Parler Psy

Parler Psy Je m’appelle Elsa. Je suis psychologue et je partage mes connaissances sur la psychologie.

Comment avez-vous développer votre propre sécurité intérieure pour sortir de cette dépendance affective ?
06/02/2026

Comment avez-vous développer votre propre sécurité intérieure pour sortir de cette dépendance affective ?

Au début, entre Best et moi, ce n’était pas l’amour fou.Pas cette évidence qu’on raconte dans les belles histoires.Plutô...
29/01/2026

Au début, entre Best et moi, ce n’était pas l’amour fou.
Pas cette évidence qu’on raconte dans les belles histoires.
Plutôt deux êtres un peu perdus qui essayaient de se comprendre sans parler la même langue.

Je doutais.
De moi.
De mon niveau après 13 ans sans monter.
De ma capacité à être “la bonne humaine” pour lui.

Il y a eu des incompréhensions.
Des séances frustrantes.
Des moments où je rentrais avec cette boule au ventre en me demandant si on y arriverait un jour.
Et puis il y a eu des chutes.
Pas seulement du cheval.
Des chutes d’ego. Des chutes de certitudes. Des chutes de contrôle.

Mais c’est là que tout a changé.

À force de ne plus chercher à “réussir”, j’ai commencé à l’écouter. Vraiment.
Son souffle. Ses tensions. Ses peurs. Ses jours avec et ses jours sans.
Et lui, doucement, a commencé à me faire confiance.

On ne s’est pas trouvés d’un coup.
On s’est apprivoisés.

Aujourd’hui, avec lui, je ne suis plus dans la performance.
Je suis dans la présence.
Dans ce silence où tout se comprend sans mots.
Un regard, un mouvement, une respiration… et on se répond.

Best ne m’a pas seulement appris à monter.
Il m’a appris à lâcher prise.
À ressentir plutôt que contrôler.
À rester, même quand c’est inconfortable.

Notre complicité n’est pas née de la facilité.
Elle est née des doutes, des chutes, des remises en question…
Et c’est pour ça qu’elle est si forte.

On ne s’est pas choisis parce que c’était simple.
On s’est choisis, jour après jour.

Je ne vous ai pas beaucoup parlé de mon livre alors je décide de vous en dire plusJ’ai écrit Les Masques de la Dépressio...
28/01/2026

Je ne vous ai pas beaucoup parlé de mon livre alors je décide de vous en dire plus

J’ai écrit Les Masques de la Dépression avec le cœur.
Pas seulement en tant que psychologue, mais en tant qu’être humain qui voit, entend et ressent la souffrance silencieuse derrière les “ça va”.

La dépression ne crie pas toujours.
Parfois, elle sourit. Elle assure au travail. Elle gère la famille. Elle aide tout le monde. Elle donne le change.
Et à l’intérieur… ça s’épuise, ça se vide, ça tient grâce à des masques.

Ce livre, je l’ai voulu simple, accessible, humain.
Pas un livre compliqué à lire.
Un livre qui parle vrai.
Un livre dans lequel on peut se reconnaître sans avoir besoin de mots techniques.

Mon intention est claire :
Sensibiliser à ces formes de dépression qu’on ne voit pas toujours
Vous aider à mieux comprendre ce qui se joue émotionnellement
Vous donner des pistes de réflexion et des outils concrets pour avancer avec plus de conscience et de douceur envers vous-même

Que vous soyez concerné(e) personnellement, proche de quelqu’un qui souffre, ou simplement curieux(se) de mieux comprendre la santé mentale, ce livre est une main tendue.

Parce que derrière chaque masque, il y a une histoire.
Et surtout, il y a la possibilité de ne plus porter ça seul(e).

Et merci à d’avoir fait en sorte que ce projet voit le jour.

Accompagner quelqu’un, c’est marcher à ses côtés un bout de chemin… jamais faire la route à sa place.Aujourd’hui, une de...
27/01/2026

Accompagner quelqu’un, c’est marcher à ses côtés un bout de chemin… jamais faire la route à sa place.

Aujourd’hui, une de mes patientes part vers de nouveaux horizons. Et même si c’est exactement le but du travail thérapeutique, il y a toujours ce petit pincement au cœur.

Parce qu’au fil des séances, il se tisse quelque chose de précieux : un espace de confiance, de vulnérabilité, de vérités parfois difficiles à regarder. On voit les doutes, les chutes, les prises de conscience… puis, petit à petit, les appuis se solidifier.

Alors quand la personne n’a plus besoin de nous comme avant, ce n’est pas une perte.
C’est un envol.

