Centre NeuroÉquilibre

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Le centre NeuroÉquilibre vous accompagne dans la gestion de vos troubles émotionnels, psychologiques, de l'apprentissage, de l'attention parmis d'autres, mais aussi dans l'optimisation des performances cérébrales et sportives.

L’injonction au bonheur est un piège silencieuxOn nous répète qu’il faut être heureux, tout le temps, comme si le bonheu...
13/04/2026

L’injonction au bonheur est un piège silencieux

On nous répète qu’il faut être heureux, tout le temps, comme si le bonheur était un état permanent qu’on pourrait verrouiller une fois pour toutes. Mais cette idée est un piège. Elle crée une pression invisible : si tu ne rayonnes pas, si tu doutes, si tu traverses une émotion inconfortable, tu as l’impression d’échouer.

Pourtant, un bonheur constant… est-ce encore du bonheur ?
Si tout était toujours lumineux, comment saurions‑nous que c’est de la lumière ?
Sans contraste, il n’y a plus de relief. Sans ombre, il n’y a plus de clarté.

Le bonheur n’existe que parce qu’il cohabite avec autre chose : la fatigue, la peur, la nostalgie, l’incertitude, la colère parfois. Ce sont ces variations qui donnent de la texture à notre expérience humaine.

Et peut‑être que le vrai bonheur n’est pas l’euphorie, ni l’excitation, ni le sourire permanent.
Peut‑être que le bonheur, le vrai, c’est une paix intérieure qui reste là même quand l’émotion du moment change.

Une paix qui dit :
« Je peux être triste aujourd’hui sans être brisé.
Je peux être inquiet sans être perdu.
Je peux être en colère sans être mauvais.
Je peux être humain sans être en défaut. »

Le bonheur n’est pas un état à atteindre, c’est un espace intérieur à cultiver.
Un espace où toutes les émotions ont le droit d’exister sans remettre en question notre valeur ou notre trajectoire.

Le bonheur n’est pas l’absence de contraste.
C’est la capacité à rester vivant, sensible, et en paix au milieu de ce contraste.

Et si vous sentir en paix est un exercice difficile pour vous, peut-être est-il intéressant de vous faire accompagner dans ce travail.

N'hésitez pas à vous renseigner !
Je suis Lidia LOPEZ, neurothérapeute, psychopraticienne et en cours de formation en Neuro-Nutrition...pour une approche holistique en toute bienveillance.
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🌿 Apprendre à vivre l’instant présent : un véritable outil de régulation émotionnelleDans un monde où tout va vite, reve...
11/04/2026

🌿 Apprendre à vivre l’instant présent : un véritable outil de régulation émotionnelle

Dans un monde où tout va vite, revenir à l’instant présent n’est pas un luxe, mais une compétence essentielle pour apaiser notre système émotionnel. Les neurosciences nous montrent aujourd’hui pourquoi cette pratique est si puissante.

🧠 Ce que dit la science
Les émotions ne sont pas figées : elles évoluent dans le temps et activent différentes zones du cerveau selon leur phase (déclenchement, montée, décroissance). Une étude en neuroimagerie a montré que l’intensité émotionnelle dépend de processus cérébraux distincts qui se succèdent, ce qui explique pourquoi une émotion peut « exploser » puis s’amplifier ou s’atténuer progressivement .

Le système limbique — en particulier l’amygdale — joue un rôle clé dans la réaction émotionnelle rapide, notamment face au stress ou à la peur. À l’inverse, les régions du cortex préfrontal sont impliquées dans l’analyse, la prise de recul et la régulation consciente .

🌱 Pourquoi l’instant présent aide vraiment ?
Lorsque nous revenons à ce qui se passe ici et maintenant, nous activons davantage les zones du cerveau liées à l’observation, à la réflexion et à la prise de décision. Cela réduit l’emballement de l’amygdale et favorise une réponse plus stable et mesurée.

En d’autres termes :
👉 Être dans le présent, c’est offrir à notre cerveau la possibilité de ralentir, observer et réguler.
👉 Voir les situations de manière factuelle permet de diminuer les interprétations automatiques, souvent sources d’anxiété ou de réactions disproportionnées.

