Valérie Carré - Coach & Thérapeute

Valérie Carré - Coach & Thérapeute Coach Transformationnelle
Thérapeute Holistique
✨ J’aide les femmes à lâcher le contrôle, guérir en profondeur & incarner qui elles sont. 🌿

Coach transformationnelle & Thérapeute Holistique, j'accompagne les femmes en période de transition (séparation, burn-out, douleurs chroniques, perte de repères....) à se reconnecter à elles-mêmes, à lâcher le contrôle et à retrouver leur pouvoir personnel. Grâce à une approche globale mêlant coaching de vie, sophrologie, soins énergétiques et luminothérapie, je propose un accompagnement sur mesur

e pour (re)trouver la paix intérieure, la confiance en soi, et incarner pleinement la femme que l'on veut être. Chaque chemin est unique, chaque transformation l'est aussi.

Ce que je répète encore malgré moi.Aujourd’hui,je ne veux pas que tu réfléchisses à ce que tu veux changer.Je veux que t...
26/05/2026

Ce que je répète encore malgré moi.

Aujourd’hui,
je ne veux pas que tu réfléchisses à ce que tu veux changer.

Je veux que tu observes
ce que tu répètes.

Parce qu’une grande partie de nos blocages
ne viennent pas d’un manque de conscience.

Ils viennent des automatismes émotionnels.

Exercice :

Prends une feuille et réponds honnêtement :

* Dans quelles situations je m’efface automatiquement ?
* Avec qui ai-je du mal à poser une limite ?
* Qu’est-ce que j’accepte par peur du conflit ?
* Qu’est-ce que je justifie alors que ça me blesse ?
* Quelle phrase je me répète souvent pour excuser une situation inconfortable ?

Puis écris :

“Si je me respectais davantage dans cette situation, qu’est-ce que je ferais différemment ?”

Pas pour culpabiliser.
Pas pour devenir parfaite.

Mais pour redevenir actrice de ta vie émotionnelle.

Je crois qu’il y a une énorme confusion autour du mot responsabilité.Beaucoup de personnes l’entendent comme :* “c’est m...
26/05/2026

Je crois qu’il y a une énorme confusion autour du mot responsabilité.

Beaucoup de personnes l’entendent comme :

* “c’est ma faute”,
* “je dois tout gérer”,
* “je dois être forte”,
* “je ne dois déranger personne”.

Alors qu’en réalité,
la responsabilité émotionnelle adulte commence souvent par quelque chose de beaucoup plus simple :

arrêter de remettre son pouvoir partout ailleurs.

Dans le regard des autres.
Dans leurs validations.
Dans leurs réactions.
Dans leurs absences.
Dans leurs incohérences.

Parce qu’à force,
certaines personnes passent leur vie entière à essayer de contrôler :

* ce que les autres pensent,
* ce qu’ils ressentent,
* ce qu’ils donnent,
* ce qu’ils devraient comprendre.

Et pendant ce temps-là,
elles s’éloignent d’elles-mêmes.

Reprendre son pouvoir,
ce n’est pas devenir froide.
Ni indépendante émotionnellement au point de ne plus rien ressentir.

C’est être capable de se demander honnêtement :

“Qu’est-ce que je continue à accepter contre moi-même ?”

Et parfois,
la réponse change beaucoup de choses.

Le problème, ce n’est pas toujours qu’on souffre.C’est qu’on s’habitue à souffrir.Il y a des souffrances bruyantes.Les r...
25/05/2026

Le problème, ce n’est pas toujours qu’on souffre.

C’est qu’on s’habitue à souffrir.

Il y a des souffrances bruyantes.

Les ruptures.
Les effondrements.
Les burn-outs.
Les crises.

Celles qu’on voit.
Celles qu’on nomme.

Et puis il y a les autres.

Les souffrances silencieuses.
Celles qui s’installent doucement dans le quotidien jusqu’à devenir normales.

Le manque d’élan.
La fatigue émotionnelle.
Le fait de toujours faire passer tout le monde avant soi.
Le stress devenu automatique.
Le besoin constant de tenir.
Le vide étrange une fois seule.
Le corps qui se crispe sans raison apparente.
Les émotions qu’on repousse parce qu’on “n’a pas le temps”.

Le problème,
c’est qu’un être humain peut s’adapter à énormément de choses.

Même à ce qui lui fait mal.

Et souvent,
la prise de conscience arrive précisément quand cette adaptation commence à craquer.

Pas parce qu’on devient faible.

Parce qu’on ne peut plus continuer à fonctionner contre soi-même.

Je crois qu’il y a une phrase qu’on entend beaucoup dans le développement personnel :
“Change ta vie.”