C’est le signe qu’elle a intégré ses propres ressources.
Qu’elle peut avancer avec ses propres repères.
Qu’elle est devenue, en partie, son propre soutien.

Et ça, même si ça serre un peu le cœur… c’est une immense réussite thérapeutique. 🤍

Être thérapeute, c’est apprendre à s’attacher… juste assez pour être humain,
et à laisser partir… juste assez pour que l’autre grandisse.

07/01/2026

Superbe photographie 😍

Et moi qui pensais ne plus voir la neige par chez moi ! J’avoue que la petite fille émerveillée est totalement ressortie...
06/01/2026

Et moi qui pensais ne plus voir la neige par chez moi ! J’avoue que la petite fille émerveillée est totalement ressortie. J’ai profité de ma pause pour aller faire un petit tour dehors et immortaliser ces magnifiques paysages endormis

Vous aussi votre enfant intérieur a réagi face a ces doux flocons ❄️ ?

Sur cette photo, il y a Best et moi.Mais surtout, il y a une relation.En équithérapie, le cheval n’est pas un outil thér...
02/01/2026

Sur cette photo, il y a Best et moi.
Mais surtout, il y a une relation.

En équithérapie, le cheval n’est pas un outil thérapeutique : il est un partenaire relationnel. Comme le souligne Fine (2019), la médiation animale crée un espace thérapeutique dans lequel le non-verbal devient central et sécurisant pour la personne accompagnée.

Le cheval ne juge pas, ne projette pas et ne cherche pas à interpréter.
Il réagit à ce qui est présent, ici et maintenant : la posture, la respiration, la cohérence émotionnelle.
Selon Bachi (2013), cette sensibilité fait du cheval un véritable miroir émotionnel, capable de révéler les ajustements internes liés à l’estime de soi et au sentiment de sécurité.

Lorsque la confiance en soi est fragilisée, le cheval le perçoit immédiatement.
Et lorsque cette confiance se stabilise, s’incarne, se pose… la relation s’apaise.
Les travaux de Pendry et Roeter (2013) montrent d’ailleurs que les dispositifs de médiation équine ont un effet significatif sur l’estime de soi et le sentiment de compétence personnelle, notamment par l’expérience directe de réussite et d’ajustement relationnel.

La relation avec Best m’a appris (et continue de m’apprendre ) que la confiance en soi ne se construit pas uniquement par la cognition ou le discours.
Elle se développe dans l’expérience vécue, par le corps et la relation, comme le soulignent Carlsson, Ranta et Traeen (2014) dans leurs travaux sur les bénéfices psychologiques de l’équithérapie.

La confiance en soi ne naît pas du regard de l’autre.
Elle émerge lorsque l’on se sent aligné, cohérent et reconnu, sans avoir à jouer un rôle.

Et parfois, ce miroir thérapeutique à quatre jambes, a une capacité étonnante à nous ramener à l’essentiel.

Pour moi la nouvelle année est l’occasion de faire le point sur les progrès et les difficultés rencontrées mais surtout ...
01/01/2026

Pour moi la nouvelle année est l’occasion de faire le point sur les progrès et les difficultés rencontrées mais surtout sur les limites que j’ai besoin de me fixer. Mes petites résolutions ne sont pas centrée sur la traditionnelle perte de poids ou sur moins de procrastination (j’ai essayé et spolier : ça ne marche pas 🫠)

Cette année, j’ai décider de les orienter plus sur mon bien être et plus précisément sur ma paix intérieure ( ce qui est déjà un sacré boulot en soi 🫠)

Et vous ? Quelles sont vos résolutions pour cette nouvelle année ?


#2026

Best et moi vous souhaitons une très belle année 2026 ! L’année 2025 aura été une année très éprouvante et riche en ense...
31/12/2025

Best et moi vous souhaitons une très belle année 2026 !

L’année 2025 aura été une année très éprouvante et riche en enseignements ! Tant que le plan professionnel que personnel.

D’abord, j’ai pris la lourde décision de quitter le monde du salariat pour développer mon activité professionnelle indépendante à 100%. Ce fut à la fois un soulagement mais aussi un grand plongeon dans l’inconnu (et les personnes qui me connaissent bien savent que l’inconnu peut me rendre terriblement anxieuse même s’il s’agit d’un changement positif) j’ai ensuite rencontré des personnes formidables au sein de l’INH notamment .gherras et .gherras qui m’ont apporté tellement de douceur et d’enseignements au sein de leurs formations. Bien que les obligations personnelles aient ralentie ma formation, je continue d’apprendre en silence 🤫

La a été aussi une grande révélation pour moi l’année précédente. C’est aussi là que j’ai rencontré mon ami qui m’a permis de réaliser mon rêve le plus fou : sortir mon tout premier livre : Les masques de la dépression ! Je lui serait à jamais reconnaissante pour cette belle aventure.

