Accompagnement en Fertilité & Parentalité - Aurélie PRAT -

Accompagnement en Fertilité & Parentalité - Aurélie PRAT - Accompagnement thérapeutique du désir d'enfant à la parentalité
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Ciné débat à Saint Rémy le 7 avril 🎬
27/03/2026

Ciné débat à Saint Rémy le 7 avril 🎬

Le temps de la parole en PMADe nouveaux témoignages.Merci de votre participation, de votre confiance.Pour tout renseigne...
26/03/2026

Le temps de la parole en PMA
De nouveaux témoignages.
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Pôle Ressources Parentalité et Familles
Un nouveau souffle

Témoignage ! Merci A. 🙂C'était hier soir ... à Châteaurenard.Pôle Ressources Parentalité et Familles Un nouveau souffle ...
24/03/2026

Témoignage ! Merci A. 🙂
C'était hier soir ... à Châteaurenard.
Pôle Ressources Parentalité et Familles
Un nouveau souffle

LE TEMPS DE LA PAROLE EN PMA
Le Temps des Ressources - Aurélie PRAT - Psychanalyse & Sophrologie

Témoignage
20/03/2026

Témoignage

Gracy Barberane a longtemps cru qu’elle faisait partie des « hyperfertiles » : deux IVG sous contraception, un premier fils conçu au premier cycle. Et puis, ...

02/03/2026
02/03/2026

[Article congélation ovocytaire] Elle congèle ses ovocytes : « Je suis prête à faire un enfant toute seule »

Être ou ne pas être mère. Au XXI e siècle, les femmes sont toujours sous pression sociétale et/ou familiale pour fonder une famille, s'inscrire dans une espèce de norme sociale et culturelle.

Cette injonction à la maternité est accueillie différemment selon les femmes. Certaines s'y refusent et décident de ne pas procréer. D'autres préfèrent faire carrière avant de faire des enfants et font le choix de congeler leurs ovocytes quand d'autres y sont contraintes par la maladie.

À 34 ans, Céline a pris conscience des « années qui passent », cette fameuse horloge biologique dont on rabat les oreilles des trentenaires. La Clermontoise vient d'entamer le processus d'une autoconservation ovocytaire comme l'autorise la loi de bioéthique du 3 août 2021 (*), qui permet aux femmes âgées de 29 à 37 ans de faire congeler leurs ovocytes sans raison médicale. La technique est autorisée en France depuis 2011 pour des raisons médicales (avant un traitement stérilisant en cas de cancer, un don d'ovocytes, une fécondation in vitro classique, en prévention de maladies et lors de pathologies ovariennes, maladies génétiques ou chroniques dont le traitement est toxique).

« J'ai commencé à penser vouloir des enfants lorsque j'étais en couple. Séparée depuis six ans, je veux encore croire à une belle rencontre mais je ne veux pas mettre tous mes espoirs de maternité dans cette hypothèse. Je suis une femme indépendante et je n'ai pas envie de dépendre forcément d'un homme. Je suis prête à faire un enfant toute seule ».

Même si elle se dit « plutôt sereine », elle admet qu'il y a une pression de la société, notamment professionnelle, et de sa famille, « qui ne comprend pas que je sois encore célibataire et a du mal à accepter ma démarche de congélation ».

Céline commence à se renseigner auprès de sa gynécologue, qui n'a pas manqué de lui poser la question de la maternité il y a déjà quelques années à l'aube de la trentaine, et réalise que les délais peuvent être longs. Elle prend contact avec le Cecos (Centre d'étude et de conservation des oeufs et du sperme humain) du CHU D'Estaing à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), et a eu, fin novembre, sa première consultation avec une médecin gynécologue après avoir rempli un questionnaire. « Elle m'a présenté un peu rapidement le processus de congélation et m'a fait passer une échographie à l'issue de laquelle elle m'a annoncé que je suis moitié moins fertile qu'une femme normale de mon âge. J'ai été un peu choquée par cette annonce. Je vais prendre le temps d'analyser cette info avant mon second rendez-vous avec le biologiste en avril 2026, qui doit permettre de définir le traitement hormonal adapté. »

