15/12/2025
Les blessures émotionnelles.
Sans que nous en ayons toujours conscience, certaines blessures anciennes imprègnent notre quotidien. Souvent enracinées dans l’enfance, ces blessures peuvent façonner notre façon d’être, nos réactions, nos relations, et notre rapport à nous-même.
Une blessure émotionnelle est une mémoire affective non résolue, liée à une expérience perçue comme douloureuse. Elle peut provenir d’un événement marquant, mais aussi de situations répétitives ou d’un manque affectif.
Il peut s’agir par exemple :
• d’un parent distant ou surchargé, peu disponible émotionnellement,
• d’une parole blessante répétée : « tu es trop sensible », « tu fais toujours tout de travers »,
• de moqueries, dénigrements répétés,
• d’un manque de reconnaissance ou de valorisation,
• d’un sentiment d’injustice, de rejet ou d’abandon.
Pour se protéger de la douleur, l’enfant apprend à s’adapter. Il développe des stratégies pour moins souffrir, être aimé, tenir debout. Des mécanismes de survie, souvent inconscients, qui l’aident à traverser ce qu’il vit. Utiles à un moment donné, ces stratégies deviennent peu à peu des automatisme qui finissent par nous enfermer. Jusqu’au jour où nous choisissons d’y mettre de la conscience — et, parfois, de nous faire accompagner pour en sortir.
Cinq grandes blessures émotionnelles sont à l’origine d’une grande partie des souffrances abordées en thérapie où en consultation de sophrologie.
Elles touchent à ce qu’il y a de plus sensible en nous : notre besoin d’amour, de sécurité, de reconnaissance et de justice.
• Le rejet : se sentir non désiré, ignoré, exclu.
• L’abandon : avoir vécu une absence affective ou physique importante.
• L’humiliation : avoir été rabaissé, dévalorisé ou ridiculisé.
• La trahison : avoir perdu confiance suite à une promesse non tenue ou un mensonge important.
• L’injustice : avoir été traité de manière rigide ou injuste, sans possibilité de s’exprimer.
Le rejet peut pousser à éviter systématiquement les conflits, à taire ses opinions ou à s’effacer dans les relations, par peur de ne plus être aimé ou d’être mis à l’écart.
L’abandon se traduit souvent par une grande insécurité affective : un simple éloignement peut déclencher de l’angoisse, un besoin de réassurance constant, ou un comportement fusionnel.
L’humiliation entraîne parfois une forte tendance à se dévaloriser, à se juger sévèrement, ou à ressentir de la honte sans raison apparente. Il peut y avoir une difficulté à affirmer ses besoins ou à se sentir digne de recevoir.
La trahison peut conduire à des difficultés à faire confiance, à vouloir tout contrôler, ou à avoir peur de se montrer vulnérable.
L’injustice est souvent associée à une rigidité, une exigence élevée envers soi-même et/ou les autres, un besoin de perfection. Elle peut générer une colère contenue, une hypersensibilité aux critiques ou à ce qui est perçu comme un manque d’équité.
Il arrive fréquemment que des personnes viennent en thérapie en disant : « Je sais pourquoi je réagis comme ça, je connais l’origine, mais je n’arrive pas à changer. »
Comprendre intellectuellement ses blessures est un premier pas essentiel, mais pas toujours suffisant, parce que les blessures émotionnelles sont inscrites dans le corps, dans notre système nerveux, dans nos schémas neuronaux.
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Irina CARTOUX
Sophrologue, relaxologue, formatrice en communication bienveillante.