13/01/2026
🩺 La douleur des femmes n’est pas moins forte.
Elle est moins bien évaluée donc sous-estimée.
À symptômes et intensité de douleur égaux, la science montre que les femmes sont :
👉 moins souvent traitées par des antidouleurs efficaces
👉 plus souvent orientées vers des explications psychologiques ou des anxiolytiques
👉 plus longtemps laissées sans soulagement
Ce biais de genre est documenté aux urgences, mais aussi dans les douleurs chroniques féminines, notamment :
-l’endométriose
-le SOPK
-la congestion pelvienne
Résultat :
➡️errance médicale
➡️retards diagnostiques parfois de plusieurs années
➡️banalisation de la souffrance
➡️fatigue physique et mentale importante
Pendant longtemps, la douleur des femmes a été associée à l’“hystérie”, à l’émotion, à l’exagération.
Ces stéréotypes n’ont pas disparu malheureusement.
Ils influencent encore, souvent inconsciemment, la médecine actuelle.
Parler de ces biais, ce n’est pas attaquer les soignant·es. C’est améliorer les soins, reconnaître la douleur féminine comme réelle, légitime et prioritaire, et refuser qu’on continue à la minimiser.
📢 Partager, c’est faire avancer.
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📚 Références scientifiques (PubMed / r***es indexées)
• Chen et al., Gender disparity in analgesic treatment, Emergency Medicine, 2008
• S*x bias in pain management decisions, PNAS, 2024
• Women’s Pain Management Across the Lifespan, Journal of Clinical Medicine (MDPI)-2025
• Defining gender disparities in pain management, Pain Medicine-2025
• Medical student perceptions of gender and pain, BMC Medicine-2024
•”Brave Men” and “Emotional Women”: A Theory-Guided Literature Review-2018