La jeune femme reconnaît « avoir un peu peur ». Elle dit aussi qu'elle ira au bout de la démarche, « même si je rencontre quelqu'un. Je veux le faire. Je suis motivée mais j'aurais aimé que le parcours soit plus simple ! » Elle est consciente que « ce n'est pas gagné. Si ça ne marche pas et s'il reste des ovocytes disponibles, j'en ferai don. »

Il est conseillé de congeler ses ovocytes avant 35 ans, âge à partir duquel la fertilité féminine décroît. L'âge limite de réutilisation est fixé à 45 ans. Si les actes liés au prélèvement sont entièrement remboursés par la Sécurité sociale (entre 2.000 et 3.000 ?), les frais de conservation sont à la charge de la patiente (environ 45 ? par an). Chaque année, il faut faire savoir ce qu'on souhaite faire de ses ovocytes congelés dans de l'azote liquide. Les études le disent : la période idéale d'un point de vue biologique pour concevoir un enfant se situe entre 25 et 35 ans. D'après l'Insee, « l'âge moyen aujourd'hui des femmes à leur premier enfant est de 31 ans, contre 29 ans, il y a quelques années. » Les femmes conçoivent de plus en plus t**d, aidées par les avancées médicales.

« Un refuge sécuritaire »

Ce constat est corroboré par Joëlle Desjardins, psychologue libérale à Besançon (Doubs). « J'ai beaucoup de patientes qui ont choisi de différer leur grossesse en congelant leurs ovocytes. Pour elles, c'est comme un refuge sécuritaire parce qu'elles ne sont pas sûres de vouloir un enfant aujourd'hui mais se gardent cette possibilité ou parce qu'elles ne sont pas sûres de leur relation actuelle. » Ce report leur permet aussi de « se sentir plus libres de mener la vie qu'elles veulent à cet instant présent ». Joëlle Desjardins ne nie pas la pression sociale que subissent les femmes en âge de procréer mais constate que cette pression n'est pas seule responsable de ces décisions de reporter une grossesse : « Il y a aujourd'hui un doute plus profond concernant le désir d'enfant, sur fond de guerre et de problèmes climatiques et un autre doute sur le bien-fondé du couple. Certaines de mes patientes me disent être prêtes à faire un bébé seule ! » l

(*) Cette loi concerne aussi les hommes qui peuvent faire congeler leurs spermatozoïdes.

« Il y a aujourd'hui un doute plus profond concernant le désir d'enfant »

02/03/2026

A voir sur France 5 le 3 Mars 2026

09/12/2025

Hier soir, c'était le dernier groupe de parole 2025 !

Pensée à toutes les personnes qui attendent de devenir les parents plein d'amour de leur petit ange 👼

💝PMA .. Stimulation ... FIV ...

💝Adoption ...

Attendre ... des semaines ... des mois ... des années ... Attendre ... encore et encore ... et puis un jour le grand bonheur est là et Noël devient plus savoureux ✨️

Aurélie PRAT
Psychanalyste & Sophrologue

Villa Médica
13160 Châteaurenard

www.letempsdesressources.fr

07/12/2025

Les femmes plus nombreuses à faire un bébé toutes seules

Entretien

L’augmentation du nombre de femmes seules se lançant dans la PMA s’observe-t-elle aussi à Rennes ?

J’ai observé que de plus en plus de femmes seules se lancent dans la Procréation médicalement assistée (PMA) : ma voisine, la coiffeuse ou une amie qui venait de se séparer. Célia Ravel, directrice du Cecos (Centre de conservation des œufs et du sperme humain) au CHU de Rennes m’a confirmé qu’elle voyait de plus en plus de femmes seules et notamment de jeunes femmes en parcours de PMA.