Mais honnêtement ?
Avant de changer sa vie,
il faut déjà réussir à voir clairement ce qui nous éteint.

Et ça demande du courage.

Parce que voir,
c’est arrêter les anesthésies.

Voir,
c’est reconnaître que certaines situations ne nous conviennent plus.

Voir,
c’est parfois accepter qu’on s’est abandonnée longtemps pour continuer à être aimée, validée, ou simplement tranquille.

La vraie prise de conscience n’est pas spectaculaire.

Elle est souvent très intime.

C’est ce moment précis où quelque chose en nous murmure :

“Je ne peux plus continuer comme ça.”

Et contrairement à ce qu’on croit,
ce n’est pas un échec.

C’est souvent le début du retour à soi.

Ce que tu tolères encore.Aujourd’hui,je ne veux pas que tu écrives tes objectifs.Je veux que tu observesce que tu contin...
25/05/2026

Ce que tu tolères encore.

Aujourd’hui,
je ne veux pas que tu écrives tes objectifs.

Je veux que tu observes
ce que tu continues à tolérer.

Parce que très souvent,
la transformation commence ici.

Pas dans ce qu’on veut créer.

Dans ce qu’on accepte encore malgré nous.

Exercice :

Prends une feuille et complète ces phrases sans réfléchir :

* Je suis fatiguée de…
* Je fais semblant quand…
* Je me trahis quand…
* Mon corps essaie peut-être de me dire…
* Si j’étais totalement honnête avec moi-même…

Puis relis.
Sans te juger.

Tu n’as pas besoin de tout changer aujourd’hui.

Mais tu as le droit de regarder la vérité en face.

Et parfois,
ça change déjà énormément.

« Le vrai début d’une transformation n’est presque jamais beau. »On imagine souvent que le changement commence avec :* d...
25/05/2026

« Le vrai début d’une transformation n’est presque jamais beau. »

On imagine souvent que le changement commence avec :

* de la motivation,
* une illumination,
* une décision forte,
* un grand “déclic”.

Mais en réalité ?

La plupart des transformations commencent dans quelque chose de beaucoup moins glamour :

un trop-plein.

Un matin où ton corps est lourd.
Une conversation de trop.
Une émotion qui déborde.
Une fatigue qui ne part plus.
Une sensation étrange :
celle de ne plus réussir à te convaincre toi-même.

Et c’est là que beaucoup de personnes se trompent.

Elles pensent :
“Je vais mal.”

Alors qu’en réalité,
une partie d’elles commence peut-être simplement à refuser de continuer à survivre en silence.

La prise de conscience,
ce n’est pas :
“Ma vie est catastrophique.”

C’est souvent plus subtil.

C’est :
“Je crois que je mérite mieux que ce que j’accepte actuellement.”

Et cette phrase-là…
elle change énormément de choses.

Certaines femmes ont du mal à profiter des choses simples.Pas parce qu’elles sont négatives.Pas parce qu’elles aiment so...
22/05/2026

Certaines femmes ont du mal à profiter des choses simples.

Pas parce qu’elles sont négatives.
Pas parce qu’elles aiment souffrir.
Pas parce qu’elles “s’auto-sabotent” volontairement.

Mais parce qu’une partie d’elles reste constamment en vigilance.

Même dans les moments heureux.

Même quand tout semble aller bien.

Elles anticipent déjà :

* le problème suivant,
* la prochaine déception,
* la fatigue à venir,
* le conflit possible,
* ou ce qui pourrait s’effondrer.

Alors elles ont du mal :

* à lâcher complètement,
* à recevoir pleinement,
* à savourer,
* à se détendre réellement.

Et beaucoup de femmes ne réalisent même pas à quel point leur système nerveux est resté bloqué dans une forme d’alerte permanente.

Parce que lorsqu’un enfant grandit dans :

* l’imprévisibilité,
* les tensions émotionnelles,
* le rejet,
* l’insécurité affective,
* les ambiances instables,
* ou le besoin constant de s’adapter…

le corps apprend très tôt quelque chose :

“Reste attentive.
Ne te relâche jamais complètement.”

Alors adulte, même le bonheur devient parfois difficile à habiter pleinement.

Certaines femmes vivent les beaux moments avec une tension invisible.

Comme si une partie d’elles attendait inconsciemment :

* que quelque chose se passe mal,
* que ça ne dure pas,
* ou qu’il faille rapidement redevenir forte.

Et ce mécanisme est extrêmement épuisant.

Parce qu’on peut finir par vivre toute sa vie :

* en contrôle,
* en anticipation,
* en adaptation,
* sans jamais réellement ressentir de sécurité intérieure profonde.