🔍 Le regard factuel : un allié du lâcher-prise !
Adopter une vision factuelle ne signifie pas nier ses émotions. Au contraire, cela permet de :
- reconnaître ce que l’on ressent sans se laisser submerger,
- distinguer les faits des pensées,
- réduire les scénarios catastrophes créés par le mental,
- retrouver une forme de liberté intérieure.

Les neurosciences montrent que cette capacité à observer plutôt qu’à réagir immédiatement améliore la flexibilité cognitive et émotionnelle, essentielle pour le bien-être psychique .

💬 En résumé
Vivre l’instant présent et adopter une lecture factuelle des situations ne sont pas des concepts abstraits : ce sont des pratiques concrètes qui modifient réellement l’activité cérébrale et renforcent notre capacité à nous apaiser.

C’est un entraînement, pas une perfection. Chaque fois que vous revenez à votre respiration, à vos sensations ou à ce que vous voyez réellement, vous offrez à votre cerveau un espace de calme et de clarté.
Vous avez besoin d'un accompagnement pour y parvenir ?

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Lien des études :
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5597870/
https://www.lacan-tv.fr/neurosciences-cerveau-emotion/
https://neuronup.com/fr/neurosciences/neuropsychologie-et-informations/la-regulation-emotionnelle-en-neuropsychologie/

Pour finir cette journée mondiale d'acceptation de l'autisme, je vous propose de visionner un film d'animation sur les d...
02/04/2026

Pour finir cette journée mondiale d'acceptation de l'autisme, je vous propose de visionner un film d'animation sur les différences d'un cerveau autiste. Film pour enfant comme pour adulte 😉

Ce film vise à sensibiliser un public non-autistic sur l'autisme, afin de stimuler la compréhension et la tolérance chez des générations futures. Aidez-moi à...

    On accepte, on ne combat pas !Voici L'article qui explique pourquoi on remplace le "tous en bleu" par le "tous en ro...
02/04/2026


On accepte, on ne combat pas !
Voici L'article qui explique pourquoi on remplace le "tous en bleu" par le "tous en rouge et or"😉. Il est temps de comprendre que la sensibilisation à l'autisme doit passer par l'acceptation de l'autisme. Et à ceux qui en parle, arrêter de mettre des puzzles pour représenter l'autisme car cela fait référence à l'association Austism Speak qui est validiste et qui veut"vaincre" l'autisme... Tient ça me rappelle le nom d'une autre association validiste🤔😉

Pour beaucoup d'autistes, la journée mondiale de l'autisme le 2 avril est devenu un mois d'anxiété en raison de son histoire validiste.

🌍 Journée mondiale de sensibilisation à l’autismeCe n’est pas le bleu qui changera les choses.On dit souvent « Tous en b...
02/04/2026

🌍 Journée mondiale de sensibilisation à l’autisme

Ce n’est pas le bleu qui changera les choses.

On dit souvent « Tous en bleu ».
Mais soyons honnêtes : ce n’est pas la couleur d’un tee‑shirt qui améliorera la vie des personnes autistes.

Ce qui changera vraiment les choses, c’est de garantir leurs droits, de reconnaître leurs besoins, et de construire une société qui cesse de les invisibiliser.

💡 L’autisme n’est pas une maladie à guérir
L’autisme est une neurodivergence, une manière différente — pas déficiente — de percevoir, comprendre et interagir avec le monde.
Ce n’est pas quelque chose à « vaincre ».
Ce n’est pas un drame.
Ce n’est pas un échec.

Ce qui pose problème, ce n’est pas l’autisme en soi, mais le manque d’adaptation, de compréhension et de respect.

🎯 Ce qu’il faut vraiment changer

🔎 1. Des diagnostics plus rapides et plus accessibles
Aujourd’hui, obtenir un diagnostic peut prendre des années, surtout pour les personnes autistes sans déficience intellectuelle, souvent diagnostiquées t**divement, voire jamais.
Cela prive des milliers d’enfants, d’adolescents et d’adultes d’un accès à l’accompagnement, à la reconnaissance, et parfois même à la simple compréhension d’eux‑mêmes.

Accélérer les diagnostics, c’est permettre :
- une meilleure orientation scolaire,
- un accès aux aménagements,
- une prévention de la souffrance psychologique,
- une réduction des errances médicales.

