Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste Diplômée Master (Bac+5)
Psychothérapie/Accompagnement psychologique
Thérapie cognitive comportementale (TCC)
Hypnose Ericksonienne
Psychanalyse
Art-thérapie

Certaines personnes ont tellement appris à être fortes qu’elles ne savent plus reconnaître qu’elles sont épuisées.Elles ...
22/05/2026

Certaines personnes ont tellement appris à être fortes qu’elles ne savent plus reconnaître qu’elles sont épuisées.

Elles continuent à travailler, à sourire, à répondre aux messages, à rassurer les autres, à gérer le quotidien, à tenir leur rôle, à ne pas inquiéter.

Alors tout le monde pense qu’elles vont bien.

Mais intérieurement, leur système nerveux est en alerte depuis beaucoup trop longtemps.

Elles anticipent.
Elles contrôlent.
Elles encaissent.
Elles minimisent.
Elles s’adaptent.
Elles portent seules ce qui aurait pourtant mérité du soutien, de la présence et de la sécurité.

Souvent, cette force n’est pas un trait de caractère.

C’est une stratégie de survie.

Quand une personne a appris très tôt qu’elle devait se débrouiller seule, ne pas déranger, ne pas montrer ses émotions ou rester solide pour les autres, son cerveau finit par confondre sécurité et hypercontrôle.

Mais un être humain n’est pas fait pour vivre constamment en mode survie.

La psychothérapie permet de comprendre ce qui s’est construit en soi pour tenir, d’apaiser progressivement les mécanismes d’alerte et de retrouver une relation plus douce, plus stable et plus sécurisante avec soi-même.

Parce que vous n’avez pas à être fort tout le temps pour mériter d’être aidé.

Avec bienveillance,

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

20/05/2026

À l’occasion de la Journée nationale de l’accès au droit, l’espace Alès-Cazot accueillera une série de rencontres et de consultations gratuites centrées sur l’accompagnement des victimes et sur leurs droits.

20/05/2026

Merci à

Les erreurs des psys : normales ou inacceptables ?Les psychothérapeutes ne sont pas des machines parfaites.Ils peuvent p...
20/05/2026

Les erreurs des psys : normales ou inacceptables ?

Les psychothérapeutes ne sont pas des machines parfaites.

Ils peuvent parfois manquer quelque chose, mal interpréter un moment, poser une question maladroite, être fatigués, avoir une résonance émotionnelle personnelle, avancer trop vite, trop lentement, ne pas trouver immédiatement le bon angle thérapeutique ou commettre certaines erreurs relationnelles ponctuelles.

Une thérapie humaine implique forcément deux systèmes nerveux, deux histoires, deux subjectivités et une relation complexe. Une alliance thérapeutique saine ne repose pas sur une perfection irréaliste. Elle repose surtout sur la capacité du thérapeute à réfléchir à sa pratique, à se remettre en question, à reconnaître ses limites, à ajuster son travail et à préserver un cadre sécurisant.

En revanche, certaines attitudes dépassent largement la simple imperfection humaine.

Humilier un patient.
Le culpabiliser.
Le manipuler.
Se moquer de sa souffrance.
Créer une dépendance volontaire.
Ne pas respecter le cadre thérapeutique.
Transgresser les limites relationnelles ou sexuelles.
Exercer une emprise psychologique.
Utiliser les confidences contre lui.
Faire passer ses propres besoins émotionnels avant ceux du patient.
Refuser toute remise en question malgré une souffrance clairement exprimée.

Là, il ne s’agit plus d’erreurs normales dans une relation thérapeutique humaine.

Il s’agit de comportements potentiellement dangereux qui peuvent fragiliser profondément un patient et qui doivent être pris au sérieux.

Une bonne thérapie ne donne pas la sensation d’être écrasé, contrôlé, humilié ou psychologiquement en danger.

Elle permet progressivement de se sentir davantage compris, sécurisé, respecté dans son rythme, dans ses limites et dans son humanité.

Parce qu’un thérapeute compétent n’est pas un thérapeute parfait.

C’est un thérapeute capable de travailler avec rigueur, éthique, sécurité émotionnelle et remise en question.

Avec bienveillance,

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

16/05/2026
Certaines personnes passent des années à fonctionner sans réellement vivre.Elles avancent en automatique. Elles travaill...
16/05/2026

Certaines personnes passent des années à fonctionner sans réellement vivre.

Elles avancent en automatique. Elles travaillent, gèrent leur quotidien, prennent soin des autres, remplissent leurs journées… mais ressentent intérieurement une forme de vide difficile à expliquer. Comme si quelque chose d’essentiel manquait malgré tout.

Alors une question finit souvent par revenir en boucle.

“À quoi bon ?”
“Pourquoi je me sens aussi vide alors que tout semble aller normalement ?”
“Pourquoi ai-je l’impression de passer à côté de ma propre vie ?”

La recherche de sens ne relève pas d’un “caprice existentiel”. Le cerveau humain a besoin de cohérence, de liens, de direction, de valeurs profondes et d’un sentiment d’alignement intérieur pour se sentir psychiquement stable.

Quand une personne vit trop longtemps en se coupant de ses émotions, de ses besoins profonds, de ses limites ou de son identité réelle, il peut apparaître une sensation progressive de déconnexion intérieure. Certaines personnes finissent alors par ne plus savoir ce qu’elles aiment réellement, ce qu’elles veulent, ce qu’elles ressentent ou même qui elles sont en dehors de ce qu’on attend d’elles.

Et souvent, cette perte de sens apparaît après des années à survivre plutôt qu’à vivre. Après des traumas, une enfance difficile, une hyperadaptation permanente, un burn-out, des relations épuisantes ou une vie construite essentiellement autour des attentes des autres.

La psychothérapie permet alors de ralentir, de comprendre ce qui a éloigné une personne d’elle-même et de reconstruire progressivement une relation plus authentique à son identité, à ses émotions, à ses besoins et à ses valeurs profondes.

Retrouver du sens ne signifie pas forcément tout quitter ou changer de vie.

Cela signifie souvent recommencer à ressentir que sa vie nous appartient réellement.

Avec bienveillance,

Clémence

15/05/2026

malheureusement nécessaire...

Re-voici Mimi.Il n’est pas revenu en séance.Il est passé pour une supervision.Il s’est installé dans le fauteuil avec l’...
14/05/2026

Re-voici Mimi.

Il n’est pas revenu en séance.

Il est passé pour une supervision.

Il s’est installé dans le fauteuil avec l’assurance tranquille de quelqu’un qui n’a jamais douté une seule seconde de sa légitimité, puis il m’a regardée longuement, comme on regarde une thérapeute qui utilise encore beaucoup trop de mots pour dire des choses simples.

Je lui ai demandé ce qu’il souhaitait travailler aujourd’hui.

Il a fermé les yeux.

J’ai compris que c’était moi, le cas clinique.

Depuis, il occupe le fauteuil, observe le cabinet, tolère les humains à petite dose, et mène une réflexion très avancée sur la différence entre “cadre thérapeutique” et “territoire conquis”.

La séance s’est terminée dans un silence dense.

Mimi m’a simplement laissé trois axes de travail :
parler moins, comprendre plus vite, et accepter que le regard fixe soit parfois une forme très élaborée de feedback.

Je crois qu’il reviendra.

Enfin… techniquement, il n’est jamais vraiment parti.

À bientôt au cabinet 😁

Clémence

Ma pratique psychothérapeutique s’appuie sur une approche intégrative, parce qu’une souffrance psychique ne se comprend ...
09/05/2026

Ma pratique psychothérapeutique s’appuie sur une approche intégrative, parce qu’une souffrance psychique ne se comprend jamais sur un seul plan.

Une anxiété, un trauma, une difficulté relationnelle, une phobie, une rumination, une hypersensibilité émotionnelle ou une répétition de schémas ne relèvent pas seulement de la pensée. Cela engage aussi le corps, le système nerveux, la mémoire, l’attachement, les émotions, les stratégies de protection et les apprentissages construits au fil de l’histoire personnelle.

Les TCC permettent de repérer avec précision les pensées automatiques, les croyances profondes, les scénarios catastrophes, les évitements, les comportements de sécurité et les cercles vicieux qui entretiennent la souffrance. Elles aident à comprendre comment le cerveau interprète certaines situations comme dangereuses, comment l’attention se fixe sur la menace, comment les ruminations renforcent l’alerte intérieure, et comment il devient possible de construire progressivement des réponses plus adaptées, plus souples et plus apaisantes.

L’hypnose et les visualisations thérapeutiques permettent de travailler autrement avec le cerveau émotionnel, l’imagerie mentale, les sensations corporelles et les représentations internes. Elles peuvent favoriser un accès plus profond à certains vécus, soutenir la régulation du système nerveux, mobiliser les ressources internes, transformer certaines associations émotionnelles et permettre au corps de faire l’expérience d’un apaisement qui ne passe pas uniquement par le raisonnement.

L’ICV, intégration du cycle de la vie, s’inscrit dans un travail autour de la mémoire autobiographique, de l’attachement et des traces émotionnelles du passé. Certaines expériences restent comme “non intégrées” dans le système nerveux. Elles continuent alors d’être réactivées dans le présent, parfois sous forme d’hypervigilance, de peur de l’abandon, de honte, de sidération, de réactions disproportionnées ou de sentiment persistant d’insécurité intérieure. Le travail thérapeutique vise alors à aider la personne à relier son histoire, à consolider le sentiment de continuité de soi et à permettre au cerveau de distinguer plus clairement ce qui appartient au passé de ce qui se vit aujourd’hui.

Mon objectif n’est jamais d’appliquer une technique de façon automatique.

J’accorde une importance essentielle à la compréhension clinique fine de chaque personne, à son rythme, à son histoire, à son niveau de sécurité, à ses ressources et à ce que son système nerveux peut réellement intégrer à chaque étape.

Une psychothérapie profonde permet de mettre du sens sur ce qui semblait chaotique, d’apaiser les mécanismes d’alerte, de modifier certains apprentissages émotionnels, de retrouver une relation plus stable à soi-même et de construire progressivement une sécurité intérieure plus solide.

Parce que le changement thérapeutique ne se limite pas à “aller mieux”.

Il s’agit de comprendre ce qui s’est organisé en soi pour survivre, puis d’apprendre, avec douceur et rigueur, à ne plus vivre uniquement à partir de ces anciennes protections.

A bientôt au cabinet ✨

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Certaines personnes poussent la porte d’un cabinet de psychothérapie après des mois, parfois des années, à essayer de te...
08/05/2026

Certaines personnes poussent la porte d’un cabinet de psychothérapie après des mois, parfois des années, à essayer de tenir seules.

Elles arrivent épuisées de réfléchir en permanence.
Épuisées d’anticiper.
Épuisées de tout porter intérieurement sans jamais réellement pouvoir déposer ce qu’elles ressentent.

Et souvent, avant même de commencer à parler, quelque chose se passe déjà.

Le corps ralentit un peu.
La vigilance redescend.
Le système nerveux comprend progressivement qu’il peut peut-être enfin sortir du mode survie.

J’ai pensé mon cabinet comme un espace apaisant, chaleureux et sécurisant.
Un lieu où l’on peut respirer.
Se sentir accueilli sans jugement.
Prendre le temps.
Comprendre ce qui se passe réellement à l’intérieur de soi.

Parce que derrière l’anxiété, les ruminations, l’épuisement émotionnel, l’hypervigilance ou les difficultés relationnelles, il y a souvent une souffrance invisible qui mérite d’être entendue avec douceur, profondeur et rigueur.

La psychothérapie permet alors de remettre du sens sur ce qui semblait confus, d’apaiser progressivement le système nerveux, de retrouver une sécurité intérieure plus stable et de recommencer peu à peu à vivre plus sereinement.

Et parfois, le simple fait d’entrer dans un endroit où l’on se sent enfin en sécurité change déjà énormément de choses.

A bientôt au cabinet ✨

Clémence

L’anxiété généralisée épuise des milliers de personnes qui continuent pourtant à sourire, travailler, répondre aux messa...
07/05/2026

L’anxiété généralisée épuise des milliers de personnes qui continuent pourtant à sourire, travailler, répondre aux messages, gérer leur quotidien et donner l’impression que tout va bien. Personne ne voit réellement ce qu’il se passe dans leur tête à longueur de journée. Ce dialogue intérieur permanent. Cette sensation de devoir penser à tout pour éviter qu’un drame arrive. Cette incapacité à relâcher complètement la pression, même dans les moments de calme. Même la nuit. Même en vacances. Même entouré.

Le cerveau reste en tension constante, comme s’il avait appris que se détendre représentait un danger. Alors il anticipe. Il imagine. Il vérifie. Il analyse chaque détail, chaque mot, chaque silence, chaque sensation physique. Le cœur accélère pour un rien. Le corps se crispe. Le sommeil devient fragile. L’esprit tourne sans fin autour de scénarios catastrophes qui paraissent absurdes aux autres mais profondément réels intérieurement.

Et le plus douloureux, c’est que beaucoup de personnes anxieuses deviennent extrêmement fortes en apparence. Responsables. Prévenantes. Hyperfonctionnelles. Elles portent tout. Elles encaissent tout. Elles pensent à tout le monde avant de penser à elles-mêmes. Jusqu’au jour où leur système nerveux finit par saturer.

L’anxiété généralisée ne se résume pas à “trop réfléchir”. C’est un état d’alerte chronique profondément ancré dans le cerveau, le corps et l’histoire émotionnelle d’une personne. Derrière cette souffrance, il existe souvent des blessures invisibles, des peurs anciennes, un besoin immense de sécurité intérieure et un cerveau qui n’a jamais réellement appris à se sentir en sécurité.

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut sortir de cet état. Le cerveau possède une capacité de transformation immense lorsqu’il est accompagné avec justesse, rigueur et profondeur. Comprendre ce qui se joue intérieurement change déjà énormément. Retrouver un apaisement durable devient alors possible.

Et parfois, pour la première fois depuis longtemps, on recommence enfin à vivre au lieu de simplement survivre.

A bientôt au cabinet ✨

Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste

Adresse

187 Impasse De L'école
Cendras
30480

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 20:00
Mardi 09:00 - 20:00
Mercredi 10:00 - 20:00
Jeudi 09:00 - 20:30
Vendredi 09:00 - 20:00
Samedi 10:00 - 19:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter La Pratique

Envoyer un message à Clémence Grange Psychothérapeute - Hypnothérapeute - Psychanalyste:

Partager