Le travail autour de l’enfant intérieur, ici, ne consiste pas simplement à “penser positif”.

Il consiste à réapprendre progressivement au corps et au système émotionnel qu’il est possible :

* de ralentir,
* de recevoir,
* de respirer,
* de vivre un moment agréable sans danger immédiat,
* et de ne plus être constamment en état de protection intérieure.

Parce qu’une femme ne devrait pas avoir à rester en survie émotionnelle permanente pour se sentir en sécurité dans sa propre vie.

Et parfois, la vraie transformation commence précisément là :
quand le corps comprend enfin qu’il n’a plus besoin de rester constamment en alerte pour mériter de vivre des choses belles.

Et si aujourd’hui, tu t’autorisais simplement à observer à quel point tu es — ou non — capable de recevoir pleinement un moment de paix sans immédiatement te remettre en vigilance ?

Aujourd’hui, observe ce qui se passe en toi dans un moment agréable.Un vrai moment simple :* quelqu’un de gentil avec to...
22/05/2026

Aujourd’hui, observe ce qui se passe en toi dans un moment agréable.

Un vrai moment simple :

* quelqu’un de gentil avec toi,
* un moment calme,
* un compliment,
* un rire,
* une pause,
* quelque chose qui fait du bien.

Puis observe :

Est-ce que tu arrives réellement à être présente à ce moment-là ?
Ou est-ce qu’une partie de toi :

* anticipe déjà le problème suivant ?
* reste en tension ?
* culpabilise de ralentir ?
* pense à tout ce qu’il reste à faire ?
* attend inconsciemment que “quelque chose gâche le moment” ?

Beaucoup de femmes ne manquent pas seulement de repos.

Elles manquent de sécurité intérieure.

Alors même dans les moments doux…
leur système nerveux reste en vigilance.

Comme si le corps avait appris qu’il ne fallait jamais complètement se détendre.

Maintenant, pose-toi cette question :

“À quel moment ai-je commencé à croire que je devais rester en alerte pour être en sécurité ?”

Parce qu’un enfant qui a grandi dans l’imprévisibilité, la tension émotionnelle, le manque de sécurité ou l’hyper-adaptation…
devient souvent un adulte qui a du mal à recevoir pleinement la joie sans rester en protection.

Aujourd’hui, ne cherche pas à forcer le bonheur.

Observe simplement si tu t’autorises réellement à vivre les moments agréables…
ou si tu restes intérieurement en mode survie, même quand tout va bien.

Il y a quelque chose d’étrange dans notre époque.Beaucoup d’adultes passent leur vie à essayer de :* se réparer,* se cor...
22/05/2026

Il y a quelque chose d’étrange dans notre époque.

Beaucoup d’adultes passent leur vie à essayer de :

* se réparer,
* se corriger,
* se comprendre,
* se déconstruire,
* s’améliorer.

Comme si être humain était devenu un problème permanent à résoudre.

Et parfois, à force de tout analyser…
on finit même par oublier de vivre.

Pourtant, les enfants profondément vivants ne passaient pas leur temps à essayer d’être “alignés”.

Ils jouaient.
Ils ressentaient.
Ils riaient.
Ils créaient.
Ils étaient présents à ce qu’ils vivaient.

Puis en grandissant, beaucoup de femmes ont appris :

* à se contrôler,
* à se surveiller,
* à se juger,
* à performer,
* à optimiser leurs émotions,
* à transformer chaque blessure en chantier intérieur.

Alors oui, comprendre son histoire est important.
Observer ses mécanismes aussi.

Mais parfois, le vrai basculement ne se fait pas uniquement dans l’analyse.

Il se fait quand une femme recommence enfin :

* à respirer,
* à ressentir,
* à créer,
* à rire sans culpabilité,
* à faire quelque chose juste parce que ça lui fait du bien.

Pas parce que c’est utile.
Pas parce que c’est “spirituel”.
Pas parce que ça soigne quelque chose.

Juste parce qu’elle est vivante.

Et honnêtement, je crois qu’une partie du travail autour de l’enfant intérieur commence précisément là :
quand on cesse de se regarder uniquement comme quelqu’un à réparer.

Dans mes accompagnements, il y a évidemment un travail profond sur les blessures et les mécanismes.

Mais il y a aussi autre chose :
le retour au vivant.

Parce qu’une femme ne se transforme pas seulement en comprenant ses blessures.

Elle se transforme aussi quand elle recommence à habiter pleinement sa propre vie.

Certaines femmes savent tout gérer.Les émotions des autres.Les tensions.Les besoins.Les imprévus.Les responsabilités.Ell...
21/05/2026

Certaines femmes savent tout gérer.

