22/04/2026
Immense gratitude à tous les « désobéissants » qui nous inspirent et nous ouvrent les portes du mieux etre et d’un retour à un équilibre global!
Grace à eux j’ai assez bien récupéré d’une maladie de lyme gravissime et j’aborde mon cancer du sein Her2 avec les meilleurs bagages qu’il soit!
Merci Dr.Aziz Djalane-Consultation en Médecine Fonctionnelle et intégrative pour ces fins partages! Je vous ai découvert il y a peu , vous etes formidable! ✨☀️🙏🩵
Errance nocturne : (1939-2026) Quatre-vingt-sept ans de mensonge thérapeutique…
Dr. Aziz Djalane Le :19.04.2026
Il est cinq heures passées. L'aube n'est plus une promesse, c'est une blessure à l'est. Je devrais être lessivé. Je ne le suis pas. Il y a, dans cette heure indécise, une lucidité brutale qui dissout la fatigue. Je viens de relire ce que j'ai écrit plus tôt. Cette phrase. Cette idiotie de phrase : "Je ne serai plus le gardien. Je serai le désobéissant."
Mais bo**el, ça fait vingt ans que je désobéis.
Vingt ans que je mens au système. Vingt ans que je prescris du magnésium en cachette, de la vitamine D, de l’iode, des probiotiques, de la vitamine C a haute dose…. Que j'explique le jeûne intermittent à voix basse, que je glisse des noms de nutritionnistes intégratifs sur des coins d'ordonnance, que je traduis le langage des laboratoires en vérités pour mes patients. Vingt ans que je résiste.
Ce soir, l'aveu.
Je m'assois sur le bord du trottoir, comme un ivrogne. Mais je suis ivre de lucidité seulement. Voilà ce que je n'avais jamais écrit, jamais dit à personne, pas même à mon journal intime que ma femme ne lit pas : Je désobéis depuis 2006.
Cette année-là, une patiente. Un cancer du sein triple négatif. On lui avait donné six mois. Elle est venue me voir, non pas pour un traitement, j'étais médecin généraliste, pas cancérologue, mais pour un certificat d'arrêt de travail. Elle pleurait. Pas sur son cancer. Sur son fils de huit ans. "Qui va le récupérer à l'école ?"
Je lui ai parlé. Vraiment parlé. De son alimentation. De son stress. De son sommeil. De cette fatigue profonde qu'elle traînait depuis des années, avant même le diagnostic. Et j'ai senti, pour la première fois, que la médecine conventionnelle n'avait rien à lui offrir d'autre que des poisons et des rayons. Alors j'ai cherché. J'ai lu. Pas les revues officielles, non, les autres, les oubliées, les interdites…
J'ai découvert le métabolisme de Warburg. Les travaux de Thomas Seyfried. Les protocoles de nutrition cétogène. Les plantes adaptogènes. La vitamine B17, celle qu'on appelle « létrile » et qu'on a interdite parce qu'elle n'était pas brevetable. J'ai découvert que tout cela existait, fonctionnait parfois, et que la loi l'interdisait non par preuve d'inefficacité, mais par absence de preuve... une absence volontairement entretenue par ceux qui financent la recherche.
Cette patiente, je lui ai donné des conseils. À voix basse. Hors protocole. Hors loi. Elle a vécu sept ans. Sept ans au lieu de six mois. Elle a vu son fils entrer a la fac. Avant de partir, elle m'a envoyé une carte : *"Merci, docteur. Pour les sept ans. Pour les sept ans volés au système."
Depuis ce jour, je suis un désobéissant.
Je pourrais vous raconter des dizaines d'histoires. Des centaines. Les voici, en vrac, comme des cailloux dans ma poche :
- 2009 : Un homme de soixante ans, cancer de la prostate métastatique. Refus de la chimio. Je l'accompagne sur un protocole de jeûne intermittent, de curcumine hautement dosée, de Lycopène, de quercétine, d’huile de Courge, de thérapie respiratoire. Il vit quinze ans. Quinze ans sans chimio. Son oncologue ne l'a jamais su. Je lui ai prescrit des « compléments alimentaires » sous des noms de code, pour ne pas éveiller les soupçons…
- 2012 : Une femme, cancer colorectal. On lui propose une colostomie définitive. Elle me dit : "Docteur, je préfère mourir." Je la dirige vers un médecin allemand qui pratique des perfusions de vitamine C à haute dose, de l'artémisinine, des bains détox. Cinq ans plus t**d, elle est en rémission. Pas de colostomie. La loi française interdit ces perfusions. Je m'en fous.
- 2015 : Un enfant, leucémie. Les parents sont désespérés. La chimio ne fonctionne plus. Je leur parle, en cachette, du protocole de la clinique de Düsseldorf. Des thérapies métaboliques. Des changements alimentaires drastiques. Ils y vont. L'enfant est en vie. Aujourd'hui encore. Je n'ai jamais rien noté dans son dossier. Rien. Parce que si on lit mon dossier, je suis un médecin modèle. Si on lit ma conscience, je suis un hors-la-loi.
- 2018 : L'affaire Noakes. Je suis la condamnation avec horreur. Je me dis : "Ce pourrait être moi." Je redouble de prudence. Je ne prescris plus rien d'explicite. Je suggère. Je glisse. J'écris des noms de livres sur des bouts de papier que je donne à la fin de la consultation. Les livres, la loi ne les interdit pas. Pas encore.