J’ai aussi fait connaissance de aidant les personnes neuro atypiques qui m’ont donne l’opportunité de transmettre mes connaissances en la matière pour aider leur bénévoles dévoués à développer leur connaissance sur le sujet afin de pouvoir mieux accompagner les personnes demandant de l’aide.

Enfin pour clôturer l’année, j’intègre une maison de santé pour rejoindre une équipe pluridisciplinaires avec lesquels je me sens vraiment bien et dont nos valeurs concernant la santé et la santé mentale se rejoignent complètement.

Avec Best nous avons traversé des moments de doute et des tempêtes. Mais nous avons surtout progressé d’une manière dont je n’aurai jamais pensé. Merci a pour cette magnifique aventure !

Merci 2025. Place à 2026

Il y a une partie de mon histoire que je parle peu, mais qui fait profondément partie de qui je suis.Entre mes 15 et 17 ...
20/12/2025

Il y a une partie de mon histoire que je parle peu, mais qui fait profondément partie de qui je suis.

Entre mes 15 et 17 ans, j’ai souffert d’anorexie.
Pas seulement une question de poids, mais une tentative de reprendre le contrôle quand tout, à l’intérieur, semblait trop envahissant.

Le sport a été une porte de sortie.
Il m’a permis de me reconnecter à mon corps autrement, de retrouver une sensation de force, de présence, de vie.
J’ai repris du poids. J’ai réappris à manger. À garder la nourriture. À vivre “normalement”.

Et pourtant…
Guérir ne veut pas dire que tout disparaît à jamais.

Avec le temps, j’ai compris que certains mécanismes peuvent se remettre à murmurer lors de grandes périodes de stress.
Des moments de transition. De changement profond.
Et c’est exactement ce que je traverse aujourd’hui.

J’aime le changement.
Mais pas le chemin pour y parvenir.

Ma partie rationnelle sait que ces transformations sont positives, nécessaires, alignées.
Ma partie émotionnelle, elle, perçoit le changement comme un danger.
Et parfois, dans ce danger, l’anorexie tente de réapparaître comme une vieille stratégie de survie.

Et même en étant thérapeute, je traverse moi aussi des tempêtes.
Avoir les outils, les connaissances, l’expérience n’immunise pas contre la vulnérabilité humaine.
Cela permet simplement de mieux se comprendre, de repérer les signaux, et de demander de l’aide quand c’est nécessaire.

Aujourd’hui, je ne me bats plus contre moi-même.
J’observe. J’accueille. Je mets des mots. Je m’entoure.
Je sais d’où ça vient, et je sais surtout où je vais.

Si je partage cela, ce n’est pas pour inquiéter.
C’est pour rappeler que la guérison n’est pas une ligne droite,
que les professionnels aussi sont des êtres humains,
et que même quand on va bien, il est normal d’avoir des fragilités qui ressurgissent quand la vie bouge fort.

Un nouveau chapitre commence !Après plusieurs années à exercer seule, j’ai choisi de rejoindre une Maison de Santé Pluri...
29/10/2025

Un nouveau chapitre commence !

Après plusieurs années à exercer seule, j’ai choisi de rejoindre une Maison de Santé Pluridisciplinaire il y’a maintenant un mois. Ce changement marque bien plus qu’un simple déménagement professionnel : c’est un retour à la sécurité, à la collaboration et au sentiment d’appartenance.

Travailler seule m’a permis de bâtir mon identité de psychologue, d’affirmer mes valeurs et de développer ma pratique avec liberté. Mais il me manquait quelque chose d’essentiel : une équipe, des échanges, une présence humaine autour de moi.

Aujourd’hui, je me sens à nouveau entourée et soutenue, dans un lieu où chaque professionnel œuvre avec bienveillance et partage un objectif commun : le bien-être global des patients. Cette dynamique me nourrit profondément. Elle m’apporte une stabilité émotionnelle et une sérénité intérieure que mes patients ressentent aussi.

Je le remarque déjà : mes consultations sont plus ancrées, plus apaisées, plus justes. Parce qu’être bien dans son cadre de travail, c’est aussi pouvoir offrir un accompagnement plus complet, plus humain, plus aligné.

Ce nouveau départ, c’est un pas de plus vers l’équilibre celui que je cherche à transmettre chaque jour dans mon métier.

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Châtellerault
86100

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