Nathalie Declerieux, pratique psychogestionnelle et réflexes archaïques

Nathalie Declerieux, pratique psychogestionnelle et réflexes archaïques CHAMBERY

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05/05/2026

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⚡️ LE NERF VAGUE ET LA PEUR DE SE LAISSER ALLER

Il est 7h01.
Et il existe une vérité que peu de gens ont le courage de regarder vraiment : ce n’est pas la douleur qui te maintient en tension. C’est la peur d’aller bien.

Il y a des corps qui ne savent plus se détendre. Non pas parce qu’ils ne le veulent pas. Mais parce qu’ils ne reconnaissent plus la sécurité. Le système nerveux est devenu un soldat qui ne quitte jamais son poste.

Même quand tout est terminé, même quand il n’y a plus de danger, il reste là.
Vigilant.
Tendu.
Prêt.
Parce qu’il a appris que baisser la garde coûte cher.

Le nerf vague est le chef d’orchestre silencieux de tout cela. Il ne parle pas. Il ressent. Il enregistre. Il décide.

ANATOMIE DU RESSENTI

Le nerf vague naît dans le tronc cérébral, la partie la plus ancienne du cerveau. De là, il descend comme une rivière sacrée et traverse le corps. Il touche le cœur et en ralentit le rythme. Il effleure les poumons et guide la respiration. Il traverse le diaphragme et ouvre ou ferme ta manière de vivre l’air. Il entre dans l’intestin et décide si tu digères ou si tu retiens.

C’est le pont entre l’esprit et les viscères. Entre la pensée et l’émotion. Entre ce que tu racontes et ce que tu es vraiment.

Quand il est en équilibre, la respiration devient profonde, le rythme cardiaque s’apaise, le corps s’adoucit. Tu te sens présent. Ici. Vivant.

Quand il est en mode défense, le diaphragme se bloque, l’estomac se ferme, le cœur accélère, la tête s’emb***e. Et tu n’arrives plus à te laisser aller.

PSYCHOSOMATIQUE DE LA PROTECTION

Chaque blessure émotionnelle laisse une trace dans le corps. Chaque fois que tu t’es ouvert et que tu as été trahi. Chaque fois que tu as fait confiance et que tu as perdu. Chaque fois que tu as baissé les défenses et que tu as souffert.

Le corps n’oublie pas. Le nerf vague enregistre.

Alors il crée une stratégie parfaite : rester toujours un pas avant la douleur. Toujours un peu en tension. Toujours un peu prêt.

Ce n’est pas une faiblesse. C’est une intelligence biologique.

Mais à la longue, cela devient une prison.

Parce que tu commences à vivre en état d’alerte même quand tu es en sécurité. Et le bien-être devient quelque chose de suspect. Instable. Dangereux.

TRAITEMENT OSTÉOPATHIQUE

Le travail n’est pas seulement musculaire. C’est un dialogue profond avec le système nerveux.

On travaille sur le crâne, sur le rythme crânio-sacré, pour redonner de l’espace au tronc cérébral. On intervient sur le diaphragme, car c’est là que se cache le premier blocage de la respiration. On libère le nerf vague le long de son trajet, surtout dans les zones cervicale et thoracique.

On écoute le cœur, on accompagne le mouvement viscéral de l’intestin. On relâche les tensions du péricarde. On crée un espace où le corps peut enfin dire : « Maintenant je peux baisser la garde ».

On ne force jamais. On accompagne.

AUTO-TRAITEMENT

Pose une main sur le cœur et une sur l’abdomen. Ferme les yeux. Inspire lentement par le nez. Expire par la bouche plus longtemps que tu n’inspires.

Sens le diaphragme descendre. Sens le ventre qui s’étend. Reste là. Sans rien faire. Sans corriger.

Puis porte ton attention sur le cou. Masse lentement la zone sous les oreilles, le long du trajet du nerf vague. Des mouvements lents. Profonds. Presque affectueux.

Le corps doit se sentir écouté, pas corrigé.

15 EXERCICES DE YOGA

Respiration diaphragmatique profonde
Balasana (posture de l’enfant)
Marjariasana (chat-vache)
Bhujangasana (cobra doux)
Setu Bandha (pont)
Supta Baddha Konasana (ouverture du bassin)
Viparita Karani (jambes contre le mur)
Adho Mukha Svanasana (chien tête en bas)
Uttanasana (flexion avant)
Ardha Matsyendrasana (torsion assise)
Savasana en conscience
Pranayama à narines alternées
Respiration 4–6 ralentie
Micro-mouvements lents du cou
Méditation assise à l’écoute du souffle

15 EXERCICES DE GYMNASTIQUE

Vacuum abdominal léger
Respiration costale
Mobilité cervicale lente
Étirement de la chaîne postérieure
Étirement du diaphragme
Squat lent au poids du corps
Fentes contrôlées
Pont de hanches
Dead bug contrôlé
Bird dog lent
Planche légère avec respiration
Rotations thoraciques
Mobilité scapulaire
Marche consciente
Relâchement myofascial avec b***e

MÉDITATION GUIDÉE – 15 MINUTES

Minute 1–2
Ferme les yeux. Porte attention à la respiration sans la modifier.

Minute 3–4
Inspire en comptant 4. Expire en comptant 6. Laisse descendre le diaphragme.

Minute 5–6
Sens les battements du cœur. Ne les change pas. Écoute seulement.

Minute 7–8
Imagine la respiration qui descend dans le ventre puis remonte lentement.

Minute 9–10
Répète intérieurement : « Je suis en sécurité ».

Minute 11–12
Porte attention à la gorge. Relâche la langue. Relâche la mâchoire.