🧠 2. Une meilleure formation des professionnels
Beaucoup de médecins, enseignants, psychologues ou travailleurs sociaux ne sont pas suffisamment formés à l’autisme, en particulier aux profils dits « TSA sans DI » ou aux présentations féminines, souvent plus camouflées.

Former, c’est éviter :
- les préjugés,
- les erreurs d’interprétation,
- les diagnostics manqués,
- les prises en charge inadaptées.

🏫 3. Une école réellement inclusive
L’inclusion ne doit pas être un mot creux.
Elle doit être un droit effectif :
- des AESH formées et en nombre suffisant,
- des aménagements respectés,
- des environnements sensoriels adaptés,
- une lutte contre le harcèlement, qui touche particulièrement les élèves autistes.

🏛️ 4. Le respect des droits fondamentaux
Les personnes autistes ont droit :
- à l’autodétermination,
- à la dignité,
- à la participation sociale,
- à l’emploi,
- à la vie privée,
- à la parentalité,
- à la liberté de choisir leurs accompagnements.

L’autisme ne doit jamais être un prétexte pour infantiliser, exclure ou décider à la place des personnes concernées.

🗣️ 5. Écouter les personnes autistes
Rien sur nous sans nous.
Les premières expertes de l’autisme… ce sont les personnes autistes elles‑mêmes.
Leur parole doit être centrale, pas périphérique.
Ce sont elles qui savent ce qui les aide, ce qui les blesse, ce qui les protège, ce qui les empêche.

💬 Alors oui, porter du bleu peut être un symbole.
Mais ce n’est pas un symbole qui change la vie.
Ce qui change la vie, c’est de permettre un diagnostic rapide, une prise en charge respectueuse, une société inclusive, des droits appliqués, et une écoute réelle des personnes concernées.

Aujourd’hui, la meilleure façon de soutenir les personnes autistes, c’est de défendre leurs droits, de remettre en question nos idées reçues, et de construire un monde où elles n’ont plus à se camoufler pour être acceptées.

🌿 Aptitude vs Attitude : une seule lettre… et pourtant, tout un monde intérieurC’est subtil :  Entre aptitude et attitud...
30/03/2026

🌿 Aptitude vs Attitude : une seule lettre… et pourtant, tout un monde intérieur

C’est subtil :
Entre aptitude et attitude, il n’y a qu’une seule lettre de différence.
Une lettre minuscule.
Un détail presque invisible.

Et pourtant, à une lettre près, c’est toute notre manière d’avancer qui change.

L’aptitude, c’est ce que vous savez faire.
Vos compétences, vos connaissances, votre expérience.
C’est le “je peux”.

L’attitude, c’est la manière dont vous vous présentez face à ce que vous voulez.
Votre confiance, votre posture intérieure, votre capacité à oser.
C’est le “j’y vais”.

Et cette attitude-là… elle ne tombe pas du ciel.
👉 Elle dépend directement de l’estime de soi.
Parce qu’il faut une certaine sécurité intérieure pour s’avancer vers quelque chose dont on n’est pas sûr de réussir.
Il faut croire suffisamment en sa valeur pour accepter le risque, l’essai, l’imperfection, l’apprentissage.

Et c’est là que tout se joue :
👉 Vous pouvez ne pas avoir toute l’aptitude — ou seulement une petite aptitude — mais avec une attitude nourrie par une estime de soi solide, vous pouvez gravir des montagnes.
Parce que l’attitude donne l’élan, la permission, la persévérance.
Elle transforme l’incertitude en exploration.

En revanche…
👉 Vous pouvez avoir toutes les aptitudes du monde, mais sans l’attitude, vous restez immobile.
Sans estime de soi, l’aptitude n’ose pas se montrer.
Elle se cache, elle doute, elle s’éteint.

L’estime de soi, c’est ce qui vous permet de dire :
“Je ne sais pas si je vais réussir, mais je sais que ma valeur ne dépend pas du résultat.”
Et c’est précisément cette sécurité intérieure qui ouvre la voie.

Parce que votre valeur — votre vraie valeur — n’est pas négociable.
Elle ne dépend ni de la performance, ni du succès, ni du regard des autres.
Elle est là, entière, stable.

Et lorsque cette valeur est reconnue, même silencieusement, même intimement…
L’attitude se redresse.
Le courage se réveille.
Et les objectifs deviennent accessibles, même avec une aptitude encore en construction.

