est refuser la violence, mais ne pas fuir la vérité.

La bienveillance, ce n’est pas la faiblesse , c’est une force tranquille.
Celle de ceux qui regardent le monde avec lucidité, mais qui choisissent malgré tout la douceur.

Charlotte Cellier

Adresse

6 Avenue Général Laperrine
Caen
14000

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