Les émotions des autres.
Les tensions.
Les besoins.
Les imprévus.
Les responsabilités.

Elles anticipent tout.

Elles pensent à tout.

Et très souvent, tout le monde les décrit comme :

* fortes,
* fiables,
* généreuses,
* courageuses,
* incroyablement présentes.

Mais ce qu’on voit moins…
c’est le prix intérieur de cette posture.

Parce que beaucoup de ces femmes ont appris très tôt que leur valeur passait par ce qu’elles apportaient.

Alors elles donnent :

* du temps,
* de l’énergie,
* de l’écoute,
* du soutien,
* de la présence,
* de la compréhension.

Parfois même jusqu’à l’épuisement.

Le problème, c’est qu’à force d’être tournées vers les autres…
certaines femmes finissent par perdre complètement le lien avec elles-mêmes.

Elles ne savent plus :

* ce qu’elles ressentent vraiment,
* ce qu’elles veulent,
* ce qu’elles aiment,
* ce qui leur ferait du bien.

Elles savent seulement continuer.

Continuer à gérer.
Continuer à porter.
Continuer à tenir.

Et beaucoup de femmes très fortes sont en réalité profondément fatiguées de devoir toujours être fortes.

Le travail autour de l’enfant intérieur, ici, consiste souvent à déconstruire cette croyance ancienne :

“Je dois être utile pour mériter ma place.”

Parce qu’une femme ne devrait pas avoir besoin :

* de sauver tout le monde,
* de porter tout le monde,
* ou de s’oublier constamment…

pour avoir le droit d’être aimée, choisie ou respectée.

Et parfois, la vraie transformation commence quand une femme comprend enfin qu’elle peut exister pleinement…
sans devoir se sacrifier en permanence.

Et si tu arrêtais, quelques instants, de mesurer ta valeur uniquement à ce que tu donnes aux autres ?

Aujourd’hui, observe combien de fois tu fais quelque chose :* par obligation,* par culpabilité,* pour éviter de décevoir...
21/05/2026

Aujourd’hui, observe combien de fois tu fais quelque chose :

* par obligation,
* par culpabilité,
* pour éviter de décevoir,
* ou pour continuer à être perçue comme “quelqu’un de bien”.

Puis pose-toi cette question :

“Qui serais-je si je n’avais plus besoin d’être utile pour mériter ma place ?”

Parce que beaucoup de femmes ne savent même plus ce qu’elles aiment réellement.

Elles savent :

* gérer,
* organiser,
* anticiper,
* soutenir,
* rassurer.

Mais elles ont oublié :

* ce qu’elles ressentent,
* ce qu’elles désirent,
* ce qu’elles veulent profondément.

Aujourd’hui, ne cherche pas à tout changer.

Observe simplement :
à quel point tu t’autorises — ou non — à exister sans devoir constamment donner quelque chose en échange.

Parce qu’une femme ne devrait pas avoir à s’épuiser pour mériter d’être aimée.

Certaines femmes ont grandi avec l’impression qu’elles devaient mériter leur place.Alors elles sont devenues :* aidantes...
21/05/2026

Certaines femmes ont grandi avec l’impression qu’elles devaient mériter leur place.

Alors elles sont devenues :

* aidantes,
* responsables,
* agréables,
* solides,
* disponibles,
* rassurantes.

Très tôt, elles ont compris qu’être “faciles” apportait plus de sécurité émotionnelle.

Alors elles ont appris :

* à ne pas trop demander,
* à anticiper les besoins des autres,
* à gérer seules,
* à porter beaucoup,
* à déranger le moins possible.

Et adulte, cela donne souvent des femmes extraordinaires…

mais épuisées intérieurement.

Parce qu’à force d’avoir construit leur valeur autour de ce qu’elles apportent aux autres…
elles finissent parfois par ne plus savoir qui elles sont en dehors de ça.

Elles culpabilisent de ralentir.
Elles culpabilisent de recevoir.
Elles culpabilisent de dire non.
Elles culpabilisent même parfois d’avoir besoin d’aide.

Comme si leur valeur dépendait constamment de leur capacité à être utiles.

Le problème, c’est qu’une femme ne devrait pas avoir à s’épuiser pour se sentir légitime.

Et beaucoup de fatigue émotionnelle vient précisément de là :
de ce besoin inconscient de devoir constamment “servir à quelque chose” pour mériter l’amour, la reconnaissance ou la place qu’on occupe.

Dans mes accompagnements, ce travail est essentiel.

Parce qu’on ne peut pas construire une vraie sécurité intérieure si l’on croit encore, au fond de soi, qu’on doit constamment prouver sa valeur.

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Chalamont
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