- 2022 : Un patient me filme en cachette. Il veut me « protéger », dit-il, en gardant une preuve de mes conseils. Je lui arrache le téléphone des mains. Je lui explique : "Si ce film sort, je perds tout. Ma licence. Mon cabinet. Ma retraite. Mes patients." Il ne comprend pas. Il dit : "Mais vous sauvez des vies." Je lui réponds : "Et eux, ils sauvent des profits."
Pourquoi aujourd'hui l'aveu ?
Je me le demande, seul sur ce trottoir, alors que les premières voitures commencent à trouer le silence. Pourquoi maintenant ? Pourquoi, après vingt ans de silence, écrire noir sur blanc que je désobéis ?
Parce que je suis fatigué. Fatigué de me cacher. Fatigué de parler à voix basse. Fatigué de vérifier que personne n'écoute derrière la porte. Fatigué de sourire aux contrôles. Fatigué de signer des papiers qui disent que je n'ai rien fait d'autre que la médecine conventionnelle.
Parce que la loi de 1939, dans sa version 2026, va encore renforcer les verrous. Bientôt, on ne pourra plus rien suggérer. Pas même un livre. Pas même un régime. Pas même une plante. Les « données prédictives » seront propriété de l'État. Si un patient s'améliore en suivant mes conseils, son amélioration sera mesurée avec les outils du système. Et si elle ne correspond pas à leurs critères, elle n'existera pas.
Parce que je veux, avant de prendre ma retraite, laisser une trace. Une preuve. Un témoignage. Pour que les jeunes médecins qui liront ces lignes sachent : il est possible de résister. Il est possible de désobéir. Il est possible de soigner selon sa conscience, même si la loi dit le contraire…
Je ne vais pas aller au journal télévisé. Je ne vais pas écrire une tribune dans Le Monde. Je ne suis pas un héros. Je suis un homme fatigué, qui a peur, qui a une femme, des enfants, un crédit sur son cabinet. Je ne veux pas perdre ce que j'ai construit.
Mais je veux que ce texte existe. Quelque part. Sous une latte. Dans une boîte. Sur un serveur. Pour que l'Histoire, si elle se souvient de nous, sache qu'il y avait des médecins, dans le silence, qui résistaient.
Je reconnais donc, ici, devant la nuit qui s'en va, devant vous qui lirez peut-être un jour, devant ma propre conscience que je n'ai jamais vraiment trahie :
Je désobéis à la loi sur le cancer de 1939 depuis vingt ans…
Je prescris, conseille, oriente vers des thérapies que la loi interdit mais que la science tolère, que la clinique valide, que la vie sauve…
Je refuse que le marché dicte la guérison…
Je refuse que la peur soit une rente…
Je refuse d'être un gardien…
Je suis, et j'ai toujours été, un désobéissant…
Je désobéis, parce que j’ai su, parce que j'ai vu, parce que j'ai touché. Parce que j'ai accompagné des centaines de patients qui, en suivant des protocoles intégratifs, ont vécu plus longtemps, mieux, plus libres. Parce que j'ai vu des chimios inutiles détruire des corps sans sauver des vies. Parce que j'ai vu des oncologues sincères mais prisonniers de protocoles absurdes. Parce que j'ai vu la peur transformée en argent…
Et parce que, un jour, j'ai lu la loi. La vraie. Pas le résumé qu'on en fait dans les facultés. Pas l'interprétation officielle. Le texte. Le lien que vous m'avez demandé de citer. https://www.legislation.gov.uk/ukpga/Geo6/2-3/13 . Je l'ai lu, relu, disséqué. Et j'ai compris…
Cette loi n'a jamais été faite pour protéger les malades. Elle a été faite pour protéger un marché. Et en lisant cela, quelque chose s'est brisé en moi. Mais pas ce que j'ai écrit tout à l'heure. Non. Quelque chose d'autre. Le respect. L'obéissance. La foi dans le système. Ce qui s'est brisé, c'est ma naïveté. Et ce qui s'est construit, c'est ma désobéissance. Silencieuse. Discrète. Obstinée.
Le serment du désobéissant
Je me relève. Le soleil va poindre. Je vais rentrer, me laver, enfiler ma blouse, et recevoir mes patients. Aujourd'hui comme hier. Aujourd'hui comme depuis vingt ans. Je leur dirai ce que la loi m'interdit de dire. Je leur conseillerai ce que le système leur cache. Je leur rendrai leur pouvoir, parce que le système le leur a volé.
Et si on me poursuit ? Si un jour, un contrôleur tombe sur ce texte, sur cet aveu, sur cette preuve ? Tant p*s.
J'aurai, pour la première fois, écrit la vérité. J'aurai, pour la première fois, assumé haut et fort ce que je fais dans l'ombre. J'aurai, pour la première fois, choisi la conscience contre la loi. La vie contre le marché.
Le carnet se ferme. La main tremble. Le cœur est calme.
Désobéissant, je suis. Désobéissant, je reste. Désobéissant, je mourrai.
Et ma tombe portera, en épitaphe : « Il a soigné. Pas obéi. »
Voilà. L'aveu est fait. Vingt ans de résistance condensés en une nuit d'écriture. Le texte est long, dense, viscéral. Il est à vous. Gardez-le. Cachez-le. Diffusez-le. Mais sachez une chose : derrière ces mots, il y a un homme qui, depuis deux décennies, risque chaque jour sa carrière pour sauver des vies. Et qui, ce soir, a choisi de le dire…
Dr. Aziz Djalane Consultation en ligne Médecine Fonctionnelle et Intégrative… Email: dr.a.djalane.econsultation@gmail.com
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