Actuellement 580 femmes seules sont en parcours de PMA à Rennes. Elles sont plus nombreuses que les couples. C’est aussi le cas au plan national. En 2023, 38 % des Fécondations in vitro (FIV) concernaient des femmes seules, 31 % des couples hétérosexuels et 31 % des couples de femmes. Mais le phénomène de PMA solo est assez peu visibilisé.

Pour quelles raisons ces femmes décident-elles de faire un bébé seules ?

En France, 4 % des enfants sont nés par PMA. Ce processus médical, avec ses nombreuses injections et ses délais d’attente, est un parcours de combattante. Certaines femmes approchant la quarantaine avaient gardé la PMA en plan B pour avoir un enfant. Finalement cela devient un plan A. Un choix raisonné avec une volonté de redéfinir les rôles parentaux, malgré la lourdeur émotionnelle d’élever un enfant seule.

D’autres femmes, en couple avec un partenaire qui a déjà des enfants et n’en souhaite pas d’autre, s’engagent dans un parcours de PMA en solo.

Mais il soutient le projet en disant : c’est ton enfant. L’idée pour ces femmes est d’être seules aux manettes, de s’affranchir des difficultés du couple, des chantages ou de l’inégale répartition de la charge mentale

C’est une prise de pouvoir des femmes, mais dans une société qui reste patriarcale avec des inégalités salariales, qui ne facilitent pas la vie des mères solos.

Pourquoi avez-vous lancé un groupe de recherche à Rennes sur ce phénomène ?

C’est un phénomène très nouveau. La loi bioéthique en 2021 a ouvert la PMA à l’ensemble des femmes, seules ou en couple. La PMA qui traitait un problème médical, celui de l’infertilité au sein d’un couple, répond désormais à une demande sociale.

Pour mieux connaître ces trajectoires de femmes, nous avons créé un groupe de recherche pluridisciplinaire baptisé Femina en février. Il rassemble Célia Ravel, biologiste de la reproduction, et Mélanie Bertin, épidémiologiste à l’EHESP ; une anthropologue, une psychologue, une démographe ou encore une pédiatre qui cherche à avoir une meilleure connaissance de la façon dont les mamans solos gèrent l’après naissance par exemple.

Vous invitez à la fois des spécialistes internationales et des mères PMA solo à votre journée d’étude, le 11 décembre ?

La spécialiste française de la PMA solo, la sociologue Virginie Rozé, des sociologues de Belgique ou d’Espagne seront là.

Nous souhaitons inviter tous les acteurs concernés dont les mamans solos à participer sur inscription (1) et avons mis en place un service de garde d’enfants pour que ce soit possible. Grâce à elles, nous définirons nos axes de recherche.

06/12/2025
Mardi 16 Décembre
06/12/2025

Mardi 16 Décembre

Inédit : Documentaire Nos œufs au congélo, le temps de la réflexion ?

📺 À voir : mardi 16 décembre 2025 à 22h45 sur France 2 – Infrarouge / Sera également disponible sur France.tv

Ce documentaire de koro FILMS revient sur une évolution majeure du droit français :
Depuis la loi de bioéthique du 2 août 2021, les femmes de 29 à 37 ans peuvent prélever et congeler leurs ovocytes gratuitement, sans raison médicale et sans condition de couple.

À travers une enquête intime menée par Delphine Dhilly, le film explore :
• Qui choisit l’auto-conservation ?
• Pour quelles raisons ?
• Quelles questions cela soulève sur la fertilité, la maternité et les parcours de vie ?

Un documentaire qui met en lumière une pratique encore récente et souvent méconnue.

🎬 Réalisation : Delphine Dhilly
Avec la participation de : France Télévisions, CNC, Public Sénat
Soutien : Région Île-de-France




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Châteaurenard
13160

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