Alors oui, il n’y a qu’une lettre entre aptitude et attitude.
Mais cette lettre-là porte tout un monde intérieur.
Et parfois, c’est elle qui vous mène jusqu’au sommet.

Si vous souhaitez construire une solide estime de vous-même alors n'hésitez pas à vous renseigner !

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Merci encore de publier des avis sur le travail réalisé avec Lidia LOPEZ, neurothérapeute, psychopraticienne et en cours...
27/03/2026

Merci encore de publier des avis sur le travail réalisé avec Lidia LOPEZ, neurothérapeute, psychopraticienne et en cours de formation en Neuro-Nutrition.
🙏🙏🙏 Parfois peu de mots suffisent !

🌿 Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) : les critères du DSM‑5‑TR expliqués et les enjeux cliniques actuels⭐ Le DSM‑5‑T...
25/03/2026

🌿 Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) : les critères du DSM‑5‑TR expliqués et les enjeux cliniques actuels

⭐ Le DSM‑5‑TR (2022) réaffirme les critères du Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA) tout en apportant des clarifications essentielles, notamment pour réduire les erreurs d’interprétation fréquentes chez les cliniciens.
L’une des plus importantes : la précision que les déficits doivent être présents dans tous les items de la catégorie A, et non simplement «parmi » eux. Cette nuance est capitale pour éviter les diagnostics hâtifs ou, au contraire, les exclusions injustifiées.

🧩 1. Les critères diagnostiques du TSA selon le DSM‑5‑TR ( Version révisée)

A. Déficits persistants dans la communication sociale et les interactions sociales
Les trois sous‑critères doivent être présents (actuellement ou par l’histoire développementale) :

A1. Déficits dans la réciprocité socio‑émotionnelle
- Difficulté dans l’initiation ou la réponse aux interactions
- Conversation en aller‑retour limitée
- Partage réduit des intérêts, émotions, affects

A2. Déficits dans les comportements de communication non verbale
- Intégration atypique du verbal et du non verbal
- Contact oculaire atypique (trop, trop peu, ou mal synchronisé)
- Gestuelle limitée ou mal comprise
- Expressions faciales atypiques

A3. Déficits dans le développement, le maintien et la compréhension des relations
- Difficulté à ajuster son comportement selon le contexte social
- Jeu symbolique ou imaginaire atypique
- Difficulté à se faire des amis
- Intérêt limité pour les pairs

B. Comportements, intérêts ou activités restreints et répétitifs
Au moins deux des quatre critères suivants doivent être présents :

B1. Comportements moteurs, utilisation d’objets ou langage stéréotypés
- Écholalie
- Alignement d’objets
- Mouvements répétitifs

B2. Insistance sur la similitude, routines rigides
- Détresse intense face aux changements
- Rituels verbaux ou non verbaux
- Pensée rigide

B3. Intérêts restreints et fixés
- Intérêts d’une intensité ou d’une focalisation atypique
- Attachement inhabituel à des objets

B4. Hyper‑ ou hyporéactivité sensorielle
- Sensibilité accrue ou diminuée aux sons, textures, lumières
- Recherche sensorielle (sentir, toucher, regarder des mouvements)

C. Symptômes présents dès la période développementale
Même s’ils peuvent être masqués ou n’apparaître pleinement que lorsque les demandes sociales augmentent .

D. Retentissement fonctionnel significatif
Dans la vie sociale, scolaire, professionnelle ou quotidienne.

E. Non expliqué par un trouble du développement intellectuel
Même si les deux peuvent coexister.

🔍 2. Ce que le DSM‑5‑TR change par rapport au DSM‑5

✔ Clarification majeure :
Le DSM‑5‑TR remplace « manifested by the following » par « as manifested by all of the following » pour les critères A.
→ Cela signifie que tous les sous‑critères A1, A2 et A3 doivent être présents, ce qui était déjà l’intention initiale mais souvent mal compris .

✔ Importance accrue de l’histoire développementale
Le DSM‑5‑TR insiste davantage sur la nécessité de considérer :
- les stratégies de compensation,
- le camouflage social,
- les manifestations subtiles.

✔ Reconnaissance plus explicite des profils sensoriels
Déjà présents dans le DSM‑5, mais mieux intégrés dans les descriptions cliniques du DSM‑5‑TR.