Minute 13–14
Sens le corps s’appuyer. Laisse aller le contrôle.

Minute 15
Reste dans le silence. Sans rien faire.

POÉSIE

On nous a appris à résister
à serrer les dents
à ne jamais s’effondrer

mais personne ne nous a appris
à nous laisser aller

alors on reste forts dehors
et contractés dedans

avec un cœur qui bat doucement
ne demandant qu’une chose

fais encore confiance
tout ne fait pas mal

RÉFLEXION FINALE

La vraie force n’est pas de tout supporter. C’est de reconnaître quand tu peux arrêter de te défendre.

Le nerf vague ne veut pas que tu sois parfait. Il veut que tu sois en sécurité.

Et peut-être que la plus grande révolution de ta vie
ne sera pas de devenir plus fort

mais de t’autoriser, enfin,
à baisser la garde.

Via Giuseppe Totaro ostéopathe 🙏🏻
Tatiana Briota Réflexologue Rncp 💜

⭐️TU ES MERVEILLE
💫DE TOUTE ETERNITÉ
🤲ATHENAÏA COLETTE

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27/01/2026

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Le TDAH chez les filles : quand le trouble devient invisible...

Pendant longtemps, le TDAH a été pensé, décrit et repéré à travers un modèle très masculin.

Un enfant qui court, dérange, coupe la parole, bouge sans cesse, dérange la classe.

Ce modèle existe… mais il ne raconte pas toute l’histoire.

Chez beaucoup de filles, le TDAH prend une autre forme.

Plus discrète, plus intériorisée, souvent plus coûteuse sur le plan émotionnel.

Et c’est précisément pour cela qu’il passe si souvent inaperçu.

Une hyperactivité qui ne se voit pas toujours

De nombreuses filles qui ont un TDAH ne sont pas forcément agitées dans leur corps.

Elles sont agitées dans leur tête.

Leurs pensées vont vite, parfois trop vite.

Elles anticipent, analysent, imaginent, se projettent sans arrêt.

Elles peuvent sembler calmes, posées, sages… alors que leur cerveau ne s’arrête jamais.

À l’école, elles tiennent souvent.

Elles observent, imitent, se suradaptent.
Elles apprennent très tôt à faire “comme il faut”.

Mais cette adaptation a un prix.

Fatigue, anxiété, perfectionnisme, peur de l’erreur, sentiment de ne jamais en faire assez.

Le TDAH est là, mais il ne dérange pas l’extérieur.
Il épuise l’intérieur.

Une socialisation qui pousse à se contenir

Les filles sont très tôt encouragées à être calmes, agréables, attentives, polies, responsables.

Quand elles sont agitées, impulsives ou trop expressives, la pression sociale est souvent plus forte que pour les garçons.

Beaucoup apprennent donc à retenir.
À masquer.
À faire passer les autres avant elles.

Ce mécanisme peut faire croire qu’elles n’ont pas de difficultés... alors qu’elles dépensent une énergie énorme pour tenir.

Attention aux raccourcis

Il est essentiel de le dire clairement :
toutes les filles qui ont un TDAH ne sont pas calmes, discrètes ou intériorisées.

Certaines filles sont aussi très hyperactives dans leur corps.

Elles bougent beaucoup, parlent fort, coupent la parole, prennent de la place, ont du mal à rester assises, explosent émotionnellement.

La différence, ce n’est pas l’absence d’hyperactivité.

C’est la manière dont elle est tolérée et interprétée.

Chez les filles, l’agitation physique est souvent jugée plus sévèrement, plus rapidement corrigée, parfois même plus honteuse socialement.

Beaucoup apprennent donc à la masquer, mais pas toutes.

Le TDAH chez les filles est donc très hétérogène.

Il peut être silencieux ou bruyant, intérieur ou visible, contrôlé ou débordant.

Ce qui les relie, ce n’est pas la manière dont ça se voit.
C’est la manière dont leur cerveau fonctionne.

Un diagnostic souvent tardif

Parce qu’elles dérangent moins, les filles sont moins repérées.

On parle plus souvent d’anxiété, de timidité, de manque de confiance, de sensibilité.

Le TDAH passe en arrière-plan.

Beaucoup de femmes découvrent leur TDAH à l’âge adulte.

Après des années à se sentir “bizarres”, trop sensibles, trop intenses, trop fatiguées, trop instables.

Ce diagnostic tardif n’est pas un détail.

Il explique beaucoup de parcours chaotiques, d’estime de soi abîmée, de stratégies de survie.

Quand la fatigue devient émotionnelle

Se contenir en permanence crée une fatigue invisible.

Les filles avec un TDAH ont souvent une grande intensité émotionnelle, une empathie forte, une hypersensibilité.

Mais elles ont appris à ne pas trop montrer.

Cela peut conduire à des effondrements, des crises, des périodes de retrait ou de grande culpabilité.

Pas parce qu’elles sont fragiles.
Parce qu’elles ont tenu trop longtemps.

Ce que ça prépare à l’âge adulte

Une fille qui grandit en se suradaptant devient souvent une femme qui s’épuise.

Perfectionnisme, peur de décevoir, difficulté à poser des limites, sentiment de ne jamais être assez.

Comprendre le TDAH chez les filles, c’est souvent comprendre des femmes entières.

Conclusion !

Le TDAH chez les filles n’est pas rare.

Il est simplement moins visible.

Et ce qui est invisible est trop souvent ignoré.

Changer le regard, c’est offrir à des milliers de filles la possibilité de grandir sans se perdre.

Pour retrouver mes autres articles et réflexions :
https://tdaquoi.com

26/08/2025

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73000

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