23/12/2025
Les fêtes illuminent les villes… mais pas toujours nos cœurs.
Pour celles et ceux qui traversent un deuil, cette période agit comme une loupe : elle amplifie ce qui manque, ce qui fait mal, ce qui fatigue.
>Non, il n’est pas “anormal” de ne pas avoir la tête à la fête.
>Non, le temps ne suffit pas toujours.
>Et oui : on peut rire un jour, pleurer le suivant… C’est exactement ce que nous enseigne la dynamique du deuil.
Quelques repères utiles :
Autorisez-vous vos propres règles du jeu. Une tradition peut être adaptée, allégée.
Acceptez d'avoir une énergie fluctuante, c'est normal. Le système émotionnel oscille entre action, retrait, partage et solitude.
Parlez-en si possible. Dire “cette période est difficile pour moi” ouvre souvent des espaces de parole plus justes.
Pensez à doser : préservez votre équilibre avant de préserver l’ambiance générale.
Et rappelez-vous que le deuil n’empêche pas la vie : il oblige simplement à l’apprivoiser autrement.