🌸 3. Les différences de présentation entre femmes et hommes : ce que la clinique doit intégrer

Bien que le DSM‑5‑TR ne crée pas de critères spécifiques selon le genre, il reconnaît implicitement que les manifestations peuvent être moins visibles chez les femmes, notamment en raison du camouflage social.

A. Pourquoi les femmes sont‑elles sous‑diagnostiquées ?
- Elles développent plus souvent des stratégies d’imitation sociale.
- Elles masquent leurs difficultés (sourire, contact oculaire appris, politesse surjouée).
- Leurs intérêts restreints sont souvent socialement acceptés (animaux, littérature, psychologie, esthétique).
- Elles présentent davantage d’anxiété internalisée plutôt que des comportements extériorisés.

B. Conséquences cliniques
Les cliniciens non formés ou étant restés sur les critères anciens peuvent conclure trop vite :
> « Elle me regarde dans les yeux, donc elle n’est pas autiste. »

Cette affirmation est scientifiquement fausse.
Le DSM‑5‑TR ne dit nulle part que le TSA implique une absence de contact oculaire.
Il parle d’anomalies qualitatives, pas d’absence.

Exemples :
- Contact oculaire trop intense, figé
- Contact oculaire intermittent mais non synchronisé
- Contact oculaire utilisé comme stratégie apprise et épuisante

C. Risque : faux négatifs
Les femmes sont diagnostiquées plus t**d, souvent après des années de souffrance, d’épuisement, de dépression ou de burnout. C'est d'autant plus le cas lorsque le profil est à Haut Potentiel Intellectuel (HPI)

🛑 4. Les erreurs cliniques les plus fréquentes (et pourquoi elles sont contraires au DSM‑5‑TR)

❌ Erreur 1 : “Elle regarde dans les yeux, donc elle n’est pas autiste.”
→ Le DSM parle d’anomalies, pas d’absence.
→ Le contact oculaire peut être appris, forcé, ou atypique dans sa qualité.

❌ Erreur 2 : “Elle est empathique, donc elle n’est pas autiste.”
→ Le TSA n’exclut pas l’empathie émotionnelle.
→ Les difficultés concernent surtout l’empathie cognitive et la lecture implicite des codes sociaux (même si ces derniers peuvent être appris au prix d'une grande fatigue).

❌ Erreur 3 : “Elle a des amis, donc elle n’est pas autiste.”
→ Le DSM parle de difficultés à maintenir, comprendre ou ajuster les relations, pas d’absence d’amis.

❌ Erreur 4 : “Elle parle bien, donc elle n’est pas autiste.”
→ Le langage peut être fluide mais atypique dans son usage pragmatique.
→ La personne autiste peut même être hyperverbale

🌱 5. Pour une pratique clinique plus juste et plus humaine

✔ Prendre le temps
Un diagnostic de TSA ne peut pas être posé ou exclu en 5 minutes.

✔ Explorer l’histoire développementale
Les femmes compensent souvent depuis l’enfance.

✔ Observer la qualité, pas la quantité
- du contact oculaire
- des interactions
- des intérêts
- des routines
- des réponses sensorielles

✔ Écouter le vécu subjectif
Le DSM‑5‑TR insiste sur le retentissement fonctionnel, pas sur les stéréotypes.

🌟 Pour conclure, le DSM‑5‑TR clarifie les critères du TSA et rappelle que le diagnostic repose sur une analyse fine, nuancée et contextualisée.
Les présentations féminines, souvent camouflées, exigent une vigilance accrue pour éviter les erreurs d’exclusion basées sur des idées reçues comme « elle regarde dans les yeux ».
Une pratique clinique respectueuse, informée et attentive permet de mieux reconnaître la diversité des profils autistiques et d’offrir un accompagnement adapté.

Je reçois encore trop de personne qui me confie n'avoir pas eu de diagnostic de TSA et qui pourtant présentent tous les critères diagnostic révisés car en 5 minutes, le praticien conclut par un " elle regarde dans les yeux donc son "problème " est lié au profil HPI.
STOP AUX CRITÈRES STÉRÉOTYPÉS !

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Adresse

Centre NeuroÉquilibre , Villa Médica Bâtiment B 1er étage , 16 Boulevard Gambetta
Châteaurenard
13160

